Articles avec le tag ‘Pôle Emploi’

fév 1

L’emploi en France en 2010 : 4,6 millions de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi !

Après une année 2009 exceptionnellement destructrice d’emplois, la tendance s’est poursuivie en 2010 avec un ralentissement tout relatif. Seulement 110 000 créations d’emploi en 2010 à comparer à 4,6M de demandeurs d’emploi …

Les dirigeants d’entreprise nous disent constater en ce début d’année 2011 une reprise d’activité. Elle devra se confirmer et s’accélérer nettement pour que la courbe du chômage s’inverse tout aussi nettement.

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Les demandeurs d’emploi sont classés en 5 catégories par Pôle Emploi.

Les 3 catégories devant réaliser une recherche d’emploi active « des actes positifs de recherche » :

Catégories A, B, C :

2009 : 3 823 600 personnes + 587 800 personnes en 1 an soit + 18,2%

2010 : 4 051 700 personnes + 228 100 personnes en 1 an soit + 5,3%

Il est à noter que le nombre de personnes travaillant en activité réduite (inférieur ou supérieur à 78h par mois) croit de presque 10% en un an.

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Les 2 catégories dispensées de recherche active car non disponibles immédiatement :

Catégorie D : (formation, maladie, stage, projet de création d’activité)

2009 : 228 300 personnes + 41 800 personnes en un an

2010 : 246 900 personnes + 18 600 personnes en un an + 8%

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Catégorie E : (en contrat aidé)

2009 : 297 500 personnes + 72 000 personnes

2010 : 352 100 personnes + 54 600 personnes + 18,4%

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1,5 millions de personnes sont en recherche depuis plus d’un an

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1,2 millions en 2009 soit une hausse + 19,8% :

- depuis plus d’un an et moins de 2 ans :

2009 : 736 300 personnes

2010 : 840 500 personnes + 14,4%

- depuis plus de 2 ans et moins de 3 ans :

2009 : 243 600 personnes

2010 : 336 900 personnes + 38,5%

- depuis plus de 3 ans :

2009 : 292 700 personnes

2010 : 336 900 personnes + 18,1%

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650 000 personnes des catégories A, B, C ont droit au RSA.

605 700 personnes fin 2009

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Les origines des nouvelles inscriptions à Pôle Emploi

  • les licenciements pour motifs économiques sont en baisse : -19,7% ; en 2009 : + 42,5%
  • Les démissions également : – 8,6% ; en 2009 : -15%
  • Les autres motifs de licenciement : -12,4% ; en 2009 : -7,2%

Si les entrées à Pôle Emploi sont en baisse de 3,3% ; les sorties sont également en baisse de 6%. Le solde des entrées et sorties des catégories A, B, C sur une année est une hausse de 250 700 personnes en recherche d’un emploi.

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Légère baisse du chômage des plus jeunes. Une hausse continue pour les seniors

Les moins de 25 ans : -2,8% en 2010 ; +17,3% en 2009

Les 25 à 49 ans : +4,5% en 2010 ; +17% en 2009

Les plus de 50 ans : + 16,4% en 2010; + 25,7% en 2009.

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Le chômage des femmes en plus forte hausse en 2010 par rapport aux hommes

Hommes de la catégorie A : +1,4% en 2010; + 23% en 2009.

Femmes de la catégorie A : +4,9% en 2010; + 13,6% en 2009.

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Auteur : Equipe id-carrieres
déc 5

id-actualités via Jobetic : Travail sans frontières entre Rhône-Alpes et le Piémont

Pôle Emploi Rhône-Alpes et l’Agenzia Piemonte Lavoro de Turin viennent d’ouvrir un site internet bilingue, Travail sans frontière sur l’emploi en Rhône-­Alpes, le Piémont et le Val d’Aoste.

Lire la suite sur le site de JOBETIC

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Auteur : Equipe id-carrieres
nov 22

Une idée pour Pôle Emploi. Idée N°2 : soutenir la recherche des demandeurs d’emploi

Nous avons retenu pour l’idée N°2 de notre série « Une idée pour Pôle Emploi« , relative à l’enquête publiée le 25 octobre dernier, le thème de la recherche d’emploi pour un demandeur d’emploi. Cette idée pourrait être retenue par d’autres organisations que Pôle Emploi et notamment toutes les institutions d’enseignement et de formation …

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L’enquête réalisée par Pôle Emploi auprès de demandeurs d’emploi inscrits révèle que 19% des demandeurs d’emploi rencontrent la difficulté suivante : « Une fois mon inscription réalisée, je ne savais pas comment commencer ma recherche d’emploi« .

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Nous avons aussi noter  que :

  • 23% des demandeurs d’emploi interrogés ne savent pas quel métier ils peuvent exercer.
  • 19% disent aussi ne pas savoir comment se présenter, se préparer pour rencontrer une entreprise et valoriser leurs candidatures.
  • 16% ne savent pas où chercher les offres d’emploi
  • et 13% ne savent pas comment écrire leur CV et une bonne lettre de motivation (à notre avis, ils sont en réalité plus nombreux y compris parmi les salariés en activité professionnelle).

L’analyse des résultats conduit Pôle Emploi à déduire que les personnes qui ont le plus de difficultés avec les entreprises, leur formation ou leur expérience sont soit des cadres qui recourent rarement à Pôle Emploi (?), soit des personnes peu qualifiées qui, elles, recourent très souvent aux services de Pôle Emploi.

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image N°2Pour aider les demandeurs d’emploi dans leurs démarches de recherche et de candidature.

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  • Accompagner le demandeur d’emploi dès le début de la période d’inactivité à préparer et orienter sa recherche d’emploi et le maintenir en dynamique d’actions.
  • A minima, proposer systèmatiquement des formations-actions, et non pas des réunions d’informations, sur les différentes démarches (rédaction CV et de lettres, sites d’annonces d’emploi, entretien d’embauche, etc.) et sur le marché de l’emploi. Elles doivent non seulement permettre à chaque personne de construire ses outils de communication mais aussi d’identifier les personnes les moins préparées qui auront besoin d’un accompagnement personnalisé.
  • Réaliser de véritables entretiens d’accompagnement et de conseil avec le conseiller Pôle Emploi à la place d’un entretien de suivi et en informatisant via le site Pôle Emploi le recueil des actions conduites par le demandeur (personnes illettrées à suivre différemment). Ceci nécessite que les conseillers Pôle Emploi soient de véritables consultants en ressources humaines, et non plus des agents administratifs dont la mission se résume à renseigner le système d’information de Pôle Emploi. Et mieux encore, faire comme id-carrieres ! réaliser un accompagnement en ligne et à distance, un véritable soutien en s’appuyant sur les technologies de communication.
  • Plus largement, tous les organismes d’enseignement et de formation devraient intégrer une formation dédiée à la recherche d’emploi et à la gestion d’un parcours professionnel auprès de tous les élèves et étudiants, quel que soit le niveau (du CAP au doctorat…).

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D’autres idées sur ce sujet ? N’hésitez pas à nous laisser un commentaire.

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Auteur : Equipe id-carrieres
nov 22

Une idée pour Pôle Emploi. Idée N°1 : Faciliter la mobilité géographique des demandeurs d’emploi

Nous inaugurons cette semaine une série de billets « Une idée pour Pôle Emploi » sur la base des résultats de l’enquête rendue publique le 25 octobre et réalisée auprès des « usagers » de Pôle Emploi.

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Le premier sujet retenu porte sur la mobilité géographique professionnelle des demandeurs d’emploi.

L’enquête Pôle Emploi révèle en effet que 39% des demandeurs d’emploi se reconnaissent dans la difficulté suivante : « J’aurai des opportunités d’emploi loin de mon domicile mais les frais liés à un entretien ou le coût d’un déménagement sont trop importants ».

.39%, c’est énorme ! Près de 4 demandeurs d’emploi sur 10.

Si on extrapole ce pourcentage sur le nombre approximatif de personnes en recherche d’emploi, cela signifierait qu’environ 2 millions de demandeurs seraient concernés ! 2 millions de personnes qui potentiellement pourraient conduire une recherche d’emploi élargie avec plus de chance d’aboutir ! Et ce moyennant une mobilité « navette » ou une mobilité « résidentielle » (déménagement).

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Il est généralement convenu que la mobilité géographique professionnelle dépend de plusieurs facteurs et notamment :

  • de la qualité de l’emploi proposé (contrat pérenne, rémunération, …),
  • des infrastructures de transport et de leurs coûts,
  • de la capacité financière des personnes,
  • des prix de l’immobilier (plus élevé dans les bassins d’emploi dynamique),
  • des coûts des transactions immobilières (droits d’enregistrement, frais de notaire, frais d’agence, frais d’emprunt),
  • de l’emploi du conjoint,
  • de la présence d’enfants scolarisés,
  • de l’attachement au lieu de résidence et au réseau familial ou relationnel,
  • de l’appréhension du changement d’environnement, etc.

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Si 39% des demandeurs d’emploi évoquent des raisons financières, c’est qu’ils auraient à priori levé les barrières personnelles à la mobilité géographique, par choix ou par contrainte. Prêts à une mobilité quotidienne ou définitive pour retrouver un emploi.

Mais le coût d’accès à la mobilité automobile et/ou résidentielle est élevé et les demandeurs d’emploi (à faible revenu) sont écartés de fait du marché du travail. La problématique du coût du logement est souvent écarté des débats sur le retour à l’emploi, car c’est une variable sur laquelle les acteurs de l’insertion considèrent qu’ils n’ont aucune prise.

Il existe en France de nombreux dispositifs d’aide à la mobilité géographique professionnelle, voir notre article Droit de l’Emploi sur les aides au Logement et à la Mobilité, De plus, Pôle Emploi dispose d’un dispositif propre d’aides à la mobilité et d’ aides à la recherche d’emploi.

Nous observons que les aides à la mobilité de Pôle Emploi sont réservées aux demandeurs ayant déjà trouvé un emploi ! Et que le remboursement des frais de déplacements est loin d’être une démarche systématique et simple à exécuter ! Bons SNCF aux horaires contraignants par exemple ou refus de prise en charge pour des raisons budgétaires… .

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image idée N°1 Pôle emploiPour faciliter la mobilité géographique professionnelle des demandeurs d’emploi

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  • Aider les demandeurs d’emploi à projeter un budget logement/déménagement en s’appuyant sur les services publics du logement et des spécialistes de la relocalisation de personnel (comme notre partenaire Via Humanis)
  • Elargir aux demandeurs d’emploi les aides à la mobilité destinées aux salariés en poste comme le Mobili-Pass. L’Etat a bien utilisé une part des fonds de la formation professionnelle pour la formation des demandeurs d’emploi (FPPSS). Pourquoi n’en ferait-il pas autant avec le Fond National d’Aide au Logement ? Les entreprises ne verraient pas d’un mauvais œil l’utilisation d’une partie de l’ancien 1% logement pour faciliter la mobilité de futurs salariés comme c’est déjà le cas pour faciliter la formation.
  • Mieux prendre en charge les dépenses de déplacement liés à la recherche d’emploi pour ne pas décourager les candidatures sur d’autres bassins d’emploi. Pour maîtriser le budget global, il faudra nécessairement aider le demandeur d’emploi à transformer une candidature en embauche (c’est tout l’enjeu de la personnalisation du suivi : l’efficacité de la recherche…  autre sujet). S’il faudra au départ amorcer la pompe, il y a lieu de penser que le budget global de déplacements sera bien vite financé par l’arrêt des versements de l’allocation chômage aux personnes ayant retrouvé un emploi dans une autre ville ou région et par leurs cotisations sociales d’actifs.

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D’autres idées sur ce sujet ? N’hésitez pas à nous laisser un commentaire.

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Auteur : Equipe id-carrieres
oct 25

id-flash : enquête Ipsos-Pôle Emploi sur la satisfaction des demandeurs d’emploi

Source Le Point.fr du 25/10/2010

  • 100 000 réponses à l’enquête réalisée en juillet par Ipsos
  • Pour 69% des demandeurs d’emploi les démarches sont plus simples depuis la fusion.
  • Pour 67% les démarches sont plus rapides.
  • 80% sont satisfaits de la gestion des indemnisations.
  • 52% sont satisfaits des services proposés pour les aider dans leur recherche d’emploi.
  • 91% souhaiteraient contacter leur conseiller par Internet
  • 44% souhaiteraient que les conseillers connaissent mieux les métiers recherchés sur le bassin d’emploi.


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Auteur : Equipe id-carrieres
sept 28

Nouveau dispositif pour les demandeurs d’emploi : l’Aide individuelle à la Formation (AIF)

Les demandeurs d’emploi ainsi que les bénéficiaires de Conventions de Reclassement Personnalisé (CRP) ou de Contrats de Transition Professionnelle (CTP) bénéficient d’un nouveau dispositif de prise en charge des frais pédagogiques de formation : l’Aide Individuelle à la Formation (AIF). Ce dispositif permet d’élargir l’offre de formation de Pôle emploi afin de répondre à des besoins individuels de formation qui ne pouvaient être pris en charge jusqu’à maintenant dans le cadre des achats de formation de Pôle emploi.

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Principe

Instaurée par la délibération Pôle emploi n°2010-18 du 16 avril 2010 et précisée par l’Instruction Pôle Emploi n° 2010-152 du 14 septembre 2010, l’AIF est subsidiaire et complémentaire des aides attribuées par les conseils régionaux et les conseils généraux, ainsi que par les OPCA (Organismes Paritaires Collecteurs Agréés) ou toute autre collectivité publique.

L’AIF est prescrite par le conseiller Pôle emploi du bénéficiaire, sous la responsabilité du directeur du pôle emploi local. Le montant pris en charge est évalué au cas par cas sauf dans le cas du DIF où elle est plafonnée à 1 500€. Lorsqu’il est supérieur à 3 200€, l’aval du directeur régional de Pôle emploi est nécessaire.

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Bénéficiaires et conditions d’accessibilité

L’AIF permet de financer les frais pédagogiques des formations suivantes :

- AIF « CRP-CTP«  : formations cofinancées par Pôle emploi et des OPCA dans le cadre des dispositifs de CRP et de CTP. Ce dispositif est mobilisable lorsque le plafond de financement accordé par l’OPCA ne suffit pas à couvrir les frais pédagogiques ou lorsque la durée maximale de prise en charge par l’OPCA est inférieure à la durée de la formation.

L’OPCA et Pôle emploi s’accordent sur les seuils de prise en charge afin de couvrir l’intégralité des frais pédagogiques liés à la formation.

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- AIF « achats infructueux«  : formations validées par le conseiller Pôle emploi de l’intéressé mais n’entrant ni dans le cadre des achats de formation de la Région, ni au titre de l’Action de Formation Conventionnée (AFC) de Pôle emploi.

Accessible pour les demandeurs d’emploi ou les bénéficiaires de CRP ou de CTP, la formation doit répondre à un besoin de qualification identifié sur le territoire et non couvert par d’autres financements.

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- AIF « réussite aux concours » : formations sanitaires et sociales dont l’accès est conditionné par la réussite d’un concours et en vue de l’obtention d’un diplôme d’Etat. Lorsqu’une équivalence permet d’accéder à la formation, la condition de la réussite d’un concours est présumée remplie.

La mobilisation de cette aide n’est pas obligatoire puisqu’elle résulte d’une négociation entre Pôle emploi et le conseil régional. Normalement, c’est le conseil régional qui prend en charge les formations sanitaires et sociales ouvertes sur concours. Ce dispositif permet à Pôle emploi de se substituer en partie au conseil régional dans la prise en charge des frais pédagogiques lorsque la formation concerne un demandeur d’emploi.

L’AIF « réussite aux concours » est réservée aux bénéficiaires de CRP ou CTP et aux demandeurs d’emploi de catégorie 1 ou 2 (personnes immédiatement disponibles, tenues d’accomplir des actes positifs d’emploi et à la recherche d’un emploi à durée indéterminée à temps plein ou partiel) ayant cumulé au moins 6 mois de chômage continu ou non, au cours des 12 derniers mois. Pour les formations de niveau III à I (à partir de bac+2), l’intéressé doit également justifier de 2 années d’activité professionnelle, salariées ou non.

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-  AIF « artisan » : formation obligatoire préalable à la création ou à la reprise d’une entreprise artisanale.

Elle est octroyée aux demandeurs d’emploi de catégorie 1 ou 2 ayant cumulé au moins 6 mois de chômage continus ou non, au cours des 12 derniers mois, ainsi qu’aux bénéficiaires de CRP ou CTP.

Son montant est au plus égal au montant des frais pédagogiques du stage, dans la limite du plafond déterminé par la loi de finances applicable au jour de la demande (187,50€ pour 2010).

L’AIF « artisan » est cumulable avec toute autre aide à la création ou reprise d’entreprise dont pourrait bénéficier le futur artisan.

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- AIF « +DIF«  : formations dans le cadre de la portabilité du Droit Individuel à la Formation (DIF).

L’AIF « DIF » intervient après utilisation du DIF, afin de compléter le financement des frais pédagogiques de la formation, dans la limite de 1 500€.

Cette AIF n’est pas mobilisable si, cumulée au DIF, elle ne peut pas couvrir l’intégralité des coûts pédagogiques de la formation.

Une seule forme d’AIF doit être retenue pour une même action de formation. Lorsque plusieurs motifs d’attribution sont possibles, il convient de retenir le motif le plus avantageux pour le bénéficiaire.

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Durée de la formation

L’AIF permet de financer des formations d’une durée inférieure à 3 ans (1 095 jours).

Dans le cas où le bénéficiaire redoublerait une année, l’AIF est maintenue et prolongée d’autant. Un seul redoublement est possible.

Un demandeur d’emploi peut bénéficier d’une seconde AIF au cours de la même année, si la formation est cohérente avec son Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi (PPAE).

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Démarches

Un formulaire de demande d’AIF est disponible dans les agences Pôle emploi. Il est à retourner 15 jours au moins avant le début de la formation.

En cas d’octroi de l’AIF, Pôle emploi, le bénéficiaire de la formation et l’organisme de formation signent une convention tripartite. Pôle emploi devient débiteur de l’organisme de formation, à la place du bénéficiaire de la formation.

L’aide est versée directement à l’organisme de formation selon les modalités définies par la convention.

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Rémunération des bénéficiaires de l’AIF

L’AIF ouvre droit, pour la durée de la formation qu’elle finance, à l’attribution des Aides aux Frais Associés à la Formation (AFAF) et à la Rémunération de Formation Pôle Emploi (RFPE).

- Aide aux Frais Associés à la Formation (AFAF)

L’AFAF permet de couvrir les frais de :

  • Transport : 0,20€ / km à partir du 61ème kilomètre ;
  • Restauration : 6€ / jour complet de formation ;
  • Hébergement : 30€ / nuit lorsque la formation se déroule à plus de 60km du lieu de résidence du bénéficiaire.

Les indemnités de transport et d’hébergement ne peuvent être accordées simultanément, ces deux indemnités sont exclusives l’une de l’autre.

L’AFAF doit être demandée auprès de Pôle emploi au plus tard dans le mois suivant la date de début de la formation.

Le montant de l’aide est plafonné à 665€ par mois et 2 500€ pour l’ensemble de la formation.

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- Rémunération de Formation Pôle Emploi (RFPE)

Durant toute la durée de la formation, le bénéficiaire de l’AIF peut être rémunéré au titre de la RFPE, dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités que celles arrêtées par la délibération n°2008-04 du 19 décembre 2008.

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Textes de référence :

Délibération Pôle emploi n°2010-18 du 16 avril 2010

Instruction Pôle Emploi n° 2010-152 du 14 septembre 2010

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Auteur : Equipe id-carrieres
août 9

Droit du travail : la Validation des Acquis de l’Expérience, VAE.

La Validation des Acquis de l’Expérience, V.A.E., permet de faire reconnaître les compétences acquises par l’expérience professionnelle au même titre que si elles avaient été acquises par une formation initiale ou continue.

La VAE permet d’obtenir un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle, en rapport avec son expérience.

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Bénéficiaires

La VAE est un droit ouvert à tous (salariés, non-salariés, demandeurs d’emploi, …), sous réserve de justifier de 3 ans d’expérience, continue ou non, dans le domaine du diplôme ou du titre visé. L’expérience peut être acquise dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée, bénévole ou de volontariat.

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Diplômes visés

En principe, tous les diplômes, titres, qualifications et certifications professionnelles sont accessibles via le dispositif de la VAE, dès lors qu’ils sont répertoriés au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). La liste est accessible sur le site de la CNCP (Commission Nationale de la Certification Professionnelle).

A noter que certaines qualifications ne sont pas accessibles par la VAE pour des raisons liées à la sécurité, à la Défense Nationale ou à la santé (la médecine, par exemple).

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Démarches

Avant toute démarche de VAE, il est conseillé de préciser son projet professionnel afin de choisir la certification la plus appropriée. Cette démarche n’est pas obligatoire.

Les Points d’Information Conseil (PIC) sont des organismes d’Etat chargés de vous conseiller dans vos démarches. Il est également possible de faire appel à des organismes privés pour être conseillé tels que id-carrieres, par exemple !

La VAE peut être réalisée à titre personnel et donc financée par le bénéficiaire directement.

Les actions de VAE peuvent être prises en charge par le plan de formation, ou être réalisées dans le cadre du DIF* ou encore d’un congé VAE.

* Il est recommandé de se renseigner sur les accords de branche dont dépend votre entreprise.

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Plan de formation

La démarche de VAE peut être organisée dans le cadre du plan de formation de l’entreprise, sous réserve de respecter les conditions suivantes :

  • Le salarié doit être consentant ;
  • Une convention doit être signée entre l’employeur, le salarié et l’organisme chargé des actions de VAE.

Les frais liés à la VAE sont alors financés par le budget formation de l’entreprise ou pris en charge par l’OPACIF.

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Congé pour Validation des Acquis de l’Expérience (CVAE)

Le CVAE est un congé limité à 24 heures de travail, consécutives ou non, permettant de réaliser les actions de VAE.

Les salariés en CDD doivent toutefois justifier de 24 mois, consécutifs ou non, d’activités salariées au cours des 5 dernières années, dont 4 mois minimum, consécutifs ou non, sous CDD, au cours des 12 derniers mois, dans une ou plusieurs entreprises.

Ils perçoivent une rémunération calculée selon des règles identiques à celles prévues pour le CIF-CDD.

Le salarié doit faire une demande d’autorisation d’absence auprès de son employeur au moins 60 jours avant le début des actions de VAE.

L’employeur doit répondre dans les 30 jours. Il ne peut refuser le bénéfice du CVAE mais peut le reporter de 6 mois pour raisons de service. Dans ce cas il doit justifier sa réponse.

Un délai de franchise d’un an doit toutefois être respecté entre deux demandes d’autorisations d’absence pour même motif.

Afin de bénéficier d’un maintien de la rémunération (voir condition ci-dessous) et de la prise en charge des frais de VAE, une demande de prise en charge doit être adressée préalablement par le bénéficiaire à l’OPACIF dont relève l’entreprise.(formulaire Cerfa).

En cas d’acceptation, les dépenses liées à la démarche de VAE seront prises en charge, la rémunération étant maintenue dans la limite d’une durée maximale de 24 heures.

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Aide spécifique pour les demandeurs d’emploi

Les demandeurs d’emploi, indemnisés ou non, peuvent bénéficier d’une VAE.

La démarche doit être validée par le conseiller Pôle emploi du bénéficiaire. Ce dernier sera alors renvoyé vers les points conseil Pôle emploi qui l’accompagneront dans sa démarche.

Les modalités d’attribution ainsi que l’étendue de l’aide peuvent varier selon la région, le niveau de qualification, etc. L’aide peut comprendre les prestations d’accompagnement, les droits d’inscription, les actions de validation, ainsi que les actions de formation prescrites en vue de la certification.

Remarque : l’aide spécifique pour les demandeurs d’emploi à la VAE est exclue de l’assiette des cotisations de sécurité sociale, de la CSG et de la CRDS. Elle est également exonérée d’impôts sur le revenu.

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Procédure de validation

Dossier

L’obtention de la certification est soumise à validation, par un jury, d’un dossier retraçant les expériences du candidat. Ce dossier est à retirer auprès de l’organisme de formation chargé de délivrer les certifications et à renvoyer auprès de ce même organisme.

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Jury

Le dossier est étudié par un jury composé d’enseignants-chercheurs et de professionnels nommés par le chef d’établissement.

Une mise en situation réelle ou reconstituée peut être demandée si une telle procédure est prévue par l’autorité qui délivre la certification.

Le jury peut prononcer une validation totale, partielle ou la refuser. Dans le cas d’une validation partielle, le jury doit préciser la nature et l’étendue des connaissances devant faire l’objet d’un contrôle complémentaire. Le bénéficiaire dispose d’un délai de 5 ans pour passer le contrôle complémentaire.

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Textes de référence

Loi n°2002-73 du 17 janvier 2002 de modernisation sociale

Article L. 6411-1 et suivants du code du travail.

Articles L. 335-5, L. 335-6, L. 613-3 et L. 613-4 du code de l’éducation.

Décret n°2002-590 du 24 avril 2002 relatif à la validation des acquis de l’expérience par les établissements d’enseignement supérieur.

Instruction Pôle Emploi n° 2008-30 du 23 décembre 2008

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Auteur : Equipe id-carrieres
août 5

id-flash : Evolution du nombre de ruptures conventionnelles à fin mai 2010

capture tb ruptures conventionnelles

Le nombre mensuel de ruptures conventionnelles du contrat de travail homologuées se stabilise autour de 20 000 ces derniers mois.

NB : Qu’est-ce que la rupture conventionnelle du contrat de travail ? lire le dossier juridique id-carrières et l’article La rupture conventionnelle, plus de négociation, moins de traumatismes.

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Pour comparaison, nous avons établi sur la même période l’évolution des entrées à Pôle Emploi suite à une démission ou à un licenciement.

capture TB comparatif

« Les Autres Cas » sont définis par la Dares : … par exemple lorsque des personnes s’inscrivent à Pôle emploi après avoir cessé leur activité salariée ou lorsque le demandeur d’emploi entre en Convention de Reclassement Personnalisée (dispositif qui doit être proposé par les entreprises de moins de 1000 salariés et celles en redressement ou en liquidation judiciaire quelle que soit leur taille, qui envisagent de licencier des salariés pour motif économique ), ou en Contrat de Transition Professionnelle (dispositif mis en place à titre expérimental dans certains bassins d’emplois précisément délimités et qui concerne les mêmes entreprises que la CRP ). Les entrées pour rupture conventionnelle de CDI y ont également été ajoutées en août 2008.

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Auteur : Equipe id-carrieres
mai 31

Grâce à Internet, le conseil personnalisé à l’emploi est accessible à tous.

Conseil 2.0 ou Conseil socialement responsable,

l’important c’est qu’il existe pour ceux qui en ont besoin.

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Lors ma réflexion relative au lancement du projet  id-carrieres.com, j’ai partagé (et je le fais encore !ma vision d’un accompagnement des carrières accessible à tous grâce à Internet avec des amis et des professionnels du domaine, et notamment des consultants en ressources humaines dans de grands ou petits cabinets.

Les à priori sont allés bon train : nos clients sont les entreprises, … je ne conçois pas de conseiller quelqu’un sans le voir  … les français sont trop habitués à ce que les services d’appui ou la formation soient payés par leur employeur ou l’Etat,quand c’est pas cher, les gens pensent que ce n’est pas bien, etc.

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A noter que les consultants en recrutement ont été plus enthousiastes ! Leurs pratiques ont été impactées depuis plus longtemps par Internet (sites d’annonces d’emploi, notamment) et ils apprécient aussi de rencontrer des candidats au clair avec leur projet.

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Le projet id-carrieres s’est essentiellement nourri d’un constat : l‘existence d’un paradoxe entre un discours et une réalité, entretenu on ne sait pas trop par qui ou par quoi :

  • Le discours des employeurs et des politiques : «chaque salarié doit être acteur de son parcours professionnel …», ce qui renvoie à la formation tout au long de la vie, à la responsabilité individuelle face à l’employabilité et face à l’emploi, etc.
  • La réalité vécue par les salariés : les parcours professionnels sont modelés par des principes, des règles, des systèmes, des dispositifs, des conjonctures, … L’accès à l’accompagnement des carrières a été réservé jusqu’à présent à une jeune élite dans les entreprises ou théoriquement aux personnes les plus en difficultés dans le service public de l’emploi. Quid des 20 millions d’actifs restant qui se posent aussi beaucoup de questions sur leur emploi d’aujourd’hui et de demain?

Puisque nous devons être « des acteurs » de nos parcours professionnels, responsables de nos compétences, responsables des opportunités à saisir, responsables des obstacles à éviter ou à surmonter … les conditions doivent être réunies pour que nous le soyons, de notre formation initiale à notre vie professionnelle. Or ces conditions sont rarement réunies, aujourd’hui comme hier d’ailleurs.

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Quelles sont-elles ? Etre « acteur » de son parcours professionnel, c’est avant tout être responsable et agir. Agir certes, mais dans un environnement que nous ne maitrisons pas : le marché du travail, l’entreprise, …

Pour agir pertinemment et faire les bons choix au bénéfice d’un emploi, il nous faut notamment comprendre nos environnements de travail, détenir une connaissance objective de nous-mêmes et de nos compétences, préciser nos aspirations et nos envies, maîtriser des outils et des démarches, … et les mettre en musique dans différents contextes. Un savoir-faire à part entière, une compétence transverse à développer et à entretenir tout au long d’une vie professionnelle.

Un challenge individuel auquel s’ajoute une dimension supplémentaire souvent très déstabilisante : nos compétences, notre personnalité, nos expériences, notre employabilité, notre valeur professionnelle … peuvent être évaluées différemment selon les contextes et les interlocuteurs.

C’est pourquoi pour acquérir ces connaissances et ces savoir-faire, pour prendre les bonnes décisions, le tout dans différents contextes, nous avons tous besoin de repères et de conseils.

Face au devoir d’agir, nous devrions avoir des droits, et notamment le droit d’être conseillé et le droit d’acquérir cette fameuse compétence à s’orienter et à rebondir professionnellement.

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Le conseil personnalisé en ligne et à la demande est une réponse à l’acquisition de ces droits : être conseillé sur une évolution ou une recherche d’emploi quand j’en ai besoin ; acquérir la compétence à s’orienter et à rebondir professionnellement. Une réponse innovante, efficace, disponible pour tous, accessible à tous.

Toute personne peut échanger avec un consultant en ressources humaines quand elle en a besoin. Il n’est plus nécessaire, par exemple, d’introduire une demande auprès de son employeur et d’un organisme tiers pour réaliser un bilan de compétences, d’attendre après un conseiller ou un atelier Pôle Emploi pour ajuster sa recherche d’emploi, …

Grâce aux outils de communication, Internet, messagerie, Skype, téléphone, … les barrières géographiques et temporelles à la mise en relation sont gommées; l’échange est permanent et respectueux des rythmes de chacun. Il contribue à construire une proximité et une connaissance utile à l’accompagnement personnalisé et utile à l’action (ce qui en étonnerait plus d’un. Ce n’est pas nous qui le disons mais les personnes que nous accompagnons). Par exemple, dans le cadre d’un appui à la recherche d’emploi et notamment dans la phase d’apprentissage, les personnes suivies nous contactent à chaque opportunité identifiée pour valider la pertinence d’une candidature ou pour préparer une argumentation spécifique.

Nous avons aussi conçu notre accompagnement comme un apprentissage dans l’action : du learning by doing. L’acquisition progressive de cette compétence à s’orienter et à rebondir. Nos conseils et nos accompagnements visent à autonomiser les personnes, à favoriser leur apprentissage d’une démarche ou d’un outil afin qu’elles puissent les réutiliser ultérieurement si besoin.

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Cette approche et d’autres contribueront, je l’espère, à une redistribution des cartes sur le marché de l’emploi, les personnes en ont individuellement besoin !

C’est une approche ouverte, participative, sociale et responsable.

  • L’individu retrouve le pouvoir d’agir et d’interagir pour son emploi.
  • On ne peut pas se contenter de constater les difficultés d’emploi sans tenter de contribuer à une partie de la solution.
  • Le mixte de conseil et d’apprentissage contribue à former durablement des acteurs de leurs parcours professionnels.

De plus, au-delà de réduire l’emprunte écologique notamment grâce aux déplacements évités, le conseil personnalisé en ligne se révèle être fondamentalement un conseil socialement responsable.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
avr 16

Actualité : Aide pour 340 000 demandeurs d’emploi en fin de droits : pas énorme mais mieux que rien

Un accord sur les chômeurs en fin de droits a été trouvé ce jeudi suite à la concertation entre Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi et les partenaires sociaux.

Il prévoit ainsi une « aide exceptionnelle » pour les chômeurs qui ne pourront bénéficier ni d’une formation ou ni d’un contrat aidé soit environ 70 à 110 000 personnes. D’un montant de 460 euros par mois, elle pourra être versée pour « une durée maximum de six mois » comment sera calculée cette durée ? à priori revenu du ménage … cela reste à préciser.

Les mesures relatives aux chômeurs en fin de droit (aide exceptionnelle, formation, contrat aidé) devraient au total bénéficier à 340.000 chômeurs pour un coût estimé entre 700 et 800 millions d’euros.

Cet accord a été signé par les organisations patronales (Medef, CGPME et UPA), ainsi que par 4 organisations syndicales : CFDT, FO, CFTC et CGC. La CGT n’a pas signé l’accord.

Cet accord intervient quelques heures après la démission du médiateur de Pôle emploi, qui avait présenté un rapport sévère sur les dysfonctionnements du service public de l’emploi.


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Auteur : Marie-Pierre FLEURY