Articles avec le tag ‘Recrutement’

oct 25

Le recrutement aurait-il raté l’opportunité des réseaux sociaux ?

Non pas du tout,

le recrutement n’a pas raté le tournant … puisque la route est restée droite !

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Le recrutement sort renforcé dans ses pratiques de sourcing et de sélection (…de toujours) avec l’arrivée des réseaux sociaux professionnels qui deviennent des jobboards + .

J’accède aujourd’hui à plus de candidats actifs et surtout passifs (qui gardent la préférence des recruteurs, même après 600 000 suppressions de postes en 2009 !)

Je dispose d’outils de sélection de profils sur la base de données démultipliées par rapport au CV classique. Et cerise sur le gâteau, elles sont théoriquement mises à jour par les personnes elles-mêmes. De plus, dans quelques mois, je pourrai importer des CV de mes propres bases de données que j’ai tant de mal à maintenir à jour.

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Seul bémol à cet enthousiasme, la route est de temps à autre un peu dangereuse…

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Les futurs et ex-collaborateurs échangent sur mes pratiques de recrutement, sur l’ambiance dans l’entreprise, sur ses pratiques de management… Ce qui vient perturber l’attractivité des offres d’emploi que je dois pourvoir.. Et promouvoir dans les étapes finales de recrutement !

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Oui,

Plus que les recruteurs qui n’avaient pas de motivation profonde à faire évoluer leurs pratiques …

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Les réseaux sociaux ont raté l’opportunité de proposer d’autres voies de création de valeur pour les entreprises et les candidats.

Même si on a coutume de dire que les outils sont au service des usages, ils sont utiles pour structurer des micro-changements qui amènent les grandes transformations ou pour conduire des scénarii de rupture.

La créativité du Web n’a pas fonctionné face au marché du travail…

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Au-delà des réseaux sociaux, nous les membres…

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Nous sommes aussi responsables des transformations ratées.

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Nous avons transposé nos bonnes vieilles pratiques de candidats. Nous avons mis sagement nos CV en ligne, voire plus comme demandé : nos relations, nos recommandations et celles des autres…

Dans un sursaut d’égo, face aux affres de la compétition pour l’emploi ou du mirage du réseautage, nous nous sommes vitrinisés encore plus que dans les CVthèques, en espérant que les recruteurs viendraient à nous sans avoir à candidater.

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Nous n’avons pas utilisé le levier relationnel pour sortir des logiciels de sélection par mots-clés.

Nous n’avons pas su exploiter la créativité et le pouvoir d’influence d’une communauté en réseau pour proposer d’autres alternatives.

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Un faux départ pour mieux repartir ?

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Oui, un sourcing plus qualitatif est encore possible !

1- Chaque membre d’un réseau social quelle que soit sa situation pourrait remplacer l’équivalent de son CV par une mini biographie qui présenterait en synthèse son projet et ses motivations, une introduction pour faire connaissance et engager un premier échange.

Puisqu’on parle beaucoup de marketing en RH, ce serait l’équivalent d’un teaser.

2- Le résumé du parcours ne serait adressé au recruteur qu’après avoir échangé sur l’entreprise et/ou l’opportunité et identifié un intérêt réciproque. La dimension relationnelle du social recruiting prend tout son sens.

Un réseautage plus qualitatif aussi !

3- Les communautés métiers intégrant tous les acteurs échangent et partagent leurs expériences et leurs opportunités professionnelles en intégrant mieux les nouveaux arrivants dans le métier, notamment les plus jeunes.

4- Les relations s’inscrivent dans la durée et la qualification et non dans une course aux contacts non qualifiée : un réseau relationnel utile, contributif, actif.

etc, etc.

La clé de la transformation du recrutement se situe bien évidemment en amont : dans les entreprises au moment de la définition du besoin en recrutement : compétences, aptitudes personnelles, culture personnelle…

Comme elles ne sont majoritairement pas prêtes à changer leurs logiques de réassurance par le clônage, c’est par une logique bottom-up  qu’il faut les amener à changer de prisme. C’est en rencontrant davantage de profils variés, en adaptant les missions aux professionnels rencontrés qu’elles sauront mieux identifier les talents de demain qui feront la différence.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
oct 18

WIIFM et le travail de persuasion des recruteurs

Les acronymes sont nombreux dans le monde de l’entreprise. Au-delà de l’effet de mode, ils permettent de mémoriser des concepts-clés.

WYSIWYG (What You See Is What You Get) en est un que les informaticiens connaissent bien par exemple.

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WIIFM ? Ou en quoi cela devrait-il tant m’intéresser ?

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WIIFM (What’s In It For Me) est plus utilisé dans la sphère marketing; il s’agit de se mettre à la place du destinataire du message et de clarifier les apports.

Ce que nous observons, c’est bien un rapprochement entre le marketing et les RH.

Dans un contexte d’approche directe et dans une logique de valorisation d’une offre d’emploi, s’en tenir au descriptif est insuffisant. Pour aller plus loin dans l’effort de séduction, et parmi tous les leviers disponibles, deux sont particulièrement importants :

1 – la proposition de valeur de l’employeur
2 – la démonstration du fit entre d’un côté les capacités et les aspirations du candidat et de l’autre le rôle proposé et les caractéristiques de l’organisation.

Pour le premier élément, il s’agit de définir les traits spécifiques de l’organisation et les raisons (particulières) pour lesquelles les candidats potentiels postuleraient. Il s’agit d’un positionnement par rapport à d’autres employeurs en concurrence directe ou indirecte.

Pour le second point, cela part de l’écoute et des insights réunis (rencontres informelles autour d’un café, pendant un évènement ciblé et/ou créé, via la synthèse des différents contenus disponibles online ou encore pendant la prise de contact) au sujet d’un candidat précis.

Ici, une approche par la profondeur et une compréhension détaillée des aspirations et des capacités des candidats sont des avantages-clés.

En posant les questions de la proposition de valeur employeur et la démonstration du fit (capacité – aspirations – rôle – culture ), on va aller dans le sens du WIIFM.

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“A-ha moments” et déclics

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Une autre expression, pas vraiment un acronyme, est également souvent utilisé chez les marketeurs anglo-saxons. Il s’agit des “a-ha moments”, instants où tout se clarifie d’un coup, où l’on comprend (enfin) un problème, une nouveauté en un moment.

Dans notre cas du recrutement, il s’agirait de l’instant de clarté où le candidat comprend (d’un coup) l’intérêt de rejoindre l’entreprise. Et c’est ici que le storytelling (unissant les paroles aux actes), les interactions sur les médias sociaux et en offline, sont importants; et cela, même en amont de quelconques recrutements. Avec les innovations digitales, on en vient à une multiplication des points de contacts et des occasions supplémentaires d’interactions.

Au-delà de besoins en recrutement identifiés, ces “a-ha moments” sont également essentiels à l’intérieur de l’organisation. Lorsque l’on souhaite, par exemple, motiver les salariés pour des initiatives de cooptation, les multiples interactions internes peuvent les amener à cet instant de clarté où ils perçoivent beaucoup mieux (et d’un coup) les avantages de telles initiatives.

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Auteur : Lilian Mahoukou
oct 17

Recrutement : pourquoi serais-je un candidat 2.0 ?

Il y a quelques mois, nous avions écrit « Pourquoi serais-je un salarié 2.0 ?« . Les discours d’exhortation à « se vitriniser » pour être recruté, discours sincèrement ou businessement enthousiastes, nous conduisent aujourd’hui à explorer les intérêts d’une présence « social » pour les candidats à un emploi, quelle que soit leur situation professionnelle…

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Le candidat 2.0 ?

C’est avant tout un professionnel qui cherche à évoluer ou à retrouver une activité professionnelle.

Il utilise les réseaux sociaux professionnels pour développer des points de contacts, accroître sa visibilité auprès des recruteurs, contacter des recruteurs, recueillir des informations sur les activités et les offres d’emploi des entreprises.

Il a éventuellement un blog où il fait valoir ses compétences et ses aptitudes à travers les articles qu’il rédige.

Membre d’un réseau ou plusieurs réseaux, il communique à travers son profil sur son parcours, ses projets, ses relations professionnelles. Il reçoit et donne des recommandations.

Il interagit dans des groupes avec lesquels il partage des intérêts professionnels en logique d’avis ou d’apports d’expertises et d’expériences.

Le candidat 2.0 tel que décrit ici n’est pas encore le candidat le plus couramment rencontré sur les réseaux sociaux. Beaucoup de personnes ou de membres identifient difficilement comment utiliser les réseaux sociaux par rapport à leur objectif et comment ils peuvent venir compléter les démarches qu’ils conduisent par ailleurs.

La majorité des membres dispose d’un profil avec un copier-coller de leur CV (cf. Ne mettez pas votre CV sur votre profil social). Ils ont recherché leurs collègues et ex-collègues d’emploi ou d’études. Les plus « téméraires » partent à la recherche de nouvelles relations, des demandes de relations impersonnelles à partir des mots-clés et des messages standards. Ils suivent aussi quelques groupes, essentiellement de la lecture d’articles, n’osant pas interagir par crainte de desservir leur personnal branding…

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Quels intérêts ?

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Le candidat juste « vitrinisé » n’a pas grand chose de plus à attendre de sa présence sociale que lorsque son CV était seulement dans une CVthèque.

Le candidat 2.0, le « vrai », peut enrichir sa démarche de recherche d’évolution ou d’emploi. Il peut différencier son profil de son CV en présentant son parcours et ses projets pour susciter la conversation. Il peut élargir tactiquement son réseau de relations en capitalisant sur ses expertises techniques ou sectorielles et en prolongeant les mises en relations par des rencontres physiques ou des participations à des évènements. Il réalise de nouveaux apprentissages par l’écoute et la veille, recueille des feedbacks, des partages réciproques d’expériences ou de connaissances.

Des interactions à la fois sincères et tactiques qui soutiennent ses objectifs « business »…

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Que lui proposent les recruteurs ?

Pourquoi serai-je un candidat 2.0, un vrai ? En réalité, aujourd’hui pas grand chose de très nouveau.

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Des pages entreprises qui ressemblent aux pages Carrières d’un site web institutionnel… Des offres d’emploi qu’il trouve aussi sur les sites d’emploi… Des logiciels de sélection de CV, oups ! lapsus Profil, à partir de mots-clés… Il est beaucoup question de l’expérience Client. Quid de l’expérience Candidat ?

A quoi sert-il à un candidat d’investir dans la production de contenus, publications, recommandations, commentaires… si de toute façon, seuls les emplois tenus et les noms des employeurs ex ou actuels restent les critères de sélection pour une première relation avec un recruteur ?

Les réseaux sociaux professionnels ont largement orienté leur marketing et leur communication vis à vis de leurs membres, leur fond de commerce, et vis à vis des entreprises, leurs réels clients, sur des promesses en matière de recherche d’emploi et de recrutement qu’ils ont des difficultés à tenir : notamment, entrez plus facilement en contact avec les recruteurs pour les uns, accéder à des candidats non déclarés pour les autres…

Quant aux entreprises qui recrutent, elles ont essentiellement orienté leurs actions vers ce qu’elles savent le mieux faire le marketing de leur marque Employeur. Elles tentent progressivement de se former à l’utilisation des outils de recrutement qu’on leur propose et n’ont pas encore réellement revu leurs approches, essentiellement en amont dans la définition de leurs besoins en compétences et des attributs culturels.

Les conseils en recrutement ont aussi majoritairement dupliqué leurs méthodologies. Les rares à avoir adopté l’approche « full-social » sont en questionnement sur le nouveau modèle économique du recrutement. Ou du conseil en recrutement ? … De nouveaux métiers (fonctions ou compétences ?) émergent, les sourceurs de profil (connaîtront-ils le même sort que les knowledge managers, les community managers ?… ).

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Contribuer au changement…

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Malgré les manques, les lacunes, les imperfections que l’on trouve aujourd’hui sur les réseaux sociaux, les candidats, nous tous, avons intérêt à poursuivre ces expérimentations, en version 2.0 et demain x.0, dans l’objectif de faire bouger les pratiques et les méthodes de recrutement.

C’est ici encore la force d’Internet. Les personnes individuellement peuvent contribuer à des communautés qui portent une voix, suggèrent des pistes, chahutent ce qui ne fonctionne pas. Et dans le cas du recrutement, c’est dans l’intérêt de tous, individus et entreprises.

Etre candidat 2.0, c’est aussi refuser de rentrer dans des systèmes trop automatisés tels que nous les avons connus depuis toujours. Par exemple, ne pas se prêter à la sélection automatisée en ne publiant pas sur son profil l’intégralité de son parcours. Si aucun membre ne le fait, les processus tombent et il faudra bien en trouver d’autres, plus relationnels, plus conversationnels, plus « social » qui remet réellement l’humain et la relation au coeur du recrutement, et plus largement des relations salariés- entreprises, comme on nous l’annonce en tant que tendance ou aspiration ? …

Etre candidat 2.0, c’est peut-être d’abord être membre de communautés professionnelles sur des plateformes sociales, qui présentent l’avantage de démultiplier les opportunités de contacts et d’apprentissages et de favoriser l’engagement dans des propositions et des expérimentations touchant notamment au recrutement et aux carrières, dont certaines contribueront à faire bouger les lignes et les pratiques…

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Source photo

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
sept 27

Faire et refaire son CV…

… C’est toujours travailler son CV, avec au final des doutes ou le constat de ne pas être convoqué(e).

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Le CV focalise toute l’attention, tous les efforts et tous les questionnements.

On se précipite souvent pour en disposer rapidement et pour pouvoir enclencher ses démarches de recherche d’emploi.

On le reprend aussi souvent pour intégrer les remarques et les conseils des uns et des autres ou pour corriger le tir selon l’efficacité constatée.

Nous sommes toujours autant surpris lors des avis gratuits sur les CV ou nos accompagnements personnalisés, y compris de la part de personnes ayant recruté ou provenant de la fonction RH,  de constater à quel point nous pouvons manquer de réflexion et de prise de recul par rapport à nos réalisations, nos missions, la raison d’être de notre poste, etc.

Et encore plus souvent, d’un temps de réflexion pour se projeter professionnellement… Sans compter le changement de posture d’émetteur à lecteur, voire évaluateur « si je devais me recruter… ».

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A cela nous semble-t-il 3 raisons principales ?

  • la précipitation déjà évoquée à rechercher pour changer rapidement ou retravailler (les mois passent vite… l’entourage met le pression… on craint de passer à côtés d’opportunités…).
  • la certitude de bien se connaître et d’être apte à retranscrire des expériences que l’on connait par coeur…et qui seront comprises de tous…
  • l’évitement d’un questionnement sur soi, sur son métier, sur les organisations, sur le marché du travail… qui pourrait nous déstabiliser dans une période où nous avons besoin d’être en confiance…

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En réponse, 2 bons réflexes :

  • Ne pas s’interroger sur son projet professionnel, ses aspirations, ses compétences… uniquement lors d’une recherche d’un emploi ou d’un entretien annuel, mais développer une attention, une réflexion et une construction continues. Comme pour son réseau de relations !
  • Prendre le temps avant d’actionner, voire de griller ses cartouches, quelques semaines suffisent, pour analyser le plus objectivement son parcours, ses expériences, son employabilité, faire un point sur ses modes de fonctionnement, définir ses cibles de recherche tant en matière de fonction que d’organisation, recueillir des informations, échanger avec d’autres, préciser un plan d’actions… Tout ceci se réajustera, s’enrichira pendant la mise en oeuvre, d’autant plus que vous y aurez réfléchi, fait des choix, validé des options, recueilli des informations… Vous saurez mieux les appréhender et les intégrer parce que vous aurez précisé les quoi et les pourquoi.

L’énergie et le temps passés à faire, refaire son CV sont stériles. c’est un des outils de votre communication écrite et orale parmi d’autres.

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Si l’on intègre par ailleurs aujourd’hui le recrutement via les réseaux sociaux, et la nécessité d’élaborer non pas un CV mais une présence active, cette étape de définition et de validation de votre identité professionnelle devient encore plus utile.

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Auteur : Equipe id-carrieres
sept 21

Guerre des Talents et Talents d’Achille…

Le Groupe Manpower via sa filiale Right Management a publié mi-septembre une étude portant sur la guerre des talents et l’inquiétude des directions de se voir piller les collaborateurs les plus performants ou les talents potentiels mis sur orbite.

Au-delà de la confirmation de la réalité d’une compétition croissante (56% des dirigeants et DRH interrogés estiment que d’autres entreprises tentent de débaucher leurs salariés les plus performants, ici dirigeants et top managers), il est surtout intéressant de retenir de cette étude les éléments suivants :

  • 47% des dirigeants et DRH interrogés ne sont pas certains d’avoir un réservoir de talents aptes à prendre des responsabilités croissantes,
  • 27% (seulement) des entreprises disposant de programmes de développement du leadership sont davantage confiantes dans leur capacité à disposer demain des cadres qui pourront prendre en mains des missions de dirigeants et de cadres confirmés.

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Les talents d’Achille…

Achilles Heel

Il y a guerre des talents parce que :

  • la situation démographique avec des départs massifs à la retraite engendre une rareté des compétences entre une génération volumineuse qui sort et une génération moins importante qui n’est pas encore prête à prendre la relève ?
  • la mondialisation des économies a fait naître un marché du travail global,
  • les institutions d’enseignement et de formation ne parviennent pas à suivre le rythme des évolutions organisationnelles et économiques et mettent sur le marché des diplômés en décalage de compétences et de culture avec les besoins des entreprises ?
  • ….

Mais aussi parce que :

  • confrontées aux mêmes défis économiques, les entreprises recherchent toutes les mêmes compétences contextuelles ?
  • un grand nombre d’entreprises ont privilégié depuis plusieurs années le recrutement de professionnels déjà formés et éprouvés, « des talents tout prêts », en délaissant une politique interne de développement des talents et d’animation des trajectoires individuelles par manque de volonté, de réalisme ou de compétences RH ?
  • celles qui ont développé des réservoirs de talents, les hauts potentiels, n’ont pas identifié les bons leviers d’un développement individuel allié à celui de l’appartenance, les sorties du réservoir ayant laissé par ailleurs à beaucoup un goût amère… ?
  • face au désengagement de l’emploi de la part des entreprises pour cause de flexibilité, les carrières se sont individualisées et les salariés les mieux lotis, les meilleurs, sont désormais plus difficiles à fidéliser ou n’envisagent plus avec l’expérience le salariat ?
  • on use les talents plus vite qu’avant !! la pression de la gouvernance, la réactivité et la complexité des affaires… ?
  • on ne sait plus les reconnaître ?
  • etc.

Des éléments, et d’autres probablement oubliés ici, qui se cumulent et se pondèrent aussi différemment pour chaque entreprise. Selon son secteur d’activité, ses marchés, ses environnements, sa taille, ses localisations, ses pratiques de GRH et de management, sa gouvernance, sa culture… Le tout constituant ou non la capacité de chaque entreprise à attirer et à retenir les salariés talentueux.

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Les directions d’entreprises ne peuvent qu’élaborer des stratégies et des réponses face aux éléments d’environnements qui s’imposent à elles.

En revanche, elles disposent de nombreux leviers internes. Ces leviers n’appellent pas de ressources financières supplémentaires (cf. PME). Ils relèvent davantage d’un saut qualitatif conduit dans la durée, dans la politique RH, les pratiques de management et la culture d’entreprise vécue quotidiennement ou encore la présence sociale…

Des armes qu’on ne peut pas produire au moment où la bataille se joue…

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Auteur : Equipe id-carrieres
sept 19

Ne mettez pas votre CV sur votre profil social

Présentés comme une réelle évolution, voire une révolution des pratiques de recrutement, les réseaux sociaux ne nous semblent pas prendre le chemin d’une contribution majeure à une transformation des relations recruteurs/candidats actifs ou passifs, ni à une plus grande fluidité du marché du travail.

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Pourquoi ?

Principalement parce qu’ils sont en train de reproduire des processus rigides de recherche et de sélection de profils tels que nous les connaissons.

En recourant à l’utilisation de logiciels de sélection à partir de mots-clés pour identifier les profils potentiellement intéressants de leur point de vue, et ce sur une base d’informations plus larges que celles d’une CVthèque de jobboards, ils contribuent à renforcer le phénomène de copier-coller dans le recrutement ou si vous préférez ce clonage.

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Promesses non tenues !

Les bénéfices tant avancés de conversations et d’interactions entre recruteurs et recrutés qui répondraient aux attentes réciproques d’un recrutement plus qualitatif et « plus humain » sont-ils en train de s’évanouir sur les réseaux sociaux ?

On en prend le chemin. Massification des réseaux sociaux professionnels généralistes, valeur des bases de données et business modèle du recrutement obligent…

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Proposition aux plateformes de réseau social …

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Pourquoi ne pas aller plus loin dans le processus de mise en relation ?

Les membres du réseau auraient un profil social comportant des informations de base permettant de les identifier et rédigeraient comme ils le souhaitent une présentation d’eux-mêmes qui n’est pas l’équivalent du CV. Comme le précise Olivier Zara, notre identité professionnelle ne se limite pas aux entreprises pour lesquelles on travaille et on a travaillé, la fonction que l’on occupe et celles que l’on a occupées.

Sur la base de ce qu’on pourrait appeler « une introduction », les membres disposeraient d’un second volet comme un CV DoYouBuzz (plus complet et plus attractif qu’un CV traditionnel) dont ils ouvriraient l’accès lorsqu’ils se portent candidats ou qu’ils identifient directement ou via leur réseau une offre ou une opportunité intéressante, et dans tous les cas après un premier contact avec le recruteur favorisant une prise d’informations directes et qualitatives, réellement réciproques.

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Proposition aux candidats…

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Plutôt du branding que de la vitrinisation ! Vous ne voulez pas être contacté(e) par un recruteur pour travailler pour le même poste et dans le même secteur d’activité ? Ne mettez pas l’équivalent de votre CV en ligne.

Sur votre profil social, communiquez plutôt sur votre projet professionnel, vos compétences, vos aptitudes, vos motivations, les communautés auxquelles vous appartenez, les blogs que vous lisez ou le blog que vous animez, les thématiques que vous suivez… et animez votre présence en ligne en proposant du contenu, des informations, des réflexions, etc. et en interagissant avec les personnes de votre réseau.

Elaborez un CV DoYouBuzz, tenez le prêt et à jour pour le jour où vous serez contacté(e) par une entreprise ou un cabinet de recrutement ou si vous avez décidé de répondre à une offre.

Privilégiez les recruteurs qui prennent le temps de vous connaître au-delà de votre parcours, notamment ceux qui prennent le temps de vous rencontrer.

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S’inscrire dans une transformation durable du recrutement…

Vous allez dire que sur un marché du travail défavorable aux individus et présenté paradoxalement comme aussi difficile pour les recruteurs, ne pas suivre les règles et usages imposés par des acteurs majeurs ne rejoint pas vos intérêts. Oui probablement, à court terme.

Mais entrer en résistance et proposer d’autres voies de présence en ligne et de sourcing de profils est une alternative qui donnera toutes les chances de transformer réellement les méthodes et les mentalités dans l’intérêt des différents acteurs.

Les plateformes de réseau social professionnel elles-mêmes ont intérêt à maintenir les caractéristiques et les propositions de valeur qui ont fait leur attractivité et leur succès dans le domaine professionnel auprès des individus sans lesquels elles n’existeraient tout simplement pas.

La créativité du Web ne se démentira pas dans ce domaine également. Des initiatives (i.e.Worketer, Qapa, Yupeek, Jobtimizer…), notamment celles orientées sur la sélection par les compétences techniques et comportementales ou la qualification/recommandation par le réseau relationnel sont à encourager. D’autres innovations, technologiques et d’usages, viendront.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
sept 12

Intégrer les réseaux sociaux dans la gestion des parcours professionnels, nouveau service

La gestion de carrière, le management, le recrutement… ont toujours été concernés par la notion de réseau relationnel, une communauté réunit autour d’intérêts ou de centres d’intérêts communs qui interagit, coopère, échange, discute, influence, etc.

Le club des cinq se distingue

Les technologies de l’internet ont virtualisé la notion de réseau. Les plateformes de réseaux sociaux sont des espaces numériques d’interactions entre des individus, présents à titre personnel ou en représentation d’organisation (entreprise, association, etc.).

: http://www.atecsi.fr/

Le principal apport du Web au réseau relationnel tel que nous le connaissons dans le monde physique réside dans un accès élargi de tous à un potentiel de relations et d’interactions en réseau : entre individus, au sein de communautés, entre communautés, au sein d’organisation, entre organisations… et entre chacun d’entre eux…

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La principale rupture d’usage du Web en matière de réseau social est probablement l’émergence de la dimension individuelle.

De là à identifier un potentiel d’usages innovants pour/par chacune de ses parties prenantes dans différents domaines, il n’y avait et il n’y a qu’un pas que la créativité et les intérêts mais aussi les aspirations ont franchi et franchissent chaque jour… dans des logiques d’exploration ou d’adoption.

Appliqués à notre monde du travail : relation entreprise-salarié, individualisation des parcours professionnels, paradoxes du marché de l’emploi entre guerre des talents et chômage,  … les usages des réseaux sociaux numériques ne pouvaient que faire le plein de nouvelles propositions de valeur. Ils l’ont fait d’abord pour les individus, puis pour les entreprises dans une sorte de course d’adaptation à des évolutions sociales auxquelles elles ne peuvent échapper par nature et de fait.

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Dans une vision que nous essayons de maintenir équilibrée entre un réel enthousiasme à faire bouger les pratiques et les lignes en matière de Ressources Humaines et d’Emploi et un pragmatisme naturel qui nous pousse à évaluer ce qui est réellement créateur de valeur pour les individus et les entreprises et réalisables par le plus grand nombre, nous avons conçu deux accompagnements pour construire votre présence sur les réseaux sociaux professionnels :

Réseaux sociaux, premiers pas : vous hésitez sur votre présence sur LinkedIn, Viadéo … ou ne savez pas quoi faire avec le compte que vous avez créé… Nous vous conseillons et vous accompagnons dans vos premiers pas.

Réseaux sociaux en dynamique : nous vous accompagnons à optimiser la qualité et les impacts de votre présence sur les réseaux sociaux.

Dans tous les cas, nous validons ensemble préalablement à tout accompagnement deux points :

  • Votre projet professionnel et vos objectifs doivent être clairs.
  • Votre présence sur les réseaux sociaux est pertinente pour la concrétisation de vos objectifs.

La présence sur les réseaux sociaux peut constituer un levier complémentaire aux démarches que vous entreprenez pour rester acteur de votre parcours professionnel, de votre emploi et de votre employabilité. C’est aussi un investissement dont le retour se fait dans la durée.

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Vous avez des interrogations ou besoin d’un avis sur les réseaux sociaux, n’hésitez pas à utiliser le Conseil gratuit du site. Nous vous répondrons personnellement dans les 48 heures.


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Auteur : Equipe id-carrieres
sept 6

id-repères : ne m’appelez plus jamais CV ? et pourtant …

78488168Que vous soyez en poste mais à la fenêtre, ou en recherche active d’emploi, peut-être plus qu’avant, vous vous demandez quels outils utilisés pour communiquer sur votre parcours et votre projet professionnel dans le cadre des diverses actions que vous devez mener.

Peut-être plus qu’avant ? De nouveaux outils et usages sont proposés, leur accès à tous théoriquement facilité.

Tout ceci se mélange aussi avec des pratiques et des usages, des valeurs sures ou des résistants aux changements… encrés dans les habitudes ou pire les dogmes…

Dans la suite de nos id-repères qui ont pour objectif de vous donner quelques lignes directrices simples, nous avons choisi de vous parler tout simplement de votre CV.

les dogmes

Il y a aujourd’hui beaucoup de discussions sur le CV. A conserver en l’état, à jeter aux oubliettes ou à réinventer… Les hypothèses, les convictions ou les pratiques exploratoires font l’objet de nombreux écrits, de débats ou de partages d’expériences. Comment s’y retrouver ?

Une chose est à peu près certaine : Vous aurez toujours besoin de résumer votre parcours et votre projet professionnel. A l’occasion d’une recherche d’évolution ou d’emploi, d’un entretien réseau, d’une rencontre fortuite mais qui tombe à pic, d’un entretien de recrutement, d’un entretien annuel… Nous nous présentons et argumentons en utilisant nos actions et réalisations passées sans oublier nos projections et objectifs futurs.

Même quand cette présentation prend la forme d’une conversation (cf. le recrutement sans CV), d’une simulation ou d’un jeu, nous appuyons notre argumentation sur les expériences qui nous ont construits et sur les aspirations et les envies que nous projetons pour notre avenir professionnel.

En d’autres termes, apprendre à présenter et à argumenter son projet professionnel, à l’écrit comme à l’oral, en une page word ou web, en 10 lignes ou en 1 minute… nécessite de revisiter son parcours, de mettre des mots sur chaque poste, expérience, réalisation, compétence, aptitude … d’évaluer et sélectionner les plus signifiants pour concrétiser son projet d’évolution ou d’emploi, de les enrichir de ses aspirations, de ses envies et de les diminuer de ses « plus-envies » aussi !

Un travail personnel plutôt perçu comme difficile à réaliser quand il s’agit de soi. Il nécessite à la fois un effort de mémoire authentique (comme quand on y était…), une prise de recul objective et une projection tactique sur le futur.

Les technologies enrichissent presque chaque jour notre potentiel individuel de communication, mais aussi notre potentiel d’actions et d’interactions avec le monde du travail.

Que les pratiques de recrutement évoluent est une bonne chose, elles étaient sclérosées… Que les carrières s’individualisent et que les personnes soient davantage acteurs de leurs parcours professionnels constitue un état de fait auquel il faut individuellement et collectivement répondre.

Qu’un résumé de son parcours et de ses objectifs professionnels continue de s’appeler un CV, quel que soit son format, n’est pas un handicap pour transformer l’essentiel : des pratiques et des mentalités profondément renouvelées de recrutement, de management et de gestion des trajectoires professionnelles.

Il peut constituer aussi un repère dans une visée pédagogique pour réduire progressivement les écarts dans le savoir, écarts croissants générés entre autres par les technologies, bien malgré elles…

Et vous qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour partager votre avis ou vos expériences sur ce sujet.

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A lire ou relire sur le thème du CV :

id-repères : CV et profils sur les réseaux sociaux 2 outils complémentaires

Le CV plus vivant que jamais

id-repères : Qu’est-ce qu’un projet professionnel ?

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Auteur : Equipe id-carrieres
août 30

id-entreprises : découvrir les entreprises de l’intérieur et dans leurs actions concrètes

Nous relayons ce matin un article intéressant de Maclean qui vous permettra de recueillir des informations sur quelques grandes entreprises, informations toujours utiles pour votre projet d’évolution professionnelle ou votre recherche d’emploi.

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S’informer sur leurs actions concrètes et les découvrir davantage de l’intérieur pour évaluer leurs projets, leur culture, leur capacité à faire ce qu’elles disent … sur leur site institutionnel, leurs offres d’emploi, ou encore dans leur publicité … et pour préparer vos entretiens de recrutement ou vos entretiens réseaux est essentiel.

Notamment Danone, L’Oréal, Adidas et d’autres figurent en bonne place dans le Top 50 des entreprises qui développent des politiques de Responsabilité Sociale et Environnementale intégrée à leur plan de développement et à leur modèle économique.

Ces politiques sont détaillées dans l’article.

Bonne lecture

A lire aussi sur notre blog :

DRH en actions, Didier Baichère, DRH d’Alcatel-Lucent

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Auteur : Equipe id-carrieres
août 25

Le CV anonyme restera invisible…

Le 8 janvier 2010 nous consacrions un article au CV anonyme qui rompait l’anonymat dans lequel il était plongé depuis la loi de 2006 qui l’avait remis au goût du jour.

L-Homme-Invisible

Nous vous donnions rendez-vous quelques mois plus tard pour connaître le sort qui lui serait définitivement réservé : obligatoire ou facultatif.

Avec quelques retards et au terme d’une étude réalisée par le CREST, sur la base d’une expérimentation conduite par Pôle Emploi, il a été décidé de ne pas rendre obligatoire le CV , c’est-à-dire un CV sans nom et prénom, sans adresse, sans date de naissance.

L’objectif de l’étude était le suivant : « éclairer la faisabilité et l’efficacité du recours au CV anonyme dans la lutte contre les discriminations » en matière de recrutement.

Sans compter sur l’évidence même de l’anonymat relatif du modèle proposé, il s’avère que le CV dit anonyme ne répond pas aux attentes.

Le rapport reprécise que l’anonymat était recherché pour une égalité des chances à passer un entretien, une ambition revue à la baisse nous semble-il ?

Il reste donc à retenir que chaque entreprise sera libre de le mettre en pratique ou pas.

Ce qui devra être précisé aux candidats afin que le CV à minima anonyme ne soit pas discriminatoire ou ne les rende pas invisible aux yeux des recruteurs. Un comble, non ?

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Auteur : Equipe id-carrieres