Articles avec le tag ‘Retravailler’

fév 6

La recherche d’emploi n’est pas une parenthèse professionnelle

« La persistance de la mémoire »  - Salvator Dali

La montre molle évoque le temps qui passe et la mémoire qui reste…

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En recherche d’emploi, vous vous imposez de garder un rythme professionnel. Votre mémoire professionnelle vous invite chaque jour, à vous asseoir à votre bureau et a vous activé : la nième version de votre CV, la consultation des alertes mises en place sur les différents jobboards… Aucune offre d’emploi ? Vous testez de nouveaux mots clés, vous surfez à la recherche d’une offre d’emploi, d’un profil demandé qui vous ressemble ou presque, au pays de Serendip… En quelques clics, vous changez le titre de votre CV, adaptez la phrase d’introduction de votre lettre de motivation, transmettez le tout selon la procédure indiquée.

Vous avez été réactif . Oui, mais… Quelques jours ou semaines plus tard, vous recevrez un message vous indiquant que votre candidature n’a pas été retenue, d’autres candidats présentant un profil plus en adéquation avec le poste…

Ne pas se positionner en logique de production, notamment de candidatures si votre expérience ne correspond pas à l’annonce, c’est échapper à l’illusion.

Dès les premières semaines, rebondir sur les avantages du changement même s’il n’a pas été voulu. Prendre le temps de l’analyse objective sur soi, son parcours, ses environnements…. S’autoriser l’exploration des champs des envies et des possibles… Définir une stratégie, même si tout n’est pas connu ou maitrisé, les ajustements viendront plus tard…. c’est échapper à une recherche d’emploi réactive peu valorisante et peu valorisée.

Les échanges et les rencontres associés à une veille inspiratrice et à une réflexion habile sont parmi les meilleurs atouts d’une recherche d’emploi. Difficile à faire ? Peut-être au début lorsqu’il faut en faire l’apprentissage ou les actionner dans le contexte de la recherche d’emploi. Ceux sont aussi des savoir-faire professionnels que vous pourrez mobiliser dans vos prochaines expériences.

La recherche d’emploi n’est pas une parenthèse dans une vie professionnelle. Ce n’est pas un temps mou pendant lequel nous restons ce que nous avons été.

La recherche d’emploi peut (doit) être un temps riche d’expérimentations, de créativité, d’apprentissage d’un « autrement » qui construit le professionnel en activité demain, qui ne devra pas oublier, pour le coup, les bons réflexes du réseau et de la veille.

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Sur le thème de la recherche d’emploi  :

J’ai une bonne formation, l’expérience, des compétences éprouvées, la motivation … pourtant je ne trouve pas d’emploi !

id-repères : n’hésitez pas à faire savoir que vous êtes en recherche d’emploi

id-repère : Comment mener une recherche d’emploi ?

id-repère Recherche d’emploi : le projet professionnel, cible évolutive et communication

id-repère Recherche d’emploi : bien se connaître pour mieux se projeter et communiquer

L’orientation tout au long de la vie : entreprendre son travail

Réseaux sociaux : une expérimentation pour tous

Les réseaux (sociaux) et l’urgence de retravailler

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
juil 18

id-live : Ne restez plus seul face au marché du travail. Parlons-en !

id-live, c’est quoi ?

Vous ne trouvez pas auprès de votre employeur, des services publics de l’emploi ou de votre entourage les réponses à vos interrogations ou un espace d’échange.

id-live, ce sont des rencontres thématiques

relatives à l’emploi et aux parcours professionnels,

organisées par l’équipe d’id-carrieres.com

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id-live, pour qui ?

Les rencontres id-live sont réservées aux salariés en réflexion, aux jeunes en formation, aux chercheurs d’emploi, aux femmes en retour à l’emploi après une pause, etc.

id-live vous permet de vous informer, de recueillir un avis

et d’échanger sur des sujets qui concernent votre emploi et votre carrière.

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id-live, comment ça se passe ?

C’est une rencontre d’environ 2 heures de 8h30 à 10h30 sur un sujet précis, dans une ambiance à la fois professionnelle et détendue autour d’un petit-déjeuner animée par un consultant id-carrières et un autre professionnel des RH, invité d’id-carrieres.

Une présentation d’environ 20 minutes introduit tout d’abord le sujet de chaque id-live.

Puis les consultants animeront un échange avec les participants et répondront à toutes les questions.

Les rencontres id-live se dérouleront chaque trimestre à Lyon, Paris et d’autres villes de France.

Pour participer à id-live, vous pourrez vous inscrire par l’intermédiaire de Viadéo, Facebook ou LinkedIn ou par mail à l’adresse suivante : administrateur@id-carrieres.com.

Vous recevrez un email de rappel quelques jours avant la date de la rencontre.

La participation à régler sur place est de 5€.

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Le prochain id-live, quel sujet et quand ?

id-live Lyon : Votre recherche d’emploi

Marie-Pierre Fleury (id-carrières) et Sylvaine Pascual (Ithaque) vous accueilleront pour parler de la dynamique personnelle et des démarches de recherches d’emploi. Elles répondront ensuite à vos interrogations et animeront les échanges autour d’un petit-déjeuner, sérieux sur le fond et convivial dans la forme !

Jeudi 1er septembre 2011 au Café Chenavard

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Id-live, comment s’inscrire ?

Inscrivez-vous via :

LinkedIn

Facebook

Viadéo,

Par mail auprès de : administrateur@id-carrieres.com en précisant votre nom et prénom.

Si des personnes de votre entourage sont intéressées par le thème de la Recherche d’Emploi, proposez leur de vous accompagner.

A très bientôt donc :-)

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Auteur : Equipe id-carrieres
fév 1

L’emploi en France en 2010 : 4,6 millions de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi !

Après une année 2009 exceptionnellement destructrice d’emplois, la tendance s’est poursuivie en 2010 avec un ralentissement tout relatif. Seulement 110 000 créations d’emploi en 2010 à comparer à 4,6M de demandeurs d’emploi …

Les dirigeants d’entreprise nous disent constater en ce début d’année 2011 une reprise d’activité. Elle devra se confirmer et s’accélérer nettement pour que la courbe du chômage s’inverse tout aussi nettement.

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Les demandeurs d’emploi sont classés en 5 catégories par Pôle Emploi.

Les 3 catégories devant réaliser une recherche d’emploi active « des actes positifs de recherche » :

Catégories A, B, C :

2009 : 3 823 600 personnes + 587 800 personnes en 1 an soit + 18,2%

2010 : 4 051 700 personnes + 228 100 personnes en 1 an soit + 5,3%

Il est à noter que le nombre de personnes travaillant en activité réduite (inférieur ou supérieur à 78h par mois) croit de presque 10% en un an.

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Les 2 catégories dispensées de recherche active car non disponibles immédiatement :

Catégorie D : (formation, maladie, stage, projet de création d’activité)

2009 : 228 300 personnes + 41 800 personnes en un an

2010 : 246 900 personnes + 18 600 personnes en un an + 8%

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Catégorie E : (en contrat aidé)

2009 : 297 500 personnes + 72 000 personnes

2010 : 352 100 personnes + 54 600 personnes + 18,4%

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1,5 millions de personnes sont en recherche depuis plus d’un an

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1,2 millions en 2009 soit une hausse + 19,8% :

- depuis plus d’un an et moins de 2 ans :

2009 : 736 300 personnes

2010 : 840 500 personnes + 14,4%

- depuis plus de 2 ans et moins de 3 ans :

2009 : 243 600 personnes

2010 : 336 900 personnes + 38,5%

- depuis plus de 3 ans :

2009 : 292 700 personnes

2010 : 336 900 personnes + 18,1%

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650 000 personnes des catégories A, B, C ont droit au RSA.

605 700 personnes fin 2009

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Les origines des nouvelles inscriptions à Pôle Emploi

  • les licenciements pour motifs économiques sont en baisse : -19,7% ; en 2009 : + 42,5%
  • Les démissions également : – 8,6% ; en 2009 : -15%
  • Les autres motifs de licenciement : -12,4% ; en 2009 : -7,2%

Si les entrées à Pôle Emploi sont en baisse de 3,3% ; les sorties sont également en baisse de 6%. Le solde des entrées et sorties des catégories A, B, C sur une année est une hausse de 250 700 personnes en recherche d’un emploi.

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Légère baisse du chômage des plus jeunes. Une hausse continue pour les seniors

Les moins de 25 ans : -2,8% en 2010 ; +17,3% en 2009

Les 25 à 49 ans : +4,5% en 2010 ; +17% en 2009

Les plus de 50 ans : + 16,4% en 2010; + 25,7% en 2009.

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Le chômage des femmes en plus forte hausse en 2010 par rapport aux hommes

Hommes de la catégorie A : +1,4% en 2010; + 23% en 2009.

Femmes de la catégorie A : +4,9% en 2010; + 13,6% en 2009.

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Auteur : Equipe id-carrieres
nov 22

Une idée pour Pôle Emploi. Idée N°2 : soutenir la recherche des demandeurs d’emploi

Nous avons retenu pour l’idée N°2 de notre série « Une idée pour Pôle Emploi« , relative à l’enquête publiée le 25 octobre dernier, le thème de la recherche d’emploi pour un demandeur d’emploi. Cette idée pourrait être retenue par d’autres organisations que Pôle Emploi et notamment toutes les institutions d’enseignement et de formation …

200286596-001.

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L’enquête réalisée par Pôle Emploi auprès de demandeurs d’emploi inscrits révèle que 19% des demandeurs d’emploi rencontrent la difficulté suivante : « Une fois mon inscription réalisée, je ne savais pas comment commencer ma recherche d’emploi« .

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Nous avons aussi noter  que :

  • 23% des demandeurs d’emploi interrogés ne savent pas quel métier ils peuvent exercer.
  • 19% disent aussi ne pas savoir comment se présenter, se préparer pour rencontrer une entreprise et valoriser leurs candidatures.
  • 16% ne savent pas où chercher les offres d’emploi
  • et 13% ne savent pas comment écrire leur CV et une bonne lettre de motivation (à notre avis, ils sont en réalité plus nombreux y compris parmi les salariés en activité professionnelle).

L’analyse des résultats conduit Pôle Emploi à déduire que les personnes qui ont le plus de difficultés avec les entreprises, leur formation ou leur expérience sont soit des cadres qui recourent rarement à Pôle Emploi (?), soit des personnes peu qualifiées qui, elles, recourent très souvent aux services de Pôle Emploi.

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image N°2Pour aider les demandeurs d’emploi dans leurs démarches de recherche et de candidature.

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  • Accompagner le demandeur d’emploi dès le début de la période d’inactivité à préparer et orienter sa recherche d’emploi et le maintenir en dynamique d’actions.
  • A minima, proposer systèmatiquement des formations-actions, et non pas des réunions d’informations, sur les différentes démarches (rédaction CV et de lettres, sites d’annonces d’emploi, entretien d’embauche, etc.) et sur le marché de l’emploi. Elles doivent non seulement permettre à chaque personne de construire ses outils de communication mais aussi d’identifier les personnes les moins préparées qui auront besoin d’un accompagnement personnalisé.
  • Réaliser de véritables entretiens d’accompagnement et de conseil avec le conseiller Pôle Emploi à la place d’un entretien de suivi et en informatisant via le site Pôle Emploi le recueil des actions conduites par le demandeur (personnes illettrées à suivre différemment). Ceci nécessite que les conseillers Pôle Emploi soient de véritables consultants en ressources humaines, et non plus des agents administratifs dont la mission se résume à renseigner le système d’information de Pôle Emploi. Et mieux encore, faire comme id-carrieres ! réaliser un accompagnement en ligne et à distance, un véritable soutien en s’appuyant sur les technologies de communication.
  • Plus largement, tous les organismes d’enseignement et de formation devraient intégrer une formation dédiée à la recherche d’emploi et à la gestion d’un parcours professionnel auprès de tous les élèves et étudiants, quel que soit le niveau (du CAP au doctorat…).

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D’autres idées sur ce sujet ? N’hésitez pas à nous laisser un commentaire.

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Auteur : Equipe id-carrieres
nov 22

Une idée pour Pôle Emploi. Idée N°1 : Faciliter la mobilité géographique des demandeurs d’emploi

Nous inaugurons cette semaine une série de billets « Une idée pour Pôle Emploi » sur la base des résultats de l’enquête rendue publique le 25 octobre et réalisée auprès des « usagers » de Pôle Emploi.

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200286596-001

Le premier sujet retenu porte sur la mobilité géographique professionnelle des demandeurs d’emploi.

L’enquête Pôle Emploi révèle en effet que 39% des demandeurs d’emploi se reconnaissent dans la difficulté suivante : « J’aurai des opportunités d’emploi loin de mon domicile mais les frais liés à un entretien ou le coût d’un déménagement sont trop importants ».

.39%, c’est énorme ! Près de 4 demandeurs d’emploi sur 10.

Si on extrapole ce pourcentage sur le nombre approximatif de personnes en recherche d’emploi, cela signifierait qu’environ 2 millions de demandeurs seraient concernés ! 2 millions de personnes qui potentiellement pourraient conduire une recherche d’emploi élargie avec plus de chance d’aboutir ! Et ce moyennant une mobilité « navette » ou une mobilité « résidentielle » (déménagement).

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Il est généralement convenu que la mobilité géographique professionnelle dépend de plusieurs facteurs et notamment :

  • de la qualité de l’emploi proposé (contrat pérenne, rémunération, …),
  • des infrastructures de transport et de leurs coûts,
  • de la capacité financière des personnes,
  • des prix de l’immobilier (plus élevé dans les bassins d’emploi dynamique),
  • des coûts des transactions immobilières (droits d’enregistrement, frais de notaire, frais d’agence, frais d’emprunt),
  • de l’emploi du conjoint,
  • de la présence d’enfants scolarisés,
  • de l’attachement au lieu de résidence et au réseau familial ou relationnel,
  • de l’appréhension du changement d’environnement, etc.

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Si 39% des demandeurs d’emploi évoquent des raisons financières, c’est qu’ils auraient à priori levé les barrières personnelles à la mobilité géographique, par choix ou par contrainte. Prêts à une mobilité quotidienne ou définitive pour retrouver un emploi.

Mais le coût d’accès à la mobilité automobile et/ou résidentielle est élevé et les demandeurs d’emploi (à faible revenu) sont écartés de fait du marché du travail. La problématique du coût du logement est souvent écarté des débats sur le retour à l’emploi, car c’est une variable sur laquelle les acteurs de l’insertion considèrent qu’ils n’ont aucune prise.

Il existe en France de nombreux dispositifs d’aide à la mobilité géographique professionnelle, voir notre article Droit de l’Emploi sur les aides au Logement et à la Mobilité, De plus, Pôle Emploi dispose d’un dispositif propre d’aides à la mobilité et d’ aides à la recherche d’emploi.

Nous observons que les aides à la mobilité de Pôle Emploi sont réservées aux demandeurs ayant déjà trouvé un emploi ! Et que le remboursement des frais de déplacements est loin d’être une démarche systématique et simple à exécuter ! Bons SNCF aux horaires contraignants par exemple ou refus de prise en charge pour des raisons budgétaires… .

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image idée N°1 Pôle emploiPour faciliter la mobilité géographique professionnelle des demandeurs d’emploi

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  • Aider les demandeurs d’emploi à projeter un budget logement/déménagement en s’appuyant sur les services publics du logement et des spécialistes de la relocalisation de personnel (comme notre partenaire Via Humanis)
  • Elargir aux demandeurs d’emploi les aides à la mobilité destinées aux salariés en poste comme le Mobili-Pass. L’Etat a bien utilisé une part des fonds de la formation professionnelle pour la formation des demandeurs d’emploi (FPPSS). Pourquoi n’en ferait-il pas autant avec le Fond National d’Aide au Logement ? Les entreprises ne verraient pas d’un mauvais œil l’utilisation d’une partie de l’ancien 1% logement pour faciliter la mobilité de futurs salariés comme c’est déjà le cas pour faciliter la formation.
  • Mieux prendre en charge les dépenses de déplacement liés à la recherche d’emploi pour ne pas décourager les candidatures sur d’autres bassins d’emploi. Pour maîtriser le budget global, il faudra nécessairement aider le demandeur d’emploi à transformer une candidature en embauche (c’est tout l’enjeu de la personnalisation du suivi : l’efficacité de la recherche…  autre sujet). S’il faudra au départ amorcer la pompe, il y a lieu de penser que le budget global de déplacements sera bien vite financé par l’arrêt des versements de l’allocation chômage aux personnes ayant retrouvé un emploi dans une autre ville ou région et par leurs cotisations sociales d’actifs.

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D’autres idées sur ce sujet ? N’hésitez pas à nous laisser un commentaire.

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Auteur : Equipe id-carrieres
nov 1

Il n’y a pas de bons CV et de mauvais CV…

Il n’y a pas dans l’absolu de bons CV et de mauvais CV. En revanche, nous constatons qu’il y a des CV trop rapidement élaborés, des CV peu pertinents et peu efficaces qui font que les candidats ne sont peu ou jamais convoqués à un entretien de recrutement. Il y a aussi des CV « propres » mais peu efficaces qui produisent les mêmes effets.

Les CV « qui font mouche » sont rares. Et ce, malgré les informations disponibles en peu partout. Pourquoi ? Parce que vous êtes unique et que votre parcours est unique … votre CV doit l’être aussi : personnalisé, cohérent, fiable, argumenté, « argumentable », valorisant… Tout comme l’ensemble de votre recherche d’emploi.

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Les principales caractéristiques d’un « mauvais » CV

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La cible de votre recherche d’emploi

Elle n’est souvent pas mentionnée ou trop générale.

Que votre projet professionnel ou votre cible de recherche d’emploi correspondent à la logique de votre parcours ou qu’ils constituent une réorientation souhaitée, il faut les expliciter dans un titre court, personnalisé et attractif en lien avec le poste à pourvoir. Exemple de titre de CV vu : Agent administratif pour un projet professionnel d’assistante RH.

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Le descriptif de vos expériences professionnelles

Elles sont très souventes décrites de façon trop générale ou standard (exemple : gérer la paie ; développer le CA ; etc.) et ne valorisent pas vos compétences (quel contexte, quels enjeux, quels projets, quelles réalisations ?)

Ou bien à l’inverse, les phrases « à rallonges » mêlent informations utiles et détails inutiles au regard de votre projet ou du poste à pouvoir et contribuent à rendre votre CV illisible.

Même les fonctions les plus courantes et récurrentes sont exercées dans des contextes de changement, de challenges, de projets… Précisez les pour démontrer les savoir-faire et les qualités que vous avez dû mobiliser.

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C’est à vous de faire le lien entre vos objectifs d’emploi, ce que vous avez fait avant et l’emploi à pourvoir

Vous ne retiendrez pas une recette de cuisine mal expliquée ou trop compliquée … le recruteur en fait de même avec votre CV.

Vous devez faciliter sa lecture en soignant la cohérence entre votre projet et votre parcours, votre projet et le poste visé, votre parcours et le poste visé. Cela ne signifie pas pour autant répondre à tous les critères (nous sommes contre le clonage qui ne régénère pas les organisations et rigidifient le marché du travail). Un recruteur sait qu’il ne trouvera pas le profil exactement décrit dans son annonce ou son descriptif de poste, mais il recherche les candidats qui s’en approcheront le plus en matière de compétences et de capacité à s’intégrer dans l’entreprise. Par votre CV, donnez lui envie de vous rencontrer.

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Si vous n’êtes jamais ou très peu convoqué(e) à un entretien de recrutement pour un poste qui correspond à votre expérience et à vos qualités, questionnez vous sur le fond et la forme de votre CV et/ou de votre projet professionnel.

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Vous avez besoin d’un avis ou envie de faire mieux ?

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  • Utilisez le Conseil gratuit proposé par id-carrieres. Vous avez un doute ou besoin d’un avis sur l’un de ces deux sujets, parlons en. C’est gratuit et sans engagement. Un de nos consultants vous répond personnellement par écrit dans les 48 heures.
  • Si vous ne parvenez pas à formaliser la cible de votre recherche, il est possible que votre projet professionnel ne soit pas clair. Réalisez un bilan de compétences sans démarche administrative et sans le risque d’un refus, dans un contexte objectif et neutre, en 4 à 6 semaines au tarif inédit de 210€ ttc* (possibilité de payer 70€ en 3 fois sans frais). Renseignez vous sur le Bilan de compétences id-carrieres, utilisez Le conseil gratuit pour nous contacter. Un consultant id-carrieres vous appelle dans les 48 heures pour en parler de vive voix sans engagement (jours ouvrés).
  • Vous avez simplement besoin d’aide dans la rédaction de votre CV, votre projet professionnel est clair , un consultant id-carrieres vous aide à le rédiger et vous forme à cet exercice en 1 à 2 semaines au tarif de 90€ ttc*. Utilisez Le conseil gratuit pour recueillir sans engagement des informations. Un consultant id-carrieres vous appelle dans les 48 heures pour en parler de vive voix (jours ouvrés)
  • Vous souhaitez offrir un accompagnement CV ou Bilan de compétences à une personne de votre entourage pour l’aider dans sa recherche d’emploi ou son orientation professionnelle. Utilisez le conseil gratuit pour vous renseigner. Un consultant id-carrieres vous appelle dans les 48 heures pour en parler de vive voix sans engagement (jours ouvrés).

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Avec id-carrieres, c’est facile et accessible à tous.

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* Tous nos tarifs sont des forfaits, vous n’aurez aucun dépassement.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
oct 29

Quels sont les impacts de la rupture conventionnelle sur le marché de l’emploi ? Premier bilan octobre 2010

Le Centre d’Analyse Stratégique publie une Note d’Analyse (octobre 2010 – n° 198) relative aux apports du dispositif de la rupture conventionnelle du contrat de travail par rapport aux objectifs initiaux assignés.

Nous avons retenu quelques constats et chiffres intéressants pour les salariés et les entreprises complétés de nos remarques et commentaires.

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- Rappel des objectifs poursuivis par la mise en place du dispositif de rupture conventionnelle du contrat de travail :

  • Pour les salariés : favoriser les mobilités choisies et les sécuriser (au moins financièrement allocation chômage)
  • Pour les entreprises : donner de la flexibilité dans le gestion des emplois,
  • Pour les 2 : soutenir la prédominance du CDI pour contrer les embauches croissantes en contrats précaires (CDD et intérim). .

- En 2009, il y a eu 600 000  licenciements pour motif personnel et 250 000 licenciements pour motif économique (effectivement curieux en période de crise économique, non ? La rupture conventionnelle a été mise en place en juin 2008).
- Environ 400 000 ruptures conventionnelles validées depuis la mise en place du dispositif en 2008. Il est relevé que la rupture conventionnelle s’est probablement substituée à des procédures de licenciements pour motif personnel avec transaction et à des licenciements économiques.

- La rupture conventionnelle concernerait davantage les salariés expérimentés (définis ici comme ayant plus de 55 ans mais pas âgés). On démissionnerait plus chez les plus jeunes, on serait plus licencié quand on est âgé (sans vraiment savoir autour de quel âge), on « rupturerait » chez les salariés ni jeunes ni tout à fait âgés (il faut dire qu’avec le recul de l’âge de la retraite il va falloir trouver de nouvelles dénominations… un peu comme avec le 3ième âge il a y quelques années).

- Elle concernerait également davantage les salariés qualifiés du secteur tertiaire notamment le commerce, la communication, les activités financières ou immobilières, l’administration, la santé, l’action sociale.

- En 2009 : 3,4% des inscriptions à Pôle Emploi font suite à une rupture conventionnelle, à comparer aux 18% suite à une démission, 21% suite à un licenciement économique, 51% pour un licenciement autre.

- 33% des ruptures conventionnelles sont suivies d’un retour à l’emploi , 12% de retour à l’emploi suite à un licenciement pour motif personnel, 17% suite à un licenciement économique, 77% suite à une démission. Mais les auteurs précisent que le retour à l’emploi se fait essentiellement dans des statuts qualifiés de « fragiles »‘ CDD et statut indépendant (il n’est pas précisé s’il est question ici d’auto entrepreneurs mais nous le pensons).

La Note d’Analyse conclut que le dispositif de rupture conventionnelle joue bien un rôle de fluidification du marché de l’emploi (selon nous, probablement pour les personnes les plus employables; mais la flexibilité joue actuellement surtout pour les entreprises).

Elle conclut également qu’il pourrait davantage répondre à sa finalité en période de plein emploi (qui parait bien loin à ce jour aux vues des derniers chiffres du chômage de septembre 2010).

Nous pensons que la rupture conventionnelle ne répond pas actuellement à l’objectif de réduction du recours aux CDD en stimulant le recours au CDI par des modalités simplifiées de rupture. Les dernières statistiques sur l’insertion des jeunes diplômés des grandes écoles, plutôt mieux lotis, tendraient à le démontrer puisque 71% d’entre eux ont été embauchés en CDI en 2010 contre 76% en 2007 (source Les Echos du 11/10/2010)

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A lire en complément sur la rupture conventionnelle :

La rupture conventionnelle du contrat de travail

La rupture conventionnelle : plus de négociation, moins de traumatismes

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Auteur : Equipe id-carrieres
oct 18

Auto-entrepreneurs : réflexions & chiffres clés de l’année 2009 publiés le 14 octobre 2010

Le secrétariat d’Etat du Commerce, de l’Artisanat, des PME a publié le 14 octobre 2010 les éléments du rapport d’évaluation du régime auto-entrepreneur en 2009.

Il semble qu’il faudra encore quelques années pour valider la contribution macro et micro économique du régime de l’auto-entrepreneur. S’il constitue à l’évidence une solution pour compléter les revenus d’une activité salariée ou pour officialiser des activités existantes, la pérennité des activités développées n’est pas évidente tout comme la possibilité d’en tirer une source de revenus à part entière. Par ailleurs, le fait que 90% des auto-entrepreneurs développent des activités dans des domaines d’activités non encore exercées doit attirer l’attention sur la validation complète du projet et des capacités des personnes à le concrétiser.

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Voici les chiffres du rapport d’évaluation qui ont retenu notre attention :

La création d’auto-entreprises en France en 2009

  • Les auto-entrepreneurs représentent les ¾ des créations d’entreprises individuelles en 2009.
  • 322 000 auto-entreprises ont été créées en 2009 majoritairement dans les secteurs du commerce et des services aux entreprises et aux particuliers.
  • Seuls 1,5% des auto-entrepreneurs disent avoir pris ce statut à la demande de leur employeur.
  • 23% des auto-entrepreneurs déclarent avoir « professionnalisé une activité déjà exercée»

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Les chiffres d’affaires générés par les auto-entrepreneurs

  • 921 millions d’euros de chiffre d’affaire ont été générés en 2009 sous ce régime.
  • Ce chiffre d’affaires a été réalisé par 45% des auto-entrepreneurs, ce qui signifierait que 55% n’ont rien facturé.
  • Le chiffre d’affaires moyen annuel des nouveaux auto-entrepreneurs est de 8 500 d’euros. Il se situe aux alentours de 15 000 d’euros pour les entreprises existantes et passées sous de régime.
  • 1,5% des auto-entrepreneurs excèdent les plafonds de chiffre d’affaires pour la 1ère année.
  • 15% des auto-entrepreneurs sont des personnes préalablement en recherche d’emploi.

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Le profil des auto-entrepreneurs

  • Les 2/3 des auto-entrepreneurs sont des hommes.

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Les motivations et les objectifs des auto-entrepreneurs

  • Pour 60% d’entre eux le régime de l’auto-entrepreneuriat doit conduire au développement d’une entreprise à part entière et pour 40% comme un complément de revenus.
  • 90% des auto-entrepreneurs se lancent dans des activités qu’ils n’ont pas exercées précédemment.
  • 60% des auto-entrepreneurs mobilisent leur épargne pour financer l’activité et peu de personnes ont eu recours aux aides (NACRE).

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Les relations des auto-entrepreneurs avec les entreprises

  • 18% des entreprises ont recours à des auto-entrepreneurs pour des prestations de sous-traitance ou des travaux divers (surtout dans le secteur de l’information et de la communication)
  • Moins d’1/4 des entreprises perçoivent les auto-entrepreneurs comme une source de concurrence plus forte que d’autres formes d’entreprise.
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Auteur : Equipe id-carrieres
sept 30

Le Contrat de Transition Professionnelle (CTP) – mise à jour septembre 2010

Le Contrat de Transition Professionnelle (CTP) est destiné aux salariés d’une entreprise concernée par une procédure de licenciement économique. Il combine recherche d’emploi, périodes de formation et périodes de travail courtes dans des entreprises privées ou des organismes publics.

Mis en place à titre expérimental en 2006 par Jean-Louis Borloo dans certains bassins d’emploi, le Contrat de Transition Professionnel (CTP) a été étendu par le Décret n°2009-607 du 29 mai 2009.

Les modalités qui le régissent sont fixées par l’ordonnance n°2006-433 du 13 avril 2006 relative à l’expérimentation du contrat de transition professionnelle.

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Bénéficiaires

Le CTP s’adresse aux salariés dont le licenciement économique est envisagé dans une entreprise non soumise à l’obligation de proposer un congé de reclassement (article L. 321-4-3 du code du travail) et appartenant à l’un des bassins d’emploi concernés par cette expérimentation. La liste est donnée par l’arrêté du 21 avril 2006 et complétée par les arrêtés du 30 janvier 2009 et du 4 juin 2009.

A noter : Aucune condition d’ancienneté ou d’éligibilité aux allocations d’assurance chômage n’est exigée pour les bénéficiaires.

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Conclusion du contrat

Le CTP est conclu entre le salarié bénéficiaire et une filière de l’Association Nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA) créée à cet effet : « Transitio CTP ».

A noter : Dans certains bassins d’emploi nouvellement concernés par l’expérimentation, Pôle emploi se substitue à Transitio CTP.

La proposition à un salarié de conclure un CTP doit être effectuée par écrit par son employeur :

  • soit lors de l’entretien préalable au licenciement,
  • soit à l’issue de la dernière réunion des instances représentatives du personnel.

Le salarié bénéficie d’un délai de réponse de 21 jours (7 jours pour les salariés protégés). Durant ce délai, il peut demander à bénéficier d’un entretien d’information avec Transitio CTP.

  • En cas de non réponse du salarié à la date prévue pour l’envoi de la lettre de notification du licenciement, l’employeur lui adresse la notification du licenciement par lettre recommandée avec AR, lui rappelant la date d’expiration du délai de réflexion.
  • En cas de refus par le salarié ou de non réponse à l’issu du délai de 21 jours, la notification transmise met en œuvre le licenciement. Dans ce cas, le salarié peut commencer à percevoir l’allocation de retour à l’emploi (ARE) versée par Pôle Emploi, s’il remplit les conditions requises en termes de durée de travail.
  • En cas d’acceptation par le salarié du CTP, le contrat de travail est réputé rompu d’un commun accord des parties, à la date d’expiration du délai. Les indemnités légales et conventionnelles de licenciement sont dues par l’employeur.

Le CTP débute le lendemain de cette rupture. Il est conclu pour 12 mois durant lesquels le salarié relève du statut de « stagiaire de la formation professionnelle ».

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Mise en œuvre du CTP

Le CTP a pour objet d’accompagner le salarié durant sa période de retour à l’emploi. A cet effet, Transitio CTP désigne un interlocuteur unique « le référent » en charge d’établir avec le salarié un plan d’action de retour à l’emploi, dans un délai maximum 30 jours après la conclusion du CTP.

Le modèle de contrat annexé au décret n°2006-440 du 14 avril 2006 propose ainsi :

  • Un bilan de compétences approfondi ;
  • Des mesures d’appui social ;
  • Une évaluation préalable à la création ou la reprise d’une entreprise ;
  • Des actions de validation des acquis de l’expérience ;
  • Des périodes de formation ;
  • Des périodes de travail en entreprise ou dans un organisme public.

Le référent accompagne le salarié durant toute la durée de son CTP et reste à la disposition du salarié 6 mois après l’expiration du contrat.

A noter : Les actions menées dans le cadre d’un CTP peuvent être financées par les Organismes Collecteurs Paritaires Agréés (OPCA) et par les collectivités locales compétentes.

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Engagement du salarié

En contrepartie du CTP, le bénéficiaire s’engage à :

  • Etre actif dans sa recherche d’emploi ou dans son projet de création / reprise d’entreprise ;
  • Répondre aux convocations adressées par Transitio CTP et lui faire un retour régulier sur ses démarches ;
  • Entreprendre les actions de reclassement et de formation prévues et accepter les offres de périodes de travail qui lui sont proposées ;
  • Donner suite à toute offre d’emploi correspondant au projet professionnel défini (mobilité géographique ou professionnelle inclue).

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Rupture du CTP

Le contrat de transition professionnelle peut être rompu dans les cas suivant :

  • Unilatéralement et à tout moment par le salarié. Il renonce alors à ses droits ouverts au titre du contrat de transition professionnelle.
  • Si le salarié ne respecte pas ses obligations susmentionnées.
  • Si le salarié reprend une activité salariée (CDI, CDD de plus de 6 mois, ou contrat d’intérim de plus de 6 mois) ou indépendante (création ou reprise d’entreprise).

Dans ce dernier cas et lorsque le contrat de travail est rompu avant l’expiration du délai de 12 mois, le bénéficiaire peut reprendre ultérieurement si nécessaire l’exécution du CTP pour la durée restant à courir.

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Indemnités et allocations

Allocation de transition professionnelle

La conclusion d’un CTP ouvre droit à une allocation de transition professionnelle égale à 80% du salaire brut moyen des 12 derniers mois (au lieu de 70% dans le régime général des allocations ).

Cette allocation est versée mensuellement par l’AFPA. La sécurité sociale ou l’assurance maladie se substituent à l’AFPA dans les situations relevant de leurs attributions (maladie, congés parental, …).

Allocation différentielle

Les périodes de travail en entreprise ouvrent droit au versement d’une allocation différentielle, lorsque la rémunération des périodes travaillées est inférieure à l’allocation de transition professionnelle.

Cette allocation, prise en charge par l’AFPA, est égale à la différence entre l’allocation de transition professionnelle et le salaire net perçu au titre de la période travaillée. Les conditions d’attribution sont explicitées par l’article 4 du décret n°2006-440 du 14 avril 2006.

Aide à la reprise d’activité

En cas de rupture anticipée liée à une reprise d’activité, le bénéficiaire du CTP perçoit un reliquat égal à la moitié de l’aide restant due, dans la limite de trois mois d’indemnisation.

A noter : Les allocations et indemnités liées au CTP sont exonérées de cotisations de sécurité sociale et des contributions sociales sur les salaires.

Assurance chômage

A l’issue du CTP ou en cas de rupture anticipée, si le bénéficiaire répond aux conditions d’octroi de l’allocation d’assurance chômage, celle-ci lui est versée sans différé d’indemnisation. En revanche, la durée d’exécution du CTP s’impute sur la durée du versement de l’allocation d’assurance chômage.

A l’issue du CTP ou en cas de rupture anticipée, les non bénéficiaires de l’allocation d’assurance chômage peuvent recevoir, selon les conditions mentionnées à l’article 10 de l’ordonnance n°2006-433 du 13 avril 2006, une allocation de fin de formation ou bénéficier des mesures de réinsertion professionnelle définies par l’article L. 354-1 du code du travail.

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Mise à jour : Aide Individuelle à la Formation CRP-CTP

Instaurée par la délibération Pôle emploi n°2010-18 du 16 avril 2010, précisée par l’Instruction Pôle Emploi n° 2010-152 du 14 septembre 2010, l’Aide Individuelle à la Formation « CRP-CTP » est un dispositif de prise en charge des frais pédagogiques de formation, pour les demandeurs d’emploi relevant d’un contrat de transition professionnelle.

L’AIF « CRP-CTP » permet de financer une formation lorsqu’un besoin de formation a été préalablement identifié dans le plan d’action concerté, en cohérence avec le Projet Personnel d’Accès à l’Emploi (PPAE) du bénéficiaire.

Elle peut être attribuée soit lorsque le plafond de financement accordé par l’OPCA ne suffit pas à couvrir les frais pédagogiques, soit lorsque la durée maximale de prise en charge par l’OPCA est inférieure à la durée de la formation.

L’OPCA et Pôle emploi s’accordent sur les seuils de prise en charge afin de couvrir l’intégralité des frais pédagogiques liés à la formation.

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Auteur : Equipe id-carrieres
sept 30

La Convention de Reclassement Personnalisé (CRP) – mise à jour septembre 2010

La Convention de Reclassement Personnalisé (CRP) vise à permettre aux salariés concernés par un licenciement économique dans les entreprises de moins de 1000 salariés, ou en redressement, ou liquidation judiciaire, de bénéficier de mesures favorisant leur reclassementCe dispositif est reconduit jusqu’au 31 mars 2011.

Les dispositions présentées ici ne concernent que les salariés licenciés économiques dans le cadre d’une procédure engagée à compter du 1er avril 2009. Pour toute procédure engagée avant le 1er avril 2009, il convient de se référer à l’arrêté du 23 février 2006 portant agrément de la convention du 18 janvier 2006.

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Bénéficiaires

La CRP s’adresse aux salariés dont le licenciement économique est envisagé dans des entreprises de moins de 1.000 salariés ou en redressement ou en liquidation judiciaire quelle que soit sa taille. Les salariés en CDD ne sont pas concernés par cette mesure.

Les salariés doivent justifier d’au moins 2 ans d’ancienneté continue chez le même employeur, être physiquement apte à occuper un emploi et ne conserver aucune activité professionnelle.

Les salariés ne totalisant pas 2 ans d’ancienneté chez le même employeur doivent justifier d’une durée d’affiliation à l’assurance chômage de 122 jours (ou 610 heures) au cours des 28 derniers mois, ou des 36 derniers mois pour les salariés âgés de 50 ans et plus. En revanche, des modalités particulières leurs sont appliquées.

Remarque : dans certains bassins d’emploi, la CRP est remplacée par un Contrat de Transition Professionnelle pour toute procédure de licenciement économique engagée entre le 15 avril 2006 et le 1er décembre 2010 (la liste est donnée par l’arrêté du 21 avril 2006 et complétée par les arrêtés du 30 janvier 2009 et du 4 juin 2009).

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Principe

L’employeur propose par écrit, à chaque salarié dont il envisage le licenciement économique, une convention de reclassement personnalisé (imprimé à retirer auprès de Pôle emploi).

Ce document doit être remis au salarié au cours de son entretien préalable au licenciement, ou le cas échéant, à l’issue de la dernière réunion de consultation des représentants du personnel.

Remarque : le mandataire judiciaire se substitue à l’employeur lorsque l’entreprise est en redressement ou en liquidation judiciaire.

Le salarié dispose d’un délai de 21 jours pour accepter ou non la CRP, en retournant un « bulletin d’acceptation ». A noter que le salarié bénéficie d’un entretien d’information avec Pôle emploi au cours de ce délai.

En cas d’acceptation, le contrat est réputé rompu d’un commun accord à l’issue du délai de 21 jours. L’article L. 1233-68 précise les modalités de mise en œuvre de la CRP, qui ne peut excéder 12 mois.

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Mise en œuvre de la CRP

La CRP ouvre également droit à un entretien individuel de pré-bilan réalisé par un conseillé de Pôle emploi (ou l’un des autres organismes participant au service public de l’emploi) dans les 8 jours, pour l’examen de ses capacités professionnelles.

Des prestations d’accompagnement sont proposées au bénéficiaire à l’issue de cet entretien et s’inscrivent dansun Plan d’Action de Reclassement Personnalisé (PARP), comprenant :

  • Un suivi individuel par un référent unique durant toute la durée de la CRP et durant les 6 mois suivant le reclassement du bénéficiaire ;
  • Des mesures de soutien psychologique, d’orientation d’accompagnement, et/ou de formation ;
  • La réalisation éventuelle d’un bilan de compétences.

Dans le cadre de la CRP, le préavis de licenciement n’est pas effectué et le salarié bénéficie du statut de « stagiaire de la formation professionnelle ».

Le salarié perçoit l’indemnité légale de licenciement, tandis que seule la fraction de l’indemnité de préavis excédant 2 mois de salaires, le cas échéant, est due au salarié.

Remarque : les salariés ne justifiant pas de 2 ans d’ancienneté perçoivent l’indemnité de préavis dont ils auraient bénéficié s’il avait refusé la CRP.

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L’Allocation Spécifique de Reclassement (ASR)

Les bénéficiaires d’une CRP justifiant de 2 ans d’ancienneté dans l’entreprise perçoivent une Allocation Spécifique de Reclassement (ASR). Elle est égale à 80% du salaire brut des 12 derniers mois, durant toute la durée de la CRP soit 12 mois.

L’ASR ne peut être inférieure au montant de l’aide au retour à l’emploi (ARE) à laquelle le bénéficiaire aurait pu prétendre s’il n’avait pas accepté la CRP.

Les salariés n’ayant pas 2 ans d’ancienneté continue chez le même employeur bénéficient d’une ASR égale au montant de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), dans les mêmes conditions de délais.

A l’issue de la CRP, si le bénéficiaire est toujours en recherche d’emploi, il bénéficie de l’ARE dans la limite de ses droits, déduction faite du nombre de jours indemnisés au titre de l’allocation spécifique de reclassement.

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L’Indemnité Différentielle de Reclassement

Ne sont concernés par l’indemnité différentielle de reclassement que les bénéficiaires d’une CRP justifiants de 2 ans d’ancienneté. Un formulaire spécifique doit être retiré auprès de Pôle emploi.

Cette indemnité vise à compenser une éventuelle baisse de rémunération dans le cas d’une reprise d’activité avant la fin de la CRP, dans la mesure où la rémunération du nouvel emploi est, pour un nombre d’heures identique, inférieure d’au moins 15% à la rémunération de l’emploi précédent. Cette indemnité est plafonnée à 50% des droits résiduels du bénéficiaire à l’allocation spécifique de reclassement.

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Textes de référence :

Arrêté du 30 mars 2009 portant agrément de la convention du 19 février 2009 relative à l’indemnisation du chômage et de son règlement général annexé.

Articles L1233-65 à L1233-70 du code du travail.

Accord National Interprofessionnel du 23 décembre 2008 portant reconduction du dispositif des conventions de reclassement personnalisé.

Arrêté du 29 octobre 2009 portant agrément de l’avenant n° 1 du 11 septembre 2009 à la convention du 19 février 2009 relative à la convention de reclassement personnalisé.

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Mise à jour au 29 septembre 2010 : Aide Individuelle à la Formation CRP-CTP

Instaurée par la délibération Pôle emploi n°2010-18 du 16 avril 2010, précisée par l’Instruction Pôle Emploi n° 2010-152 du 14 septembre 2010, l’Aide Individuelle à la Formation « CRP-CTP » est un dispositif de prise en charge des frais pédagogiques de formation, pour les demandeurs d’emploi relevant d’une convention de reclassement personnalisée.

L’AIF « CRP-CTP » permet de financer une formation lorsqu’un besoin de formation a été préalablement identifié dans le plan d’action de reclassement personnalisé, en cohérence avec le Projet Personnel d’Accès à l’Emploi (PPAE) du bénéficiaire.

Elle peut être attribuée soit lorsque le plafond de financement accordé par l’OPCA ne suffit pas à couvrir les frais pédagogiques, soit lorsque la durée maximale de prise en charge par l’OPCA est inférieure à la durée de la formation.

L’OPCA et Pôle emploi s’accordent sur les seuils de prise en charge afin de couvrir l’intégralité des frais pédagogiques liés à la formation.

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Auteur : Equipe id-carrieres