Articles avec le tag ‘Retravailler’

sept 28

Nouveau dispositif pour les demandeurs d’emploi : l’Aide individuelle à la Formation (AIF)

Les demandeurs d’emploi ainsi que les bénéficiaires de Conventions de Reclassement Personnalisé (CRP) ou de Contrats de Transition Professionnelle (CTP) bénéficient d’un nouveau dispositif de prise en charge des frais pédagogiques de formation : l’Aide Individuelle à la Formation (AIF). Ce dispositif permet d’élargir l’offre de formation de Pôle emploi afin de répondre à des besoins individuels de formation qui ne pouvaient être pris en charge jusqu’à maintenant dans le cadre des achats de formation de Pôle emploi.

.

Principe

Instaurée par la délibération Pôle emploi n°2010-18 du 16 avril 2010 et précisée par l’Instruction Pôle Emploi n° 2010-152 du 14 septembre 2010, l’AIF est subsidiaire et complémentaire des aides attribuées par les conseils régionaux et les conseils généraux, ainsi que par les OPCA (Organismes Paritaires Collecteurs Agréés) ou toute autre collectivité publique.

L’AIF est prescrite par le conseiller Pôle emploi du bénéficiaire, sous la responsabilité du directeur du pôle emploi local. Le montant pris en charge est évalué au cas par cas sauf dans le cas du DIF où elle est plafonnée à 1 500€. Lorsqu’il est supérieur à 3 200€, l’aval du directeur régional de Pôle emploi est nécessaire.

.

Bénéficiaires et conditions d’accessibilité

L’AIF permet de financer les frais pédagogiques des formations suivantes :

- AIF « CRP-CTP«  : formations cofinancées par Pôle emploi et des OPCA dans le cadre des dispositifs de CRP et de CTP. Ce dispositif est mobilisable lorsque le plafond de financement accordé par l’OPCA ne suffit pas à couvrir les frais pédagogiques ou lorsque la durée maximale de prise en charge par l’OPCA est inférieure à la durée de la formation.

L’OPCA et Pôle emploi s’accordent sur les seuils de prise en charge afin de couvrir l’intégralité des frais pédagogiques liés à la formation.

.

- AIF « achats infructueux«  : formations validées par le conseiller Pôle emploi de l’intéressé mais n’entrant ni dans le cadre des achats de formation de la Région, ni au titre de l’Action de Formation Conventionnée (AFC) de Pôle emploi.

Accessible pour les demandeurs d’emploi ou les bénéficiaires de CRP ou de CTP, la formation doit répondre à un besoin de qualification identifié sur le territoire et non couvert par d’autres financements.

.

- AIF « réussite aux concours » : formations sanitaires et sociales dont l’accès est conditionné par la réussite d’un concours et en vue de l’obtention d’un diplôme d’Etat. Lorsqu’une équivalence permet d’accéder à la formation, la condition de la réussite d’un concours est présumée remplie.

La mobilisation de cette aide n’est pas obligatoire puisqu’elle résulte d’une négociation entre Pôle emploi et le conseil régional. Normalement, c’est le conseil régional qui prend en charge les formations sanitaires et sociales ouvertes sur concours. Ce dispositif permet à Pôle emploi de se substituer en partie au conseil régional dans la prise en charge des frais pédagogiques lorsque la formation concerne un demandeur d’emploi.

L’AIF « réussite aux concours » est réservée aux bénéficiaires de CRP ou CTP et aux demandeurs d’emploi de catégorie 1 ou 2 (personnes immédiatement disponibles, tenues d’accomplir des actes positifs d’emploi et à la recherche d’un emploi à durée indéterminée à temps plein ou partiel) ayant cumulé au moins 6 mois de chômage continu ou non, au cours des 12 derniers mois. Pour les formations de niveau III à I (à partir de bac+2), l’intéressé doit également justifier de 2 années d’activité professionnelle, salariées ou non.

.

-  AIF « artisan » : formation obligatoire préalable à la création ou à la reprise d’une entreprise artisanale.

Elle est octroyée aux demandeurs d’emploi de catégorie 1 ou 2 ayant cumulé au moins 6 mois de chômage continus ou non, au cours des 12 derniers mois, ainsi qu’aux bénéficiaires de CRP ou CTP.

Son montant est au plus égal au montant des frais pédagogiques du stage, dans la limite du plafond déterminé par la loi de finances applicable au jour de la demande (187,50€ pour 2010).

L’AIF « artisan » est cumulable avec toute autre aide à la création ou reprise d’entreprise dont pourrait bénéficier le futur artisan.

.

- AIF « +DIF«  : formations dans le cadre de la portabilité du Droit Individuel à la Formation (DIF).

L’AIF « DIF » intervient après utilisation du DIF, afin de compléter le financement des frais pédagogiques de la formation, dans la limite de 1 500€.

Cette AIF n’est pas mobilisable si, cumulée au DIF, elle ne peut pas couvrir l’intégralité des coûts pédagogiques de la formation.

Une seule forme d’AIF doit être retenue pour une même action de formation. Lorsque plusieurs motifs d’attribution sont possibles, il convient de retenir le motif le plus avantageux pour le bénéficiaire.

.

Durée de la formation

L’AIF permet de financer des formations d’une durée inférieure à 3 ans (1 095 jours).

Dans le cas où le bénéficiaire redoublerait une année, l’AIF est maintenue et prolongée d’autant. Un seul redoublement est possible.

Un demandeur d’emploi peut bénéficier d’une seconde AIF au cours de la même année, si la formation est cohérente avec son Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi (PPAE).

.

Démarches

Un formulaire de demande d’AIF est disponible dans les agences Pôle emploi. Il est à retourner 15 jours au moins avant le début de la formation.

En cas d’octroi de l’AIF, Pôle emploi, le bénéficiaire de la formation et l’organisme de formation signent une convention tripartite. Pôle emploi devient débiteur de l’organisme de formation, à la place du bénéficiaire de la formation.

L’aide est versée directement à l’organisme de formation selon les modalités définies par la convention.

.

Rémunération des bénéficiaires de l’AIF

L’AIF ouvre droit, pour la durée de la formation qu’elle finance, à l’attribution des Aides aux Frais Associés à la Formation (AFAF) et à la Rémunération de Formation Pôle Emploi (RFPE).

- Aide aux Frais Associés à la Formation (AFAF)

L’AFAF permet de couvrir les frais de :

  • Transport : 0,20€ / km à partir du 61ème kilomètre ;
  • Restauration : 6€ / jour complet de formation ;
  • Hébergement : 30€ / nuit lorsque la formation se déroule à plus de 60km du lieu de résidence du bénéficiaire.

Les indemnités de transport et d’hébergement ne peuvent être accordées simultanément, ces deux indemnités sont exclusives l’une de l’autre.

L’AFAF doit être demandée auprès de Pôle emploi au plus tard dans le mois suivant la date de début de la formation.

Le montant de l’aide est plafonné à 665€ par mois et 2 500€ pour l’ensemble de la formation.

.

- Rémunération de Formation Pôle Emploi (RFPE)

Durant toute la durée de la formation, le bénéficiaire de l’AIF peut être rémunéré au titre de la RFPE, dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités que celles arrêtées par la délibération n°2008-04 du 19 décembre 2008.

.

Textes de référence :

Délibération Pôle emploi n°2010-18 du 16 avril 2010

Instruction Pôle Emploi n° 2010-152 du 14 septembre 2010

Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres
sept 14

Offres d’emploi sur Internet : une liste des différents sites pour tenter de s’y retrouver…

De nombreux internautes nous demandent quels sont les sites d’offres d’emploi qu’ils doivent consulter.

Difficile de donner des conseils objectifs dans ce domaine ! D’une part, les sites d’offres d’emploi sont très nombreux. D’autre part, la pertinence d’un support varie en fonction du poste, du secteur d’activité du candidat, etc. des modèles économiques, des innovations proposées, des modes aussi !

Nous avons donc choisi de présenter ce billet d’information sur les sites d’emploi & associés sous forme d’une liste alphabétique inversée ou presque* afin de pouvoir la compléter progressivement notamment grâce à vos découvertes et contributions.

.

Vous êtes utilisateur de sites d’emploi, n’hésitez pas à nous faire partager les sites que vous aimez utiliser, nous donner votre avis sur les services qu’ils proposent et sur leur efficacité en matière de recherche d’emploi, la découverte d’un nouveau site ou service, etc.Laissez un commentaire.

Vous êtes un site d’emploi, nous vous avons peut-être oublié, ou vous souhaitez mettre en avant des services utiles et innovants pour les candidats et les recruteurs, utilisez le formulaire de contact d’id-carrieres pour vous signaler.

.

* Un des derniers nés ayant un nom qui commence par Z nous avons donc choisi de les mentionner en premier pour vous permettre de les découvrir.

.

JOB BOARDS, SITES D’EMPLOI

Les jobboards ou sites d’emploi diffusent directement sur leur site des annonces d’offres d’emploi publiées par des entreprises, des cabinets de recrutement ou des agences d’intérim. Ce service aux entreprises est généralement payant.

Les jobboards peuvent prendre différentes formes : pure player, sites issus de groupes media ou autres secteurs, réseaux sociaux (Facebook, Viadeo, Huzz).  Ils sont généralistes ou spécialisés.

Les annonces sont en principe vérifiées avant d’être validées.

.

Job boards institutionnels

.

pôle-emploi.fr pour tous

pôle-emploi.fr est un site généraliste d’offres d’emploi du service public de l’emploi.

Le dépôt d’annonces est gratuit pour les entreprises.

Nombre d’annonces référencées : 190 000 offres annoncées.

Services proposés aux candidats : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

AFIJ pour les Jeunes

L’AFIJ est une association institutionnelle visant à faciliter l’insertion professionnelle des jeunes.

Nombre d’annonces référencées : 5 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Apec pour les cadres

L’Apec est un site d’annonces d’emploi dédiées aux cadres et aux jeunes diplômés d’un niveau minimum bac+2/3.

Nombre d’annonces référencées : 22 000.

Le dépôt d’annonces est gratuit pour les entreprises.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Sites généralistes d’offres d’emplois

.

Zijob

Site généraliste « low cost » lancé en version beta en février 2010.

Nombre d’annonces référencées : 8 000.

Services proposés : dépôt de CV, informations pratiques.

.

Boostyourjob

Lancé en mars 2010, ce jobboard généraliste propose une approche par le style de personnalité (candidat/profil pour le poste)

Nombre d’annonces référencées : 200

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Jobiso

Nouveau venu sur le marché de l’emploi en mai 2010, Jobiso est un site généraliste low cost (l’ensemble des services est gratuit, le recruteur ne paie que lorsqu’il trouve le bon candidat).

Nombre d’annonces référencées : NC.

Services proposés : néant.

.

Talents.fr

Talents est un site généraliste.

Nombre d’annonces référencées : NC.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Stepstone

Stepstone est un site généraliste liés à d’autres sites spécialisés tels que Jobingenieur, Jobtech, Marketvente, Technicien.com. et au réseau social d’ingénieurs réseau-ingenieurs.com.

Nombre d’annonces référencées : 14 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

RegionsJob

Régionsjob est un jobboard qui fédère 8 sites spécialisés par région : CentreJob.com, EstJob.com, NordJob.com, OuestJob.com, PacaJob.com, ParisJob.com, RhoneAlpesJob.com et SudOuestJob.com.

Nombre d’annonces référencées : 23 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

Et encore un que nous découvrons avant de boucler grâce à Twitter, JobTrotter spécialisé sur les emplois à l’étranger et les Dom-Tom.

.

Recrut.com

Site Généraliste.

Nombre d’annonces référencées : 24 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Monster

Un des acteurs historiques du recrutement en ligne

Nombre d’annonces référencées : 15 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Meteojob

Site généraliste qui fait « matcher » les caractéristiques d’un poste et le profil des candidats sur le même principe qu’un site de rencontre.

Nombre d’annonces référencées : 28 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Jobintree

Site généraliste proposant une approche par métier et par secteur d’activité.

Nombre d’annonces référencées : 23 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Experteer

Site destiné aux cadres et managers (salaire > 50 000€). Les candidats paient pour des services premium.

Nombre d’annonces référencées : 10 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Emploirama

Site généraliste.

Nombre d’annonces référencées : 19 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail.

.

Directemploi

Site média sur l’emploi dédié aux jeunes diplômés.

Nombre d’annonces référencées : 16 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

CV.com

Site généraliste.

Nombre d’annonces référencées : 16 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

CentralJob

Site généraliste.

Nombre d’annonces référencées : 2 000.

Services proposés : dépôt de CV.

.

CarriereOnline

Site généraliste.

Nombre d’annonces référencées : 15 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Career builder

Site généraliste qui édite également 5 sites spécialisés : Lesjeudis.com, Erecrut.com, Phonemploi.com, Cao-emplois.com, Ingenieur-emplois.com et Recrulex.com.

Nombre d’annonces référencées : 10 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Cadresonline

Site généraliste destiné aux cadres et professions intermédiaires.

Nombre d’annonces référencées : 4 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Cadremploi

Site généraliste destiné aux cadres (Bac+2 et plus).

Cadremploi est un site du groupe Adenclassifieds, comme Cadresonline et Keljob.

Nombre d’annonces référencées : 15 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

CmonJob

Site généraliste destiné aux candidats de niveau CAP à Bac+2.

Nombre d’annonces référencées : 3 000

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail.

.

Annoncesemploi

Site généraliste pour tout public. Le dépôt d’annonces est gratuit pour les entreprises.

Nombre d’annonces référencées : 26 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

AGREGATEURS & MOTEURS DE RECHERCHE

Les agrégateurs et les métamoteurs fonctionnent à la manière d’un moteur de recherche spécialisé dans les annonces d’emploi. Pour s’y retrouver, on peut dire en synthèse que les agrégateurs regroupent des annonces d’emploi au sein d’un système informatique, tandis qu’un métamoteur va effectuer une recherche sur plusieurs moteurs de recherche.

.

123emplois.com

Agrégateur d’annonces d’emploi.

Nombre d’annonces référencées : 236 000.

Services proposés : alertes mail.

.

100 emploi

Moteur de recherche.

Nombre d’annonces référencées : 100 000.

Services proposés : néant.

.

Yakaz

Moteur de recherche généraliste avec une rubrique emplois

Nombre d’annonces référencées : 750 000.

Services proposés : néant.

.

Wanajob

Moteur de recherche.

Nombre d’annonces référencées : 300 000.

Services proposés : alertes mail.

.

Optioncarriere

Moteur de recherche.

Nombre d’annonces référencées : 560 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

emploi.trovit

Moteur de recherche généraliste Trovit avec une spécialisation emploi.

Nombre d’annonces référencées : 390 000.

Services proposés : dépôt de CV via Jobfact, alertes mail.

.

MAJ le 14/09/2010 de la part de MSébastien : Jobrapido : agrégateurs d’annonces d’offres d’emploi

.

Simplyhired

Moteur de recherche.

Nombre d’annonces référencées : 38 000.

Services proposés : informations pratiques.

.

Moovement

Moteur de recherche.

Nombre d’annonces référencées : 300 000.

Services proposés : néant.

.

Keljob

Agrégateur d’annonces d’emploi à destination des Bac+2 à Bac+5.

Nombre d’annonces référencées : 55 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail, informations pratiques.

.

Jobsafari

Agrégateur d’annonces d’emploi.

Nombre d’annonces référencées : 15 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail.

.

Jobijoba

Agrégateur d’annonces d’emploi.

Nombre d’annonces référencées : 300 000.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail.

.

Indeed

Agrégateur d’annonces d’emploi.

Nombre d’annonces référencées : 100 000.

Services proposés : alertes mail.

.

RESEAUX SOCIAUX

Si certains réseaux sociaux étaient par nature positionnés sur la sphère professionnelle (Linkedin, Viadéo, Xing, etc.), d’autres plus « privés » comme Facebook y arrivent en développant des partenariats. Proches des jobboards, les réseaux sociaux proposent des offres d’emploi payantes pour l’annonceur et des mises en relations candidats/recruteurs plus ou moins directes.

Huzz

Un nouveau site qui allie réseau social et d’offres d’emploi. Huzz propose notamment une mise en relation avec les recruteurs.

.

Weavlink

Weavlink est un site communautaire d’échange Entreprises / Grandes Ecoles et Universités. Il s’adresse principalement aux stagiaires et aux jeunes diplômés.

.

Viadéo

Viadeo est le premier réseau social professionnel en France. Il propose un espace dédié aux offres d’emploi. Des hubs animés par les membres permettent un échange d’informations sur les thèmes de l’emploi.

.

Twitter

Twitter est un site de microblogging (message de 140 caractères, un tweet) de plus en plus utilisé par les recruteurs. Aucun espace dédié aux offres d’emploi, mais de plus en plus d’annonces sont « tweetées » par les recruteurs.

.

LinkedIn

Linkedin est un réseau socialprofessionnel. Il propose depuis plusieurs années des offres d’emploi. Différentes communautés animées par les membres sont très actives sur les thèmes de l’emploi.

.

Facebook

Des offres d’emploi sont diffusées sur les pages des entreprises, différentes applications permettent d’accéder aux offres d’emploi directement depuis son profil. Attention aux critères de confidentialité entre votre profil personnel et votre profil professionnel !

.

AUTRES OUTILS LIES AU CV OU AUX CANDIDATS

MonCV.com

Site permettant de réaliser son CV en ligne et de le diffuser sur différents sites d’emploi.

MonCV.com dispose également d’un moteur de recherche d’ offres d’emploi,environ 300 000.

.

Doyoubuzz

Service de gestion de CV en ligne, qui permet notamment de créer un « CV-Blog-Portfolio » personnalisé. Doyoubuzz a développé des partenariats avec certains réseaux sociaux tels que Viadéo, Linkedin ou encore Facebook.

Nombre d’annonces référencées : néant.

Services proposés : dépôt de CV, alertes mail.

.

Europass

Site institutionnel permettant la réalisation d’un CV européen, ainsi qu’un ensemble de documents composants un portfolio complet. Ces documents permettent notamment de définir des équivalences pour les diplômes, les formations, le niveau de pratique des langues, etc.

.

Mais aussi les plateformes vidéo comme : Youtube ou Dailymotion. Les candidats y diffusent leur CV vidéo.

.

La liste présentée n’est pas exhaustive et demande à être enrichie et actualisée. Merci pour votre contribution qualifiée.

.

Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres
sept 8

id-repères : la recherche d’emploi

78488168.

.

On dit qu’une recherche d’emploi est une activité professionnelle à temps plein. C’est pour beaucoup aussi un travail saisonnier avec une alternance d’actions à réaliser (lettres de candidatures à élaborer, convocation à des entretiens, …) et de calme plat (pas d’opportunités de postes, peu de contacts professionnels).

Nous vous proposons quelques repères pour rester en dynamique et garder le cap malgré les hauts et les bas d’une recherche d’emploi.

.

.

.

.

Gardez une posture professionnelle et ne vous isolez pas.

On conduit généralement sa recherche d’emploi à partir de son domicile, notamment si on dispose d’une connexion Internet. Dans la mesure du possible, aménagez un bureau pour vous sentir dans une ambiance professionnelle (téléphone, ordinateur, documents classés pour les retrouver facilement, etc.) et pour préserver votre concentration des aller et venues de votre foyer.

Vous avez peut-être  la possibilité de vous rendre ponctuellement ou régulièrement dans des environnements de travail extérieurs à votre domicile. Plus généralement, n’hésitez pas à sortir pour ne pas vous isoler de contacts, dont on ne sait jamais à l’avance s’ils peuvent être ou non à l’origine d’une opportunité ou d’une information utile. Saisissez toutes les occasions de rencontre, d’échange ou d’apprentissage (conférence, salon professionnel, atelier, etc.). Parfois le moral est en berne, on se force un peu à y aller et quand on en revient la petite flamme est de nouveau allumée.

.

Augmenter votre visibilité.

Malgré la fébrilité que l’on peut ressentir en tant que « chercheur d’emploi », il est nécessaire de faire savoir que vous êtes disponible et que vous cherchez un poste. Il existe de nombreuses façons de se rendre visible :

- auprès de votre réseau professionnel ou amical, ce que l’on appelle les contacts réseau et les entretiens réseau (personnels, professionnels, directs ou indirects). Souvent l’expérience de la recherche d’emploi nous permet d’en mesurer les apports, de rester vigilant à l’animation de notre réseau lorsqu’on est de nouveau en poste … et de répondre favorablement aux sollicitations d’autres « chercheurs  d’emploi ».

- sur internet, en mettant en ligne votre CV sur les sites d’emploi généralistes et spécialisés dans votre domaine (CVthèques). Lire pour information notre article « Offres d’emploi sur Internet : une liste des différents sites pour tenter de s’y retrouver… » d’activité. Vous pouvez aussi vous inscrire sur les réseaux sociaux professionnels comme Viadeo ou LinkedIn et prendre ou reprendre contact avec d’anciens collaborateurs, camarades de promo, échanger avec d’autres personnes qui partagent avec vous un secteur d’activité ou un métier ou un même centre d’intérêt,etc. Prenez également connaissance des différents groupes de discussion et contribuez aux échanges. A voir aussi …de nombreux articles et blogs traitent de la présence croissante (mais récente) des recruteurs sur les réseaux sociaux.

- Sans oublier les classiques : les cabinets de recrutement et les agences d’intérim,

.

Quelques courts rappels au sujet de vos candidatures.

Certains éléments vont sembler évidents à beaucoup d’entre vous, nos dernières expériences en recrutement (par l’activité conseil RH entreprise de Canden) nous incitent à rappeler certains points d’attention :

- Privilégiez la qualité à la quantité. Même si vous constatez qu’il y a peu d’offres relatives à votre recherche, il est inutile, et déconseillé, de répondre tous azimuts aux offres d’emploi, avec de plus un CV et une lettre de motivation « type ».

- Personnalisez votre candidature pour vous différencier, vous êtes unique, votre CV aussi! Les recruteurs reçoivent des dizaines voire quelques centaines de candidatures pour un poste. Les « candidatures types » ne sont parfois même pas étudiées, direct dans la pile des non retenues.

.

Peut-être pensez-vous que tout ceci est plus facile à dire qu’à faire. Et vous aurez raison. En revanche, si vous le faites pas, vous ne faciliterez pas votre retour à l’emploi. Sachez lever vos blocages et vos à priori, forcez-vous une fois, deux fois, trois fois… et ensuite vous le ferez sans trop y penser ou sans y penser du tout et peut-être même que ça vous plaira.

Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres
août 29

id-répères : Conseils sur l’entretien de recrutement ou entretien d’embauche

78488168

.

L’entretien de recrutement ou entretien d’embauche est une étape clé du processus de recrutement et une étape redoutée par la plupart des candidats à un emploi. Pour l’aborder plus sereinement, voici nos recommandations.

.

.

.

.

Aborder l’entretien de recrutement comme un échange

Vous n’êtes pas là pour vous vendre, ni pour séduire !  Votre CV a été sélectionné et vous êtes sollicité(e) pour la prochaine étape de sélection par entretien. Pour le recruteur, l’objectif est de vérifier si vous pourriez réussir dans le poste et vous intégrer dans l’entreprise. Pour vous, au-delà de votre impératif de travailler ou retravailler, l’important est pour vous aussi de trouver l’emploi dans lequel vous vous sentirez bien et dans lequel vous réussirez.

Laissez de côté les dimensions émotionnelles (la crainte, la fierté, l’envie, …), concentrez-vous sur les informations clés à communiquer, les réponses précises aux questions, la pertinence de votre argumentation, la qualité de votre communication.

.

Préparez vous

L’entretien d’embauche revêt différentes formes selon le profil du recruteur ou le contexte de l’embauche. Vous ne connaissez pas la tournure qu’il peut prendre, et c’est en général ce qui est le plus stressant. Dans tous les cas, vous devez vous y préparer sans vous figer. Un entretien de recrutement est à la fois un exercice où il faut être soi même et un exercice qui ne s’improvise pas.

Dans le cadre de la préparation de votre recherche active, vous devez avoir travaillé et rodé la présentation de votre parcours et vos arguments, c’est du « storytelling » : vos choix de formation, d’emploi, de secteur d’activité ou d’entreprise; les aléas (difficultés économiques, conflits, rupture, …); vos réalisations (les plus réussies, les moins réussies); vos compétences; votre personnalité; votre projet; les éléments de votre motivation; les exemples et illustrations de vos affirmations, etc.

Dans le cadre d’une entretien précis, il est bien évidemment nécessaire de recueillir des informations sur l’entreprise (internet, votre réseau relationnel, etc.). Il est indispensable de conduire une réflexion sur vos atouts et vos points faibles, les passerelles possibles entre vous, votre expérience, le poste et l’entreprise. En d’autres termes, vous affinez et personnalisez votre argumentation, sans pour autant la dénaturer.

Il est aussi utile de préparer spécifiquement l’entretien en fonction de vos interlocuteurs. Un consultant en recrutement n’aborde pas l’échange sous les mêmes angles que le DRH qui connait parfaitement l’entreprise et les équipes, ou le responsable hiérarchique souvent spécialiste comme vous du domaine.

.

De la nuance…

Notre expérience nous montre que dans ces phases de préparation, une attention particulière doit être portée à la nuance de vos propos. On n’a jamais tout fait, tout vu, tout réussi et notamment tout seul(e), etc.

Vous serez plus crédible en présentant une expérience ou une compétence en la contextualisant, en explicitant les soutiens ou les ressources dont vous avez bénéficié, etc.

.

Evitez le bavardage.

Face à une question, répondez précisément. Evitez les longues tirades qui vous éloigneront du sujet et feront décrocher votre interlocuteur. Si vous devez avoir préparé la présentation de votre parcours, n’essayez pas de placer systématiquement ou en force ce que vous aviez prévu de dire. La plupart des recruteurs souhaitent orienter l’entretien et surtout le conduire !

.

Restez vigileant(e) !

Les candidats ont tendance à baisser la garde dans les secondes parties d’entretien ou lors des entretiens suivants.

Ils se sont familiarisés avec les personnes rencontrées. Ils se sentent renforcé(e) parce que convoqué(e) une deuxième ou troisième fois. Ou encore, la répétition des présentations entraîne aussi une lassitude qui rend votre communication moins pertinente ou percutente. Reconditionnez-vous systématiquement. Les interlocuteurs changent en général, redéfinissez l’intérêt d’échanger avec chacun d’entre eux.

.

Restez positif(ve) !

Une vie professionnelle est faite de satisfactions et de déceptions, de réussites et d’échecs, de coopérations riches et de conflits, d’ascensions et de ruptures, etc.

Les parcours sont aujourd’hui plus qu’hier personnalisés et non linéaires, ce que certains illustrent par la notion de parcours atypiques ou de CV à trous… Il y a donc beaucoup de parcours atypiques et de CV à trous !

Dites vous bien que les recruteurs sont confrontés à titre personnel aux même tendances. Mais aussi que depuis plusieurs années maintenant, ils se sont habitués à lire des CV à trous et à rencontrer des candidats qui ont alterné des périodes d’activité et de chômage, des licenciements et des ruptures amiables, des statuts variés, etc.

Même si vous avez été déçu(e) ou profondément affecté(e) par un vécu, préparez votre présentation et votre argumentation de ces évènements en relevant des points positifs ou des réflexions qui vous ont fait avancer … avec sobriété et franchise. Evitez d’être négatif (ve) ou défaitiste.

.

En résumé, pour aborder sereinement un entretien de recrutement, nous vous recommandons de :

  • Préparer votre recherche d’emploi et vos entretiens avec professionnalisme, à partir d’une réflexion détaillée et factuelle. Réalisez une présentation juste et valorisée de votre parcours et de votre personne.
  • Présentez-vous à un entretien dans l’optique d’un échange entre professionnels qui cherchent tous les deux à valider une collaboration possible et réussie.
  • Soyez à la fois naturel(le) et tactique.

.

Si vous avez besoin d’un avis personnalisé sur ce sujet, n’hésitez plus, utilisez la question gratuite de la rubrique Demandez conseil. Nous vous répondrons personnellement par écrit dans les 48 heures.


Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres
août 5

id-flash : Evolution du nombre de ruptures conventionnelles à fin mai 2010

capture tb ruptures conventionnelles

Le nombre mensuel de ruptures conventionnelles du contrat de travail homologuées se stabilise autour de 20 000 ces derniers mois.

NB : Qu’est-ce que la rupture conventionnelle du contrat de travail ? lire le dossier juridique id-carrières et l’article La rupture conventionnelle, plus de négociation, moins de traumatismes.

.

Pour comparaison, nous avons établi sur la même période l’évolution des entrées à Pôle Emploi suite à une démission ou à un licenciement.

capture TB comparatif

« Les Autres Cas » sont définis par la Dares : … par exemple lorsque des personnes s’inscrivent à Pôle emploi après avoir cessé leur activité salariée ou lorsque le demandeur d’emploi entre en Convention de Reclassement Personnalisée (dispositif qui doit être proposé par les entreprises de moins de 1000 salariés et celles en redressement ou en liquidation judiciaire quelle que soit leur taille, qui envisagent de licencier des salariés pour motif économique ), ou en Contrat de Transition Professionnelle (dispositif mis en place à titre expérimental dans certains bassins d’emplois précisément délimités et qui concerne les mêmes entreprises que la CRP ). Les entrées pour rupture conventionnelle de CDI y ont également été ajoutées en août 2008.

Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres
août 4

L’emploi et la formation sont pris en compte dans la stratégie nationale de développement durable 2010-2013.

Le Comité Interministériel pour le Développement Durable (CIDD), présidé par Jean Louis BORLOO, a adopté le 27 juillet 2010 la nouvelle Stratégie Nationale de Développement Durable pour la période 2010-2013 (SNDD).

« La SNDD pose les bases d’un mode de développement durable organisé autour d’une économie verte et équitable, à la fois sobre en ressources naturelles (énergie, matières premières, eau, espace, biodiversité…) et décarbonnée mais intégrant aussi les dimensions humaines et sociales« . source Ministère du développement durable

.

Le plan d’actions stratégiques (SNDD) est structuré autour de 9 défis clés.

L’équipe id-carrières s’est tout particulièrement intéressée aux sujets relatifs à l’emploi, l’éducation et la formation.

  • défi 1 : Consommation et production durable,
  • défi 2 : Société de la connaissance / éducation et formation / recherche et développement.
  • défi 3 : Gouvernance,
  • défi 4 : Changement climatique et énergies,
  • défi 5 : Transport et mobilité durables,
  • défi 6 : Conservation et gestion durable de la biodiversité et des ressources naturelles
  • défi 7 : Santé publique, prévention et gestion des risques,
  • défi 8 : Démographie, immigration, inclusion sociale,
  • défi 9 : Défis internationaux en matière de développement durable et de pauvreté dans le monde.

.

Enjeux clés liés à la société de la connaissance / éducation et formation / recherche et développement.

Les actions doivent poursuivre les objectifs suivants :

  • des formations renforcées dans les secteurs économiques clés,
  • une orientation professionnelle efficace,
  • le développement de nouvelles formes d’apprentissage,
  • une meilleure gestion de la transition entre anciennes et nouvelles activités,
  • une plus grande adaptabilité des compétences individuelles,
  • davantage de créativité collective pour anticiper et accompagner les changements,
  • une formation professionnelle initiale et continue qui permette à chaque individu d’acquérir, d’actualiser et de développer régulièrement ses connaissances et ses compétences,
  • une formation continue qui rend l’individu maître de son évolution professionnelle,
  • l’éducation au développement durable qui contribue à la formation citoyenne,
  • un accès facilité à la connaissance notamment au travers des technologies de l’information et de la communication.

.

Même s’il n’y a rien vraiment de nouveau, il nous semble intéressant de relever l’insistance à démontrer l’individualisation des parcours professionnels et la responsabilité individuelle face à l’employabilité et à l’emploi. Nous échangeons chaque jour avec beaucoup de personnes qui n’en ont pas encore pris conscience et qui ne l’intègrent pas suffisamment dans leurs décisions ou leurs modes de fonctionnement.

Puis au-delà de ces constats et de ces objectifs aujourd’hui partagés par des acteurs de tout horizon, il nous semble désormais majeur de concrétiser les réponses à ces enjeux individuels qui sont apparus il y a plus de 15 ans maintenant … Majeur aussi de contribuer, depuis la formation initiale et durant toute la vie professionnelle, à sensibiliser et à former chaque individu, à mettre à sa disposition des appuis afin qu’il réussisse à être acteur de son parcours professionnel sur un marché du travail qui restera complexe encore longtemps, si ce n’est éternellement ! mondialisation oblige.

.

Enjeux liés à l’inclusion sociale qui auraient pu aussi être « inclus » dans le précédent défi …

  • Faciliter l’accès, le maintien et le retour à l’emploi des personnes qui en sont les plus éloignées ou qui risquent de l’être.
  • Anticiper les effets des changements démographiques et développer la solidarité intergénérationnelle.
  • Amélioration de la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle : incitation des entreprises à développer les services aux familles (ex. : crèches, garderies…) ; valorisation du bénévolat, facteur de lien social intergénérationnel et de responsabilisation.

.

La SNDD définit par ailleurs des indicateurs destinés à mesurer les effets des actions conduites. Nous en avons sélectionné quelques uns :

  • Sorties précoces du système scolaire : 11,8 %  des 18-24 ans sortent de façon précoce du système scolaire contre 14,9% en moyenne en Europe. L’objectif est de favoriser l’insertion sociale et l’employabilité par l’éducation et la formation.
  • Part des jeunes hors emploi et hors formation : les 16 à 25 ans sans emploi et  qui ne suivent pas de formation est de 13,1 %, en nette augmentation par rapport aux années antérieures, retrouvant le niveau de 1990.
  • Taux d’emploi des seniors : le taux d’emploi des personnes âgées de 55 à 64 ans est de seulement 38,9 % (2009). Il reste faible, inférieur à celui de l’Union européenne à 27 (46,0 %) et éloigné de l’objectif de 50 % en 2010 fixé par la stratégie de Lisbonne.
  • Participation des femmes aux instances de gouvernance : elle reste plus faible que celle des pays les plus avancés.
.
Un rapport présenté chaque année au Parlement doit permettre de suivre les actions menées et de mesurées les contributions à ces défis.
.
Vous avez peut-être l’impression, un peu comme nous, que ce plan d’actions remet le couvert sur des problématiques déjà énoncées, pour lesquelles il y a eu déjà des dispositifs mis en place ou aucune décision prise. L’intérêt que nous y avons trouvé relève davantage de l’approche systémique en lien avec la notion de développement durable et donc de responsabilité sociale. Approche qui potentiellement peut renouveler la vision de ces problématiques par les acteurs majeurs et être source d’innovation dans les actions concrètes qui seront conduites … à condition qu’on ne reste pas sur un exercice de communication dont beaucoup d’hommes politiques sont friands, notamment en matière de politique d’emploi.
.
A découvrir ou à relire sur ces sujets :

Bookmark and Share
Auteur : Marie-Pierre FLEURY
août 4

L’intérim : comment ça marche concrètement ?

L’intérim, tout le monde connait mais beaucoup de personnes ne savent pas comment ça fonctionne ou comment s’y prendre. L’équipe id-carrières vous propose un dossier pratique pour vous informer ou vous aider à conduire vos démarches.

.

Près de 525 000 personnes sont concernées à fin mars 2010 par cette modalité de relations de travail intérimaires.

tabelu stat intérim pour billet juillet 2010


Travailler en intérim pendant plusieurs années est pour certaines personnes un choix : variété des missions et des environnements, alternance de périodes travaillées et de périodes non travaillées, rémunération majorée, etc.

Pour d’autres, il s’agit d’une situation de transition permettant de gagner sa vie en attendant de trouver un emploi stable et d’engranger une expérience professionnelle.

Dans tous les cas, les 2 principaux enjeux individuels des missions intérimaires sont : la capacité d’adaptation à des activités et des organisations variées, et la régularité des missions proposées afin d’assurer ses revenus.

.

Principe

L’intérim repose sur une relation tripartite entre un salarié, une entreprise de travail temporaire et une entreprise utilisatrice.

Le salarié intérimaire est embauché par l’entreprise de travail temporaire pour la durée d’une mission, afin d’être mis à la disposition de l’entreprise utilisatrice. Il est donc salarié de l’entreprise de travail temporaire à laquelle il est lié par un « contrat de mission » (voir chapitre : les contrats d’intérim).

L’entreprise de travail temporaire refacture, moyennant un coefficient, les heures à l’entreprise utilisatrice à laquelle elle est liée par un contrat de mise à disposition (voir chapitre : les contrats d’intérim).

.

Couverture santé

En tant que salarié de l’entreprise de travail temporaire, le salarié intérimaire est rattaché au régime général de la sécurité sociale. Un certain nombre d’heures de travail en intérim est toutefois exigé afin de bénéficier des remboursements de soins. Ainsi, vous pouvez bénéficier du remboursement de vos soins pendant un an, en cas de maladie ou de maternité, si vous avez :

  • Soit travaillé au moins 60 heures pendant un mois ou perçu un salaire équivalent à 60 fois le Smic horaire sur un mois, soit 531,60 € au 1er janvier 2010 ;
  • Soit travaillé au moins 120 heures pendant 3 mois ou perçu un salaire équivalent à 120 fois le Smic horaire sur 3 mois, soit 1 063 € au 1er janvier 2010 ;
  • Soit travaillé au moins 800 heures pendant 12 mois ou perçu un salaire équivalent à 2 030 fois le Smic horaire sur 12 mois, soit 17 985,80 € au 1er janvier 2010.

.

Inscription

En théorie, l’intérim peut concerner tous les métiers. Il n’est pas toujours évident de savoir à quelle(s) entreprise(s) de travail temporaire s’inscrire.

Généralement spécialisées par secteur d’activité, certaines entreprises de travail temporaire sont généralistes ou peuvent avoir des spécialisations différentes telles que les cadres ou les personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières, par exemple. Il ne faut pas hésiter à entrer dans les agences afin de demander si votre profil correspond aux missions habituelles de l’agence.

Il est recommandé de s’inscrire auprès d’un maximum d’agences de travail temporaire afin d’augmenter ses chances d’être appelé pour un poste.

Sauf si vous répondez à une annonce, il est préférable de s’inscrire dans une entreprise de travail temporaire en se présentant en personne. En outre, cela permet au recruteur de mettre un visage sur votre candidature et vous aurez ainsi la possibilité de le rencontrer.

Présentez-vous muni des papiers suivants :

  • Votre CV ;
  • Vos papiers d’identité ;
  • Votre carte vitale ;
  • Votre permis de conduire, si vous le possédez ;
  • Le cas échéant, vos attestations ou certifications tels que FIMO, par exemple.

Vous serez reçu en entretien par un « chargé de recrutement ». Destiné à faire le point avec le candidat sur ses expériences et sur ses souhaits d’emploi, cet entretien doit également être l’occasion pour le candidat de s’informer sur les postes habituellement proposés par l’agence, sur son fonctionnement, sur les droits et les particularités de l’intérim, etc. N’hésitez pas à poser des questions.

Notez que de nombreuses entreprises de travail temporaire, notamment dans le secteur de l’industrie, font également passer des tests psycho-techniques.

La suite du recrutement varie d’une agence à l’autre, renseignez-vous au moment de votre inscription sur le fonctionnement de l’agence.

Généralement, lorsqu’une entreprise de travail temporaire dispose d’une mission à pourvoir, elle contacte directement les candidats correspondants au profil recherché (appel téléphonique, mail, sms, …).  Souvent, la mission à pourvoir est urgente et l’adage « premier arrivé, premier servi » se vérifie. Nous vous recommandons donc de vous rendre le plus disponible possible et de ne pas hésiter à relancer régulièrement votre candidature. En plus de montrer votre disponibilité et votre motivation, cela permettra au recruteur de penser à vous lorsqu’une nouvelle mission se présentera.

.

Cas des personnes mineures : on peut s’inscrire auprès d’une société de travail temporaire dès 16 ans à condition de ne faire ni heures supplémentaires, ni travail de nuit, ni travaux pénibles. L’accord des parents est en principe demandé.

.

Cas des personnes de nationalité étrangère : les obligations sont les mêmes que pour un contrat de travail classique (autorisation de travail).

.

Les contrats d’intérim

Chaque détachement d’un travailleur intérimaire auprès d’une entreprise cliente de l’agence ouvre lieu à la conclusion de deux contrats. Un contrat liant l’agence de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice, appelé contrat de mise à disposition, et un contrat liant l’intérimaire à l’agence d’intérim, appelé contrat de mission.

.

a- Le contrat de mise à disposition

Le contrat de mise à disposition définit les modalités de l’accord entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice. Un contrat de mise à disposition doit être conclu pour chaque intérimaire mis à disposition.

Ce contrat doit notamment comprendre les mentions suivantes :

  • Le motif de mise à disposition ;
  • Le terme de la mission ou la clause prévoyant la possibilité de modifier le terme de la mission, le cas échéant ;
  • Les caractéristiques du poste : qualification professionnelle exigée, lieu de la mission, horaires de travail, risques éventuels pour la santé ;
  • La liste des équipements de sécurité (EPI) éventuellement nécessaires et si ils sont fournis par l’agence de travail temporaire ;
  • Le montant de la rémunération, y compris les primes et accessoires de salaire.

.

b- Le contrat de mission

.

Période d’essai

Le contrat de mission comporte une période d’essai fixée selon une convention ou un accord. A défaut, cette durée ne peut excéder :

  • 2 jours pour un contrat d’un mois ou moins ;
  • 3 jours pour un contrat de 1 à 2 mois ;
  • 5 jours pour un contrat de plus de 2 mois.

.

Durée du contrat

Le contrat de mission est généralement conclu pour une durée précise. Il peut toutefois ne pas comporter de termes précis dans certains cas :

  • Remplacement d’un salarié absent ou dont le contrat de travail est suspendu ;
  • Emplois saisonniers ou assimilés ;
  • Dans l’attente de l’entrée en service effective d’un salarié recruté en CDI ;
  • Remplacement d’un chef d’entreprise ou de son conjoint.

Dans ce cas, le contrat de mission est conclu pour une durée minimale, son terme étant le retour de la personne remplacée, ou la réalisation de l’objet pour lequel il a été conclu.

Sauf cas particuliers pour lesquelles la durée du contrat de mission peut être porté à 24 mois (mission à l’étranger, remplacement d’un salarié dont le poste est amené à être supprimé ou lorsque survient une commande exceptionnelle à l’exportation), la durée du contrat de mission est de dix-huit mois maximum, renouvellement compris.

Lorsque le contrat est conclu dans l’attente de l’entrée effective d’un salarié recruté en CDI, la durée maximale du contrat est réduite à 9 mois.

.

Avance ou report du terme

L’employeur a la possibilité d’avancer ou de reporter le terme de la mission, à raison d’un jour pour cinq jours de travail, dans la limite de dix jours. Pour les missions de moins de dix jours ce délai est de deux jours.

.

Mentions du contrat de mission

Le contrat de mission doit notamment comporter :

  • Les mentions présentes sur le contrat de mise à disposition ;
  • La qualification professionnelle du salarié ;
  • Les modalités de la rémunération due au salarié, y compris l’indemnité de fin de mission ;
  • La durée de la période d’essai, le cas échéant ;
  • Une clause de rapatriement du salarié lorsque la mission s’effectue hors France métropolitaine ;
  • Le nom et l’adresse de la caisse de retraite complémentaire et de l’organisme de prévoyance dont relève l’entreprise de travail temporaire ;
  • Une mention précisant que l’embauche du salarié par l’entreprise utilisatrice à l’issue de la mission n’est pas interdite.

Le contrat de mission doit être adressé au salarié dans les deux jours suivant le début de la mission.

.

Rémunération

La rémunération d’un salarié intérimaire ne peut être inférieure à la rémunération que percevrait un salarié de l’entreprise utilisatrice, de qualification équivalente, occupant le même poste (primes et accessoires de salaire compris)

Le paiement des jours fériés est dû aux salariés intérimaires, indépendamment de leur ancienneté, dès lors que les salariés de l’entreprise utilisatrice en bénéficient.

.

Indemnité de fin de mission

Au terme de la mission, et sauf embauche en CDI à l’issue de la mission par l’entreprise utilisatrice, le salarié intérimaire bénéficie d’une indemnité de fin de mission égale à 10% de la rémunération brute totale.

Cette indemnité, octroyée afin de compenser la précarité de l’intérim, n’est pas due dans certains cas :

  • Lorsque le salarié intérimaire est embauché en CDI par l’entreprise utilisatrice à l’issue de la mission ;
  • Emplois à caractère saisonnier ou assimilés ;
  • Lorsque la mission d’intérim correspond à une action de formation ;
  • En cas de rupture anticipée du contrat à l’initiative du salarié ;
  • En cas de faute grave du salarié intérimaire ;

En cas de rupture anticipée du contrat à l’initiative du salarié, à sa faute grave ou en cas de force majeure.

.

Congés payés

Lors d’une mission d’intérim il n’est pas possible de prendre des congés payés, ceux-ci font l’objet d’une Indemnité Compensatrice de Congés Payés (ICCP). Egale à 10% de la rémunération brute totale (indemnités de fin de mission comprises), l’ICCP est due à échéance de la mission.

.

Cas particulier du bâtiment

Les salariés intérimaires détachés dans une entreprise du bâtiment ou des travaux publics peuvent bénéficier d’une indemnité en cas d’arrêt de travail occasionné par les intempéries, sous réserve que les employés de l’entreprise utilisatrice en bénéficient eux-mêmes.

.

Rupture du contrat de mission

Toute rupture anticipée du contrat de travail à l’initiative du salarié intérimaire ouvre droit à dommages et intérêts en faveur de l’agence de travail temporaire, sauf si le salarié intérimaire peut justifier d’une embauche en CDI.

Une entreprise de travail temporaire peut rompre de façon anticipée un contrat d’intérim mais doit proposer au salarié intérimaire un nouveau contrat prenant effet au maximum trois jours ouvrables après la rupture du précédent contrat. Le nouveau contrat de mission ne doit pas comporter de modification d’un élément essentiel du contrat (qualification professionnelle, rémunération, horaires de travail et temps de transport).

La rémunération doit être identique à celle qu’aurait touché le salarié intérimaire s’il avait normalement poursuivi l’exécution de son premier contrat, indemnités de fin de mission comprises.

.

Embauche à l’issue de la mission

Le travail temporaire est un bon moyen de faire ses preuves dans une entreprise et il est fréquent que celle-ci embauche le salarié intérimaire à l’issue de sa mission. Lorsque c’est le cas, la durée de ladite mission est prise en compte dans le calcul de l’ancienneté du salarié intérimaire, dans la limite de 3 mois.

Cette durée est également déductible de la période d’essai.

A noter qu’en cas d’embauche à l’issue de la mission, les indemnités de fin de mission ne sont pas dues.

.

Formations

CIF, DIF, VAE, congé pour bilan de compétences, plan de formation… de nombreux dispositifs de formation sont accessibles via l’intérim. L’ensemble de ces dispositifs sont gérés par le FAF.TT (Fonds d’Assurance Formation du Travail Intérimaire) qui est un OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé) et un OPACIF (Organisme Paritaire Agréé pour le Congé Individuel de Formation).

Ainsi, vous pouvez bénéficier d’un DIF si au cours des 24 derniers mois vous justifiez de 2 700 heures travaillées en intérim dont 2 100 heures dans l’entreprise de travail temporaire dans laquelle vous faites votre demande.

Pour bénéficier d’un CIF, il faut avoir travaillé 1 600 heures en intérim au cours des 18 derniers mois, dont 600 heures dans l’entreprise de travail temporaire dans laquelle vous faites votre demande.

Le FAF.TT se veut également un organisme d’aide et de conseil à l’attention des salariés intérimaires, notamment pour la constitution de dossiers de formation.

.

Le Fonds d’Action Sociale du travail temporaire, le Fastt.

Le travail temporaire étant par définition précaire, le Fastt (Fonds d’action sociale du travail temporaire), association financée par les entreprises de travail temporaire, propose différents services et prestations. Les intérimaires peuvent notamment accéder à :

  • La location d’une voiture pour 5€ par jour, sur simple envoi du contrat de mission ;
  • Différentes aides financières pour l’achat d’une voiture ou le passage du permis de conduire, par exemple ;
  • Des aides au crédit ;
  • Des aides à la location de biens mobiliers ;
  • Une mutuelle spécialisée ;

Et autres avantages sur lesquels vous devez vous renseigner.

Très utile, le Fastt est le site de référence des salariés intérimaires pour toute aide ou conseil.

.

N’hésitez pas à partager vos expériences de l’intérim en laissant un commentaire ou en donnant votre avis sur les services des sociétés d’intérim pour lesquelles vous avez travaillé dans notre rubrique Evaluez-les. Vous devez créer un compte pour laisser votre avis mais vos évaluations sont anonymes.

Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres
juil 14

La Prime pour l’Emploi (PPE)

Instaurée en 2001, la Prime Pour l’Emploi (PPE) est une aide destinée à favoriser le retour à l’emploi ou le maintien de l’activité professionnelle, qu’elle soit salariée ou non-salariée.

Elle est accordée sous conditions de ressources et vise ainsi à constituer un complément de salaire pour les personnes aux revenus les plus modestes. Elle ne se substitue pas au RSA mais s’articule en complément du RSA dans une certaine limite (voir ci-dessous).

Déductible de l’impôt sur le revenu, la Prime pour l’Emploi permet de compenser une partie des prélèvements fiscaux et constitue à ce titre un crédit d’impôt.

Elle est accessible pour toute personne domiciliée en France métropolitaine et dans les DOM-TOM même si elle exerce son activité professionnelle à l’étranger.

A noter que depuis 2010 le versement mensuel de la PPE n’est plus possible, sauf dans les DOM.

.

Bénéficiaires

Afin de bénéficier de la PPE, certaines conditions sont à remplir :

.

Exercice d’une activité professionnelle

Au moins une des personnes du foyer fiscal doit avoir exercé une activité professionnelle au cours de l’année de référence, qu’elle soit salariée ou non-salariée, à temps plein ou partiel.

.

Montant du revenu fiscal

Le montant du revenu fiscal (qui figure sur l’avis d’imposition) de l’année de référence (2009 pour la prime de 2010) ne doit pas dépasser :

  • 16 251€ pour les personnes célibataires, veuves ou divorcées,
  • 32 498€ pour les couples mariés ou liés par un PACS.

Ces montants sont majorés de 4 490€ pour chaque demi-part supplémentaire et 2 245€ pour chaque quart de part supplémentaire.

.

Montant des revenus d’activité

En sus d’un plafonnement des revenus fiscaux, des limites relatives aux revenus d’activité sont exigées. La PPE étant destinée aux personnes ayant exercé une activité professionnelle, chaque personne susceptible de bénéficier de la PPE doit avoir touché un revenu d’activité minimum de 3 743€ au cours de l’année de référence.

Les revenus d’activité pris en compte dans le calcul de la prime pour l’emploi sont les salaires, y compris les heures supplémentaires exonérées d’impôt sur le revenu, les bénéfices agricoles et commerciaux, ainsi que les bénéfices non commerciaux.

Les revenus de remplacement (retraite, chômage, etc.) ainsi que les prestations sociales (allocations familiales, logements, etc.) sont donc exclus du revenu d’activité de référence.

A noter que le revenu d’activité pris en compte pour les travailleurs indépendants s’entend par le revenu net de frais professionnels, avant abattement.

.

De plus, selon la situation de la personne, des limites supérieures conditionnent l’obtention de la prime pour l’emploi.

Ainsi, les revenus d’activité de chaque personne susceptible de bénéficier de la PPE doivent être inférieurs à 17 451€ si :

  • La personne est célibataire, veuve ou divorcée sans enfant ou avec des enfants qu’elle n’élève pas seule ;
  • La personne est mariée ou pacsée et que le revenu de chaque conjoint ou partenaire est d’au moins 3 743€ ;
  • La personne est à la charge du foyer mais exerce une activité professionnelle.

.

Les revenus d’activité de chaque personne susceptible de bénéficier de la PPE doivent être inférieurs à 26 572€ si :

  • La personne est célibataire, veuve ou divorcée et élève seule un ou plusieurs enfant(s) ;
  • La personne est mariée ou pacsée mais un seul des partenaires perçoit plus de 3 743€ ou exerce une activité professionnelle.

.

Remarque : ces limites correspondent à des montants annuels, autrement dit ils sont calculés en équivalent temps plein et sont donc à proratiser selon le temps de travail effectif dans le cas d’un temps partiel ou d’un changement de situation familiale en cours d’année (mariage, divorce, etc.).

.

Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF)

Afin de bénéficier de la Prime Pour l’Emploi les membres du foyer fiscal ne doivent pas être soumis à l’ISF.

.

Formalités et versement

La demande pour la prime pour l’emploi s’effectue au moment de la déclaration des revenus. Il suffit pour cela de remplir la rubrique correspondante sur la déclaration des revenus.

En cas de doute sur la possibilité de bénéficier ou non de la prime pour l’emploi, il est tout de même conseillé de remplir les cases correspondantes sur la déclaration de revenu, afin que l’administration fiscale puisse faire le calcul.

Si vous avez oublié de demander le bénéfice de la prime pour l’emploi sur votre déclaration de revenus, il est toujours possible d’en bénéficier. Il suffit pour cela d’envoyer une demande écrite à votre centre des impôts.

Le versement de la prime se ferra soit par déduction de l’impôt à payer, soit par versement par chèque ou par virement si la personne bénéficiaire n’est pas imposable ou si le montant de son impôt à payer est inférieur au montant de la PPE.

.

Revenu de Solidarité Active

Le Revenu de Solidarité Active (RSA) n’est pas pris en compte dans le calcul de la PPE. En revanche le RSA versé à titre de complément d’activité est déductible du montant totale de la prime pour l’emploi.

A noter que le Revenu de Solidarité Active (RSA) en complément d’activité est, le cas échéant, déductible du montant de la PPE.

.

Textes de référence

Article 200 sexies et 200 septies du code général des impôts.

Documents d’information 2041 GS et 2041 GW sur le site www.impots.gouv.fr.

Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres
juil 8

id-repères : votre recherche d’emploi durant l’été

78488168Juillet et Août riment traditionnellement avec vacances en France, même si seulement la moitié des français partent réellement en vacances (dernière étude de l’INSEE en 2004).

Depuis plusieurs années, les 35 heures, l’érosion du pouvoir d’achat et la situation tendue de l’emploi ont eu pour conséquence de réduire le nombre moyen de jours de vacances pris durant la période estivale. Il se situerait autour de 11 jours. Combien cette année compte tenu des difficultés économiques ?

Les personnes en recherche d’un emploi ont tendance à mettre en stand by leur démarche durant cette période : ambiance plus détendue ou festive de l’été, maintien des habitudes du statut de salarié ou d’étudiant, besoin de se ressourcer aussi.

Les personnes qui ont débuté leur recherche d’emploi récemment en mai ou juin derniers apprécient de disposer de temps (en général beau l’été). En revanche, à la rentrée beaucoup d’entre elles connaissent une période de blues lorsque leur entourage repart travailler. Le sentiment  d’isolement ou de marginalisation est fort. Le mois de septembre peut se révéler difficile pour relancer la dynamique de recherche. Un mois supplémentaire qui passe, ce qui peut aboutir au final à 3 mois de pause … à mettre en perspective de la période d’indemnisation, le cas échéant.

L’été reste une période plutôt active de recrutement (ce qui est peu connu) : les entreprises finalisent la seconde rentrée de l’année, celle de septembre; les activités opérationnelles marquant en général le pas dans de nombreux secteurs, les directions et les managers consacrent du temps aux sélections ou relancent des démarches d’embauche non abouties; les budgets des entreprises actualisés peuvent conduire à des décisions d’embauches jusque là reportées, etc.

Même si le marché de l’emploi est encore atone, nous constatons néanmoins que de nouvelles offres d’emploi sont publiées en ce début juillet. Nous vous recommandons de rester en démarche active au moins jusqu’à fin juillet, la période allant du 1er août au 20 août présentant traditionnellement moins de nouvelles opportunités, sauf pour des emplois saisonniers ou de l’intérim.

Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres
juil 8

Situation de l’emploi en France et perspectives 2010

L’OCDE* publie son rapport** annuel sur les Perspectives de l’Emploi en 2010.

« Cette publication annuelle présente une analyse détaillée des derniers développements et des perspectives des marchés du travail dans les pays membres.

L’édition de cette année met l’accent sur la crise de l’emploi et analyse les mesures prises par les gouvernements pour aider les travailleurs et les personnes sans emploi. Elle préconise des solutions pour éviter que les taux de chomage actuels perdurent sur le long terme. »

.

Concernant la France, le chômage a connu une augmentation plus faible que celle constatée en moyenne dans les pays de l’OCDE mais le chômage y était déjà plus élevé, presque 10% de la population active (8,6% dans l’ensemble des pays).

« Le taux de chômage des jeunes de 15-24 ans a augmenté de 4.3 points de pourcentage depuis fin 2007 pour atteindre 22.6% en mai 2010, celui des travailleurs peu qualifiés a progressé de 4 points de pourcentage en deux ans, s’élevant à 15.3% fin 2009″

L’OCDE prévoir une reprise timide de l’emploi à partir de 2011 (9,5% de la population).

Le rapport recommande de mener de front le soutien aux personnes les plus en difficultés et la réduction des dettes publiques tout en reconnaissant que cela constitue un vrai défi pour nos économies.

Les analyses et les recommandations de l’OCDE concernant la politique de l’emploi en France sont en synthèse :

  • un chômage de longue durée qui touche 3,7% des actifs, un des taux les plus élevés.
  • les dispositifs d’activité partielle mis en place pour éviter les suppressions d’emploi ont été relativement efficaces (30 000 emplois préservés) mais ils devront être progressivement abandonnés pour ne pas maintenir superficiellement des emplois non viables.
  • les contrats aidés dans le secteur non marchands (+39% en 2009) sont utiles en période de difficultés mais ne favorisent pas le retour vers les emplois marchands en période de reprise.
  • la fin de la politique « zéro » charges a été prématurée (juin 2009), elle encourageait la création d’emploi dans le secteur privé (notamment TPE/PME) pour des salariés peu qualifiés ou en difficultés face à l’emploi.
  • les mesures d’aides et d’incitation devront être concentrées sur les publics les plus éloignés de l’emploi et les jeunes.
  • Développer la formation dans un espace temps très court pour adapter les qualifications aux besoins des économies lors de la reprise.

.

* OCDE : Organisation de Coopération et Développement économique.

** Rapport complet de l’OCDE

Bookmark and Share
Auteur : Equipe id-carrieres