Articles avec le tag ‘Parcours professionnel’

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DoYouBuzz lance ses services Carrière en partenariat avec id-carrieres

CV et Services Carrière nouvelle génération…

Acteur innovant dans le domaine de la création de CV nouvelle génération et de la gestion proactive de l’identité numérique au service de sa carrière, DoYouBuzz innove avec le lancement (aujourd’hui) de Services Carrière.

Le but de ce nouveau service est de vous donner le maximum de moyens et les bons leviers pour soutenir l’ensemble des démarches liées à l’emploi et aux parcours professionnels avec l’appui de professionnels reconnus.

Via la plateforme “Services Carrière”, vous avez ainsi la possibilité d’entrer en contact avec des consultants, qui vous contacteront dans un délai de 2 jours ouvrés (par email, par téléphone) pour des conseils personnalisés sur les thèmes suivants :

  • le bilan de compétences
  • l’accompagnement à la réalisation de CV
  • la relecture de CV
  • la traduction de CV
  • la préparation aux entretiens d’embauche
  • la négociation à une évolution de fonction
  • la préparation à un entretien annuel

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En partenariat avec id-carrieres

Prenez votre carrière en ligne ! Telle est la signature d’id-carrieres…  Nous ne pouvions donc que nous associer au projet de Services Carrière lancé en cette rentrée 2011 par DoYouBuzz dont les services liés au CV et à la présence en ligne rejoignent notre objectif pour chacun : acquérir la compétence à s’orienter sur le marché du travail et à rebondir.

L’équipe id-carrieres se tient donc à votre disposition pour vous permettre d’aller de l’avant et de faire les choix les plus cohérents.

Nous vous invitons vivement à parcourir la plateforme Services Carrière pour plus d’informations.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
août 30

id-entreprises : découvrir les entreprises de l’intérieur et dans leurs actions concrètes

Nous relayons ce matin un article intéressant de Maclean qui vous permettra de recueillir des informations sur quelques grandes entreprises, informations toujours utiles pour votre projet d’évolution professionnelle ou votre recherche d’emploi.

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S’informer sur leurs actions concrètes et les découvrir davantage de l’intérieur pour évaluer leurs projets, leur culture, leur capacité à faire ce qu’elles disent … sur leur site institutionnel, leurs offres d’emploi, ou encore dans leur publicité … et pour préparer vos entretiens de recrutement ou vos entretiens réseaux est essentiel.

Notamment Danone, L’Oréal, Adidas et d’autres figurent en bonne place dans le Top 50 des entreprises qui développent des politiques de Responsabilité Sociale et Environnementale intégrée à leur plan de développement et à leur modèle économique.

Ces politiques sont détaillées dans l’article.

Bonne lecture

A lire aussi sur notre blog :

DRH en actions, Didier Baichère, DRH d’Alcatel-Lucent

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Auteur : Equipe id-carrieres
août 30

Les réseaux sociaux et votre carrière en 2011 – #RS2011

Faut-il utiliser les réseaux sociaux pour donner un coup de boost à sa carrière ou à sa recherche d’emploi ? Est-ce tout simplement un effet de mode ?

Devant une conjoncture économique toujours incertaine pour les mois qui viennent, et la nécessité de prendre sa carrière à deux mains, ces questions introductives ne sont pas anodines.

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Soyons clairs, les réseaux sociaux ne sont pas LES solutions ultimes. Cependant, ils sont de sérieux leviers de l’existant, des facilitateurs, des accélérateurs selon les contextes.

Selon les personnes et les objectifs, les pratiques sont plus ou moins avancées. Vous avez très certainement des questions, des critiques, des succès comme des échecs à partager.

#RS2011 se veut être un fil de conversation actif autour de ces 4 points cités ci-dessus.

2011 est peut-être pour vous une année une année de découverte, de questionnement, de premier engagement ou de montée en puissance au sein des réseaux sociaux.

Nous vous invitons à prendre la parole pour partager vos avis et expériences sur le réseau de votre choix :

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Auteur : Equipe id-carrieres
août 22

Les médias sociaux, un espace d’apprentissage quel que soit leur devenir…

Ces derniers mois, le débat a été animé sur la disparition ou non du CV lors d’un recrutement (vision recruteur) ou d’une recherche d’emploi (vision candidat) au profit d’un profil sur un réseau social.

Sur un marché du travail tendu et fortement concurrentiel, les personnes en recherche active d’un emploi ou d’une évolution professionnelle sont légitimement en recherche de leviers et de clés pour aboutir dans leurs objectifs.

Nouvel espace incontournable d’aujourd’hui et demain ou boutique éphémère selon les avis, les médias sociaux peuvent constituer un espace d’apprentissage pour tous, notamment sur le plan professionnel.

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Pourquoi pas le réseau social professionnel ?

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Les médias sociaux dont les réseaux sociaux professionnels sont présentés ici et là comme des points de contacts incontournables avec les recruteurs et comme des outils de visibilité et de valorisation accrue au service de ses carrières professionnelles.

Le réseau social favoriserait une mise en valeur de la personnalité, une communication élargie et plus qualitative sur ses compétences, ses réalisations, ses projets …, le développement de relations professionnelles utiles dans une ambiance plus conviviale, des interactions on line et off line facilitées, etc.

Le réseau social serait en somme plus humanisant, plus valorisant, plus efficace pour répondre aux enjeux du travail.

Au point de créer, me semble-t-il, une première confusion chez le candidat quelle que soit sa situation et son objectif : « Je n’aurai plus à envoyer mon CV, les recruteurs viendront à moi ».

Une évolution perçue par les candidats comme un soulagement par rapport aux démarches traditionnelles de candidatures et de sélection… au premier abord. Renseignements pris et réflexion faite, l’enthousiasme des candidats retombe quelque peu.

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Le réseau social, un espace pédagogique…

porte_livre_recettes_thisga_43um081brLe candidat réalise qu’il doit choisir un réseau, élaborer une présentation de son profil et de son parcours professionnel, constituer un premier réseau de relations, le développer, le structurer en fonction de ses objectifs et animer sa présence « social ».

  • De nouveaux savoir et savoir-faire à intégrer.
  • Des codes et des pratiques qui peuvent paraître plus complexes à maitriser que ceux d’un CV ou d’une lettre de motivation, en dépit des interrogations et doutes permanents de ces 2 vieux briscards de la recherche d’emploi…
  • Un investissement en temps plus important que l’envoi d’un CV déjà disponible ou d’une lettre de motivation qui resterait à personnaliser.
  • Des réseaux sociaux qui peuvent paraître élitistes ou sectaires, réservés à ceux qui maitrisent ou détiennent des aptitudes à maitriser les outils du web, la communication et la démarche réseau.

Aujourd’hui, ces changements peuvent sembler effectifs ou en marche pour seulement une minorité de personnes ou d’entreprises.

Une minorité qui néanmoins croit et se diversifie chaque jour, expérimente de nouveaux leviers professionnels avec des convictions, des croyances et des doutes, réalise des apprentissages individuels et collectifs, partage des idées ou des initiatives, des flops et des réussites… Un monde avec, certes, une diversité d’attentes, de motivations et d’intérêts … mais un monde en mouvement, un monde qui développe son agilité dans un environnement complexe.

Développer nos aptitudes à apprendre en permanence par l’information ou le partage d’expérience, à prendre des initiatives, à stimuler notre créativité ou encore à gérer des relations diversifiées dans des objectifs qui le sont tout autant … constituent incontestablement des atouts pour nos parcours professionnels et plus globalement pour notre vie personnelle et ce quels que soient nos métiers, nos formations, nos statuts, nos aspirations…

L’agilité a toujours été de mise. Espace de visibilité et d’échanges, le Web dont les médias sociaux, accessible à tous dans les faits, doit être également vu comme un espace pédagogique, disponible à tout moment, plus ouvert que les espaces et les lieux d’apprentissage classiques (école, centre de formation, tutorat, etc.).

Un espace pour stimuler et développer une indispensable agilité, dans un apprentissage à la fois individuel et communautaire, expérimental et éclairé, pédagogique et contributif, volontaire et entrainant….

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… Accessible à tous

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Les ingrédients d’une présence réussie au sein d’un réseau social professionnel sont largement constitués d’aptitudes ou de pratiques déjà identifiées, enseignées, communiquées, recommandées dans la vie professionnelle off line.

Nous les connaissons et les maitrisons plus ou moins. Nous les activons déjà totalement, partiellement, consciemment ou spontanément dans nos vies professionnelles ou personnelles.

Quant à la connaissance et à la pratique des outils, une pincée de curiosité, une petite dose de lecture, quelques échanges avec d’autres personnes un peu ou beaucoup plus avancées et une utilisation régulière suffisent à lever les barrières, souvent plus psychologiques que réellement techniques.

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Les médias sociaux, un point de départ ?

Les évolutions du monde, des aspirations sociales/sociétales, des technologies alimentent d’autres évolutions et se réalimentent entre elles en logique de transition ou de rupture.

Le temps d’expérimentation et d’apprentissage pour une adoption généralisée, un rejet ou des usages adaptés ou détournés d’innovations favorise le plus souvent une logique de transition. Une sorte de filtre d’usages avec des apports ou des régressions…

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Des voies nouvelles sont concrètement ouvertes depuis quelques années en matière de recrutement et plus largement dans les domaines professionnels : relations clients, formes de travail, relations entreprises-salariés, structure et gouvernance d’entreprises, etc.

Les pratiques et les valeurs qui y sont associées sont probablement plus innovantes que leurs finalités.

Les médias sociaux ne sont peut-être qu’une étape ou qu’une partie de l’iceberg des changements qui pointent notamment dans le monde du travail.

Ces évolutions relèvent majoritairement de la gestion de « la relation » dans toutes les dimensions,  comme l’a justement identifié Benjamin Chaminade.

Dans une dynamique entrepreneuriale individuelle aujourd’hui indispensable quand on parle de formation ou de travail, chacun doit en continu s’informer, expérimenter, apprendre, développer son esprit critique…

Quels que soient sa formation, son parcours, son statut… et malgré les inconvénients qui sont aujourd’hui pointés, après une période intense de découverte et d’enthousiasme… les média sociaux constituent probablement un excellent apprentissage professionnel du monde de demain, que chacun peut influencer et façonner au sein d’un espace de coopération choisie.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
août 8

Bon ou mauvais manager ? Parlons en…

A l’initiative d’un petit groupe d’utilisateurs de Twitter et suite à plusieurs échanges en 140 caractères … sur ce qu’est un bon manager et un mauvais manager, nous avons décidé de nous rencontrer pour en parler de vive voix le 1er septembre prochain à Lyon à midi.

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire pour participer à ce Twitter + Lunch soit un Twunch. L’ambiance est toujours conviviale, les partages d’expériences et d’avis aussi.

Nous sommes actuellement 11 inscrits @ClaudeSuper, @Axyome @SylvainePascual @HugClaire @PierreDenier @LilianMahoukou …. et 8 autres peut-être ! Découvrez les en vous inscrivant. C’est facile, c’est ici : Twunch Management.

Pour ceux qui pourront prolonger leur présence, Sylvaine Pascual et moi-même, nous vous proposons d’écrire un article collectif qui reprendra les idées fortes échangées lors du déjeuner. Il sera ensuite publié dans les différents blogs.

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Quelques idées ou questions en vrac…

feurs rouges ou jaunes.

Le rôle, les missions et les carrières de l’encadrement, les managers, ont beaucoup évolué et donc l’appréciation de leur performance aussi. Le Manager a des missions plus larges, en parallèle les entreprises ont réduit les lignes managériales (Lean management).

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Le Top Management ou le Middle Manager ne sont pas à évaluer sur les mêmes composantes. Leurs rôles, les objectifs confiés et les attentes ne sont pas identiques.

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L’évaluation d’un Manager peut varier selon l’évaluateur : les directions d’entreprise (le Top management) ou l’Équipe du Manager n’auront pas les mêmes attentes et donc les mêmes critères d’évaluation de ses compétences, de ses contributions, de sa performance.

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Un Manager peut être bon ou mauvais selon les circonstances. Sa performance varie en fonction des situations, des décisions à prendre ou encore de ses interlocuteurs (collaborateurs, hiérarchiques, clients, fournisseurs…). Le Manager est en adaptation permanente.

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Les Managers intermédiaires déclinent sur le terrain une stratégie à laquelle ils n’ont pas participé. Ils ne maitrisent pas le contexte des décisions qu’ils prennent ?

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La logique de « pick up » en matière de recrutement a-t-elle une influence sur la performance des managers ? (Pick-up = on va chercher un manager « tout prêt » à l’extérieur de l’entreprise)

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L’adéquation culturelle entre le Manager et l’entreprise, voire son équipe constitue-t-il un élément décisif de la performance managériale ?

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La formation et les dispositifs internes de développement des managers sont-ils utiles, dans quelle mesures et limites ?

La performance managériale est-elle davantage liée aux habiletés personnelles du manager ?

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N’hésitez pas à compléter cette liste en laissant un commentaire pour enrichir nos échanges le 1er septembre prochain à Lyon. Ils seront encore plus riches si vous nous rejoignez pour le Twunch Management !

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A lire aussi sur le thème du Manager ou du Management :

Projet professionnel : Manager ou Expert (1)

Projet professionnel : Manager ou Expert (2)

Le Management 2.0 au filtre des attentes des salariés et des employeurs

Le Management et la GRH ont des modes que l’entreprise et ses salariés ne connaissent pas

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
août 4

Le positif comme l’adversité : 2 leviers de la réussite professionnelle

Les routines gagnantes sont là pour optimiser nos performances et nous rapprocher des résultats les plus positifs. Parmi celles que je souhaite partager avec vous aujourd’hui, il y a la valorisation des expériences et des initiatives; en entreprise ou en-dehors.

En période de transition, de changement, de difficultés professionnelles, il est assez tentant de se minimiser ou d’alimenter un pessimisme non productif. Si le moral est plutôt bas, on aura tendance à patauger, à s’isoler et, malheureusement, à ne pas se sentir avancer.

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Que percevons-nous ?

Les prismes à travers lesquels nous lisons la réalité ont une grande influence sur nos attitudes et nos choix. Dans un contexte de changement ou de rupture, notamment dans la sphère professionnelle, l’idée est de se mettre dans une dynamique de succès et renforcer la confiance en soi.

Je vous propose un exercice très simple qui ne demande pas beaucoup de temps, ni de moyens : chaque vendredi, en fin d’après-midi, prenez 2 ou 3 expériences ou initiatives clés de la semaine, listez les contextes et tous les points positifs uniquement.

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Pourquoi se focaliser sur le positif ? Tout simplement parce que ce n’est pas naturel chez beaucoup d’entre nous, c’est un réel effort.

L’adversité, elle, fait partie du jeu, elle s’impose à nous. A un moment ou un autre, l’adversité se fait plus ou moins présente, et c’est surtout dans ces moments que la focalisation positive joue.

Cependant l’adversité est aussi un levier qui nous fait progresser.

Face à l’adversité, voire aux échecs, deux types de comportements :

- l’abandon

- le rebond

Pour rebondir on va user de sa créativité, capitaliser sur des retours d’expérience et utiliser des leviers des ressources de toute nature accumulées plus ou moins consciemment. Les éléments d’adversité peuvent, au fond, servir d’éclaireurs et permettre à chacun de mieux se connaître (limites personnelles, atouts, affinités…).

De manière générale, il peut aussi être dangereux d’évoluer sans adversité. C’est assez rare ou temporaire, me direz-vous.

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Ressortir vainqueur ou simplement percevoir le côté positif des choses ?

Tout d’abord, qu’est-ce qu’être vainqueur d’une bataille, d’une course ? Est-ce nécessairement le fait d’arriver premier, de soulever une coupe, d’avoir la médaille d’or ? Une personne qui améliore son record personnel, de manière significative, est déjà vainqueur.

Se libérer du perfectionnisme, de la vision du parcours-type, des pressions sociales et s’accepter tels que nous sommes en se fixant nos propres points de progrès.

Nous avons nos propres histoires, expérimentations, coups durs et moments de joie. Ce qui fait simplement de nous des êtres humains, uniques et faillibles.

“Prendre l’habitude de voir le côté positif des choses” n’est pas une simple phrase. Tout comme ce n’est pas une posture spontanée.

Prendre l’habitude de se focaliser sur le positif uniquement, en se faisant épauler dans l’exercice s’il le faut, permet de transformer l’adversité en levier. Il faut commencer par y croire.

Appliquée à la recherche d’emploi, il s’agit d’aller au-delà du CV, en construisant un projet personnel cohérent et en prenant en compte les aspects liés à l’état d’esprit. C’est bien donc une vision holistique gagnante à adopter, avec la prise en compte de facteurs déterminants, divers et complexes.

Avoir le réflexe de percevoir les aspects positifs est LA victoire personnelle à rechercher pour susciter des opportunités et à minima des ouvertures.

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Auteur : Lilian Mahoukou
juil 26

Pratiquer l’ouverture pour apprendre tout au long de la vie professionnelle

Apprendre tout au long de sa vie, ce n’est pas seulement se former. Cela passe par une dimension clé : l’ouverture. Rencontrer des personnes partageant un centre d’intérêt commun, voisin, complémentaire ou très différent est une des manières simples et efficientes de pratiquer l’ouverture.

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S’exposer aux déclencheurs via les rencontres

Rencontres en face-à-face, en groupe restreint ou large, il y a une diversité de moyens de le faire. Dans les nombreuses routines gagnantes, virtueuses, celle de rencontrer des personnes en est une.

Dans son livre “Never Eat Alone”, Keith Ferrazzi met l’accent sur cette nécessité-ci. S’intéresser aux personnes est passionnant, et à contre-courant de la course au cash ou de toutes autres choses matérielles.

Dans un contexte de recherche d’opportunités professionnelles ou de dynamisation de projet professionnel, ces interactions restent importantes. Elles vont permettre de prendre en compte les attentes des autres, de comprendre certaines dynamiques-clés, de poser des questions-clés et de tout simplement se laisser surprendre par des idées.

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La phrase-clé qui donne à réfléchir

Les citations sont souvent très accessibles à l’écrit et connues. Elles proviennent souvent de personnes qui ont marqué leur temps. Dans l’idée de l’ouverture partagée ici, il n’y a pas forcément de personnes plus importantes que d’autres. A l’intérieur de conversations, émergent ces phrases-clés positives et marquantes (ces citations), qui nous amènent à voir les choses différemment (et dans le meilleur des cas, à agir différemment).

C’est aussi toute la philosophie derrière la plupart des livres de Ken Blanchard tels que “Le Manager Minute”, “L’Entrepreneur Minute” par exemple. En effet, il précise que les conversations importantes sont souvent denses en sens et très courtes (en 1 minute). Elles sont simples à mémoriser et à transmettre aux personnes.

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L’étudiant d’aujourd’hui n’est pas seulement celui qui passe des examens et des exposés. Tout comme le salarié d’aujourd’hui n’est pas seulement celui qui réalise les missions confiées.

C’est aussi (et surtout) celui qui comprend que son environnement est changeant, que de nouvelles problématiques ne cessent d’émerger et d’être découvertes. De ce fait, les interactions, les initiatives de veille, de recherche, de collaboration et d’expérimentation restent activées, au risque de se faire distancer au fil du temps.

Tout ne s’arrête de tourner une fois le diplôme en poche ou le contrat de travail signé. Le monde, lui, continue à nous surprendre et à nous stimuler pour explorer des chemins autres.

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Auteur : Lilian Mahoukou
juil 22

Devenir architecte du travail : un impératif aujourd’hui

Que penser de la sécurité d’emploi aujourd’hui ? Est-ce le CDI ? Le niveau de rémunération confortable ? Travailler depuis longtemps dans la même entreprise ? Etre dans une entreprise bien placée sur son marché ?

Aujourd’hui, ce que l’on voit est plutôt contradictoire et laisse à réfléchir.

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Un CDI aujourd’hui ?

Un CDI pare difficilement à un licenciement économique ou à un plan de restructuration.

Un CDI ne va pas de pair avec une mobilité professionnelle intéressante.

Un CDI ne rime pas avec une progression des compétences et de l’employabilité.

Un CDI ne protège pas du stress.
Un CDI ne garantit pas le sentiment d’appartenance à la communauté d’entreprise.

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Cependant, le CDI est encore perçu comme valorisant et sécurisant …

CDI, CDD et autres contrats de travail… Le fait de signer des documents officiels ne suffit pas.

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Que vous évoque le mot “sécurité” ?

La “crainte” ? On souhaiterait être en sécurité par crainte de… Est-ce une manière positive et constructive de percevoir sa carrière professionnelle ?

La recherche de sécurité appelle à la prise minimale de risques, à la posture réactive et à l’inertie dans les grands moments de décision. Existons-nous pour craindre ?

A associer au mot “sécurité” celui de “stabilité”. On penserait que les choses sont linéaires, sur des terrains plats et sans surprises. Est-ce une manière juste d’approcher les différentes dynamiques de l’environnement professionnel et des conditions de l’emploi ?

Tous ces discours en faveur de la sécurité du travail apparaissent comme une perte de temps.

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NOUS avons besoin de voir les choses autrement en matière d’emploi et de nous positionner en architecte. Pourquoi ? Car il est aujourd’hui dangereux de se laisser bercer par les journées quotidiennes de travail et de s’effacer devant le design et la construction de son projet professionnel.

NOUS avons besoin de voir comment nous investir et investir dans nos devenirs professionnels. On ne le dit jamais assez : il est important d’anticiper et de clarifier les objectifs à l’optimum.

Etre dans une posture d’attente est la pire des situations… ne pas faire de choix, c’est se laisser imposer des choix ou attendre très longtemps que la situation se dessine pour nous sans satisfaction ou plus de sécurité au final.
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Parlons Employabilité ?

Le débat s’est bel et bien déplacé de la sécurité d’emploi à l’employabilité !

Ce qui amène à adopter une approche P to P (de Professionnel à Professionnel) et, avant tout, à en comprendre les tenants et les aboutissants. Tout comme les employeurs, les personnes ont aussi une proposition de valeur à défendre. Ceci suppose une orientation-client forte et le développement d’une expertise-clé et gagnante.

Il y est donc nécessaire de passer de  “Comment garantir la sécurité de mon emploi ?” à “Comment optimiser continuellement mon employabilité ?”. Cette dernière nourrit l’attractivité des profils et un positionnement avancé.

Cela implique des projets qui seront gommés ou redessinés, des profils esquissés qui seront à retravaillés, des apprentissages continus, des opportunités à provoquer…

Concevoir son employabilité, c’est être l’architecte de sa vie professionnelle, sans permis de construire, juste une équipe projet à solliciter pour valider et enrichir vos choix et prendre la direction des travaux.

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Auteur : Lilian Mahoukou Marie-Pierre Fleury
juil 11

Projet professionnel : Manager ou Expert ? (1)

Dans nos modèles de carrières en entreprise et dans nos représentations individuelles, la position de Manager rime avec diplôme, maîtrise professionnelle, réussite professionnelle et sociale, pouvoir, emprise, rémunération supérieure ou encore retraite complémentaire (peut-être plus pour longtemps en France …).

Beaucoup plus valorisée aux Etats-Unis depuis longtemps, la carrière d’Expert nous semble gagner du terrain en termes d’attractivité pour les individus, peut-être même pour les entreprises. Résultats des tensions sur la marché du travail, des nouvelles attentes des salariés, des relations dégradées entre l’entreprise et les salariés, de l’individualisation des parcours, du désengagement des entreprises, du management des talents, de l’économie de la connaissance … le parcours professionnel centré sur l’expertise sera-t-il à l’avenir le modèle de carrière dominant ?

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Aujourd’hui, le Manager …

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Reconnaissance d’une performance d’expert consacrée par une promotion interne, projet de formation et projet professionnel orienté vers l’objectif de porter une responsabilité d’activité en ayant parfois oublié la responsabilité d’équipes, aptitude naturelle et repérée à animer une équipe … les chemins qui conduisent à la fonction d’encadrement sont aussi divers que les motivations individuelles, les profils et les pratiques…

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Art et/ou science, le management n’a pas fini d’être étudié sous toutes les coutures dans des organisations plurielles, des environnements pluriels, des individualités plurielles.

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Une réflexion sur soi

Pour les personnes individuellement, s’orienter vers une responsabilité managériale nécessite une réflexion sur soi même (Ithaque coaching : les limites de l’auto-coaching) : ses motivations, ses valeurs, ses aptitudes naturelles, ses capacités d’apprentissage … de les mettre en perspective des cultures d’entreprises rencontrées et des objectifs communément assignés à la mission : rendre un groupe ou une personne plus efficiente pour atteindre les objectifs de performance attendus.

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Un apprentissage permanent

Réussir à fédérer une équipe autour d’objectifs communs, prendre en compte parallèlement les individualités de compétences et d’aspirations, développer ses propres compétences stratégiques et techniques … Les apprentissages du manager sont permanents, la multiplication des expériences favorisent à priori la compétence à manager. Mais la performance n’est jamais acquise, susceptible d’être remise en cause par une hiérarchie qui attend plus ou autre chose ou une équipe qui ne vous reconnaît pas. Comme le disait Georges Salomon, « plus on grimpe haut (montagne), plus le vent souffle fort ». Aujourd’hui, le vent souffle déjà très fort au niveau du management intermédiaire…

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A lire aussi :

L’excellence managériale en aphorismes sur le Blog interim-emploi

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Photos : L’homme de vitruve – La Joconde

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
juin 22

Les routines gagnantes de votre carrière ou de votre recherche d’emploi

Faire les mêmes choses au quotidien, ne pas trop s’éloigner de ses habitudes, tout ceci sonne comme de la routine. On a souvent peur de s’enfermer dans cette dernière, de banaliser nos quotidiens et de tomber dans l’ennui. Routines mécaniques ou réfléchies, elles sont bien là.

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De la routine à plusieurs niveaux

Dans nos vies personnelles et professionnelles, la routine est présente. Il y a toujours ces choses que l’on fait de manière répétitive et maîtrisé (à terme). Elles doivent être en phase avec nos croyances, nos personnalités et nos capacités, la question de la spécificité est importante à verrouiller.

Un sportif entraîné dispose aussi de routines sur le plan nutritionnel, des entraînements physiques, de la préparation mentale, etc…

Il y a un côté positif dans les routines car via la répétition (de bonnes routines) nous arrivons à progresser, à atteindre des résultats supérieurs dans la plupart des cas.

Une entreprise-même a ses routines qui servent de points de repère et qui caractérisent une partie de sa culture. Diateino (http://www.diateino.com/), société que j’apprécie très particulièrement, a l’habitude d’envoyer un sincère message de remerciement à la main et pour chaque livre commandé !

Dans le processus d’éducation, les parents nous amènent vers certaines habitudes car selon eux, elles nous permettront d’être en sécurité et de nous épanouir.

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Et pour la recherche d’emploi et le développement de carrières ?

Dans le cadre d’une recherche d’emploi, du développement de projets professionnels et de carrières, de nombreuses routines existent également. Il s’agit donc d’activités (plus ou moins longues, plus ou moins complexes) que l’on répète quotidiennement, hebdomadairement ou encore mensuellement.

Si l’on décortique l’ensemble de vos routines et que l’on essaie de les joindre à certains de vos objectifs spécifiques, que trouve-t-on ?

Et si vous instauriez une nouvelle routine ? Par exemple, celle de participer à deux évènements réseau par mois, correspondant à votre spécialité, et de ne passer plus de 2 heures par jour sur son ordinateur.

Après plusieurs interactions, vous allez vous adapter et sûrement passer de la découverte à la maîtrise, tout ceci en itérant de manière continue.

Pour adopter cette nouvelle habitude de manière efficiente et sur le long terme, il va falloir croire en celle-ci. Croire aux avantages et se focaliser sur les retours à long terme.

Prendre le temps de parcourir sa veille chaque matin pendant 30 minutes, en voici un autre exemple de routine. Constituer sa to-do list avant d’attaquer la journée. Rencontrer 3 contacts professionnels par semaine. Définir les petites victoires et systématiquement les célèbrer. Réserver un budget mensuel pour pouvoir se rendre mobile et rencontrer des contacts dans d’autres villes. Planifier et prendre les entretiens informels comme des bonds en avant. Prendre l’habitude de sortir de sa zone de confort, avec la planification régulière d’une initiative décalée par mois. Pitcher son projet professionnel (http://www.id-carrieres.com/blog/2011/06/21/pitchez-votre-projet-professionnel-du-21-juin-au-24-juin-avec-id-carrieres/) à certains contacts.

Il existe plusieurs habitudes potentiellement gagnantes; reste à s’assurer de la qualité de l’exécution, du comment après avoir validé le quoi et le pourquoi.

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Croyances, habitudes et comportement spécifiques

Dans ce contexte-ci, il y a donc un lien direct avec les comportements. Selon les croyances et les contraintes, chacun agira d’une certaine manière. Il y a même des habitudes qui peuvent vous amener au clash avec une personne ou au simple questionnement, ce qui renforce encore plus l’impact comportemental.

Certaines différences, et selon les capacités initiales, peuvent être explicatives de différences de performance.

Ainsi, il peut y avoir un net décalage entre une personne qui prend le temps de relancer ses prospects avec qualité (de manière systématique), et celle qui ne fait absolument rien.

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Faire certaines choses naturellement

Ce qui est vraiment intéressant avec les routines, c’est que l’on va créer des réflexes et faire les choses de manière naturelle.

Dans mon cas personnel, par exemple, le fait de prendre l’habitude d’acheter 1 à 3 livres d’auteurs internationaux par mois, me permet de m’ouvrir l’esprit et d’en savoir un peu plus sur les micro-tendances.

Ce côté naturel fait que l’on va faire les choses de manière systématique, que l’on va adopter des habitudes gagnantes de manière régulière et ainsi progresser, s’exposer à plus d’opportunités.

Ceci amène à re-penser certaines théories autour de l’acquis et de l’inné. Si l’on maintient notre raisonnement ici, l’accent est bel et bien porté sur les acquis dans la plupart du temps (en fonction de contraintes spécifiques). Au fur et à mesure que l’on avance, et selon les contextes, on va privilégier telle ou telle routine, en créer de nouvelles ou en éliminer certaines.

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Prendre l’habitude d’être l’initiateur d’une idée, d’un mouvement : un autre exemple de routine gagnante

C’est exactement ce que Seth Godin, un des bloggueurs en marketing le plus lus dans le monde. Son dernier livre “Poke The Box” (http://www.diateino.com/livres.php?livre=135) part de cette urgence de ne pas attendre, que l’on soit salarié, indépendant, artiste ou entrepreneur.

Il peut paraître assez risqué de proposer quelque chose de nouveau. En effet, la proposition risque de ne pas plaire et d’avoir un impact certain sur la carrière au sein de l’organisation. La peur de l’échec tétanise et empêche toute forme de prise d’action sur ce point.

Il y a donc aussi, à considérer, les freins à l’adoption de nouvelles routines. Et les premières prises d’action sont là pour renforcer la confiance ou la perdre.

L’état d’esprit optimisant l’adoption est celui du mode Bêta : tout ne fonctionne pas tout de suite, l’objectif n’est pas d’avoir tout du premier coup mais de s’améliorer, d’en apprendre un peu plus à chaque fois.

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Auteur : Lilian Mahoukou