Articles avec le tag ‘Formation’

mai 22

Des évolutions en vue pour les stagiaires

Selon le quotidien Les Echos d’aujourd’hui, le Gouvernement doit déposer un amendement concernant les stages qui modifie le Code de l’Education.

Il prévoit une obligation de formation du stagiaire, à priori entre 150 et 200 heures, durant la période du stage par l’organisme de formation, ainsi que la mise en place d’un encadrement davantage formalisé dans l’entreprise ou l’administration qui l’accueille.

Comme le rappelle l’article, il reste encore plusieurs éléments à préciser qui relèveraient davantage du Droit du Travail et qui viserait à renforcer les droits et la protection des stagiaires dans le secteur privé et le secteur public.

S’achemine-t-on vers un statut proche de l’Apprentissage ? A suivre d’ici fin 2013 apparemment…

Encadrer davantage les périodes de stages (mai 2011)

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Auteur : Equipe id-carrieres
mai 13

La reconversion professionnelle et la position de débutant

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Les éléments qui conduisent à envisager une reconversion professionnelle peuvent être de nature économique et/ou personnelle.

Dans le cadre d’une reconversion professionnelle aboutissant à un emploi salarié, l’enjeu majeur est de retrouver un poste, dans une position souvent de débutant.

Lorsque la reconversion oriente vers un métier dit « en tension », le retour à l’emploi est facilité. A condition néanmoins que les aptitudes personnelles et les compétences détenues soient alignées sur les caractéristiques de ce nouveau métier. C’est tout l’enjeu de la préparation du projet d’évolution professionnelle qui allie la réflexion personnelle et l’analyse de l’environnement.

Lorsque la reconversion vise un métier dans lequel la concurrence avec d’autres profils existe, 2 éléments nous semblent clé pour le retour l’emploi, pour faire la différence lors d’un recrutement :

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- Acquérir les compétences

Lorsqu’il y a un transfert partiel ou total de compétences déjà exercées, qu’elles soient de nature technique ou comportementale, donc observables pour le recruteur et démontrables pour le candidat, les obstacles au recrutement sont moindres. C’est la logique du fil rouge, les expériences passées servent d’appui à la reconversion.

Lorsqu’une formation est nécessaire pour acquérir ces nouveaux savoir-faire, le point de vigilance réside dans le contenu et le format d’apprentissage. La formation ne doit pas être seulement théorique. Elle doit aussi contenir des temps de mise en oeuvre, suffisamment longs ou denses, pour transformer ces connaissances en compétences observables et démontrables. C’est le point faible des formations généralement proposées. Elles aboutissent à la position de débutant, en concurrence sur le marché du travail avec d’autres professionnels détenant déjà des expériences et donc des compétences mises en oeuvre, observables, démontrables.

Certains vous diront que votre personnalité peut faire la différence. C’est vrai, mais cela reste marginal sur un marché du travail très concurrentiel et où la capacité à être immédiatement opérationnel reste prépondérante pour l’organisation qui recrute.

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- Utiliser son réseau

Vos relations familiales, amicales, professionnelles constituent justement un atout pour lever les barrières de cette position de débutant. Le réseau est synonyme de proximité et de confiance. Ces personnes connaissent votre personnalité et vos aptitudes. Elles seront plus enclins à vous confier sur ces bases un emploi nouveau ou à vous recommander auprès d’un tiers en valorisant ces éléments plus personnels.

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Une reconversion professionnelle demande un travail en profondeur, un travail de maturation aussi. L’analyse personnelle (personnalité, de compétences, de motivations), celle des environnements connus et nouveaux, le recueil d’informations et le partage d’expériences, le choix des leviers d’actions, la mise en situation expérimentale… tous les moyens sont à mobiliser pour transformer un projet de reconversion en emploi.

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Auteur : Equipe id-carrieres
mar 11

Faire ses études à l’étranger : quel retour sur investissement ? Infographie

Les programmes d’études à l’étranger sont aujourd’hui très répandus dans les formations proposées par les universités ou les écoles, notamment dans les formations au management, mais pas que.

Comme le note l’infographie ci-dessous, étudier à l’étranger constitue une expérience personnelle riche. C’est aussi un investissement financier dont le coût varie en fonction du pays d’accueil.

Quel est le retour sur l’investissement ?

L’expérience personnelle, la formation suivie, les aptitudes développées, les connaissances et les compétences acquises sont-elles valorisées par le marché du travail ?

  • Etudier à l’étranger modifie et élargit les objectifs professionnels initiaux, notamment en ouvrant la perspective de pouvoir travailler dans un autre pays (52% des étudiants l’envisagent).
  • Pour 82% des étudiants, les études à l’étranger impactent favorablement leur carrière. Une formation et une expérience personnelle à l’étranger renforce l’employabilité sur le marché du travail et permet de se différencier.
  • Parmi les éléments valorisés par les entreprises : la maitrise d’une langue étrangère, la connaissance de la culture du pays. Pour 8 Responsables RH sur 10, des études à l’étranger favorisent le recrutement et les opportunités de carrière internationale.
  • 90% des entreprises estiment que ces étudiants détiennent des atouts en matière d’emploi relatifs à l’interculturel, l’autonomie, l’adaptation, l’ouverture et la maturité.

Ce que ne dit pas cette infographie :

- Au fur et à mesure que les possibilités d’études à l’étranger se multiplient, la différenciation ne se réduit-elle pas ?

Chaque étudiant ou jeune diplômé doit être attentif à valoriser pleinement cette expérience personnelle et professionnelle sur son CV, son profil en ligne ou lors d’un entretien, en réfléchissant au préalable et avec le recul sur les apports de ce séjour et de ces études dans un autre pays, sur leur articulation avec son objectif professionnel et ses aspirations personnelles.

- Un étudiant ayant réalisé une partie ou l’ensemble de ses études à l’étranger est-il mieux payé ?

Le diplôme et la réputation de l’université étrangère, la nature de l’emploi, l’entreprise et le pays dans lequel le jeune diplômé travaillera … sont autant d’éléments qui lui permettront ou pas de mieux valoriser financièrement l’expérience et les compétences associées.

- La France dispose du dispositif  VIE, Volontariat International à l’Etranger, qui peut constituer une expérience complémentaire à l’étranger et favoriser le recrutement. Tous les détails du dispositif sur le site UbiFrance

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Auteur : Equipe id-carrieres
jan 14

Recrutement et réseaux sociaux : un triple apprentissage (4)

Le nombre de recrutement réalisés en utilisant les réseaux sociaux, dans l’esprit initial, un recrutement qualifié d’interactif, personnalisé et communautaire, est faible. En parallèle, le nombre de membres continue de croître sur les réseaux sociaux professionnels généralistes et que certains réseaux sociaux spécialisés par domaine métier (DogFinance) ou par profil (Yupeek pour les jeunes diplômés) s’affirment.

Une résistance au changement ou une inertie que nous questionnons aujourd’hui sous l’angle de l’apprentissage à réaliser, après s’être posé la  question de l’intérêt de l’innovation proposée pour les utilisateurs (2), ou de l’ajustement de l’innovation à la pratique, voire de sa déformation (3).

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Hypothèse 3 : La résistance active ou l’inertie constatées dans l’utilisation des réseaux sociaux dans le recrutement et la recherche d’emploi révèlent-elles les apprentissages à réaliser par les parties prenantes ?

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L’apprentissage des caractéristiques d’Internet

L’inertie ou la résistance au changement peuvent résulter de la nécessité à comprendre l’innovation et à apprendre de nouvelles façons de faire, notamment quand celles-ci présentent une rupture importante.

  • Les nouveaux usages peuvent être perçus comme risqués : l’exposition publique et la réputation ? l’utilisation des données communiquées ? (pour le recruteur et le candidat)
  • Les avantages à en retirer incertains : plus de chance d’être recruté pour le candidat ? Recruter mieux, plus vite ou encore moins cher pour le recruteur ? Une meilleure expérience des utilisateurs ? …
  • Les objectifs comme les modes opératoires peuvent apparaitre comme confus : sur Internet, l’innovation technique est continue, des usages sont proposés par le porteur de l’innovation et sont aussi adaptés ou détournés par les utilisateurs…

Le risque, l’incertitude, la confusion, etc. peuvent être renforcés par la dimension Outils, les volumes et la vitesse sur Internet…

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L’apprentissage du Learning by doing

Les recruteurs comme les candidats sont encore dans une phase de compréhension de ce qui leur est proposé, une compréhension des livrables (qu’est-ce qu’on y gagne ?) ET des modes opératoires (comment ça marche ?) dans un contexte où les livrables et les modes opératoires évoluent en continu sous l’effet des innovations qui se poursuivent et des adaptations ou distorsions d’usages de la part des différents utilisateurs (médias sociaux, sites d’emploi, recruteurs, candidats, etc.).

Dans un contexte d’innovations pures, d’innovation par détournement ou par distorsion, etc., l’adoption résulte en grande partie de la pratique, de l’expérimentation et du partage d’expériences.

L’apprentissage des usages sociaux comporte lui-même un caractère « collaboratif et communautaire ».

Ces modes d’apprentissage sont également nouveaux pour la plupart d’entre nous, individus et organisations. Ils peuvent expliquer aussi une part des résistances ou inerties constatées, les nouvelles compétences à acquérir peuvent paraître nombreuses (même si elles ne le sont pas complètement en réalité).

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L’apprentissage des socles du recrutement ou de la recherche d’emploi

Pour notre part, nous pensons que l’obstacle majeur à une évolution des pratiques de recrutement ou de recherche d’emploi utilisant les médias sociaux résulte en premier lieu des lacunes des processus de base et des savoir-faire associés en matière de recrutement ou de recherche d’emploi, en dehors même des outils et médias utilisés.

Des lacunes qui peuvent relever par exemple de la définition des besoins en compétences (au sens large), des coopérations entre le recruteur et le manager, d’une évaluation des candidatures mises en perspective des enjeux de l’entreprise… et pour les candidats du projet professionnel, de son argumentation, de la connaissance de soi, de la communication écrite et orale, de la démarche Réseau, de la candidature…

Pour les recruteurs, comme le suggère François Geuze, les améliorations peuvent passer par le renforcement d’une labellisation.

Pour les candidats, l’intégration au cursus de formation et la possibilité d’accéder à des services d’accompagnement de qualité, quand ils en ont besoin :-)

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A lire également :

Carrière et Emploi : le mode Saute et nage

Recrutement et Réseaux sociaux : le pouvoir de l’annonce

CV utile ou inutile : l’effet réseau

Les réseaux sociaux, un espace d’apprentissage quel que soit leur devenir

Les réseaux (sociaux) et l’urgence de retravailler

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Vous souhaitez être conseillé(e) sur votre projet professionnel, votre démarche de recherche d’emploi ou l’utilisation concrète des réseaux sociaux professionnels , contactez-nous

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
déc 6

Employabilité : une formation… et ça repart ? (4)

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L’employabilité est communément reliée aux compétences professionnelles, à leur entretien et à leur développement à travers les dispositifs de formation.

Face à l’incertitude de l’emploi, le nouvel engagement des entreprises repose sur l’employabilité, qui elle-même repose encore majoritairement sur les actions de formation.

Les politiques d’emploi de l’Etat et des Régions ont aussi, et encore récemment, repositionné la formation comme le dispositif clé d’insertion sur le marché du travail et de retour à l’emploi.

En théorie,  l’acquisition ou le développement de compétences techniques ou plus transversales renforcent la professionnalisation et la performance individuelle.

Dans la pratique, l’efficience de la formation en matière de performance dans l’emploi, d’employabilité interne ou de gestion de carrière n’est pas toujours démontrée.

La question des apports de la formation, de leur activation dans l’emploi est régulièrement posée cf. l’évaluation des formations : les contenus de formation, les pédagogies et les modes d’apprentissage, l’articulation de la formation avec les autres leviers de management des ressources humaines (mobilité, rémunération, motivation..) ou encore le positionnement des actions de formation dans un parcours, leur reconnaissance par le marché du travail…

La formation comme dispositif phare du maintien ou du développement de l’employabilité individuelle dans l’entreprise soulève la question de l’employabilité externe. Les formations réalisées dans une entreprise sont orientées sur les besoins en compétences de l’entreprise. Elles ne contribuent pas nécessairement à renforcer l’employabilité externe des salariés, devenue une préoccupation majeure dans un contexte d’emploi incertain et précaire.

L’individualisation des parcours professionnels fait aussi du salarié un décideur en matière de formation. Dans l’entreprise dans le cadre des orientations et des ressources définies, à l’extérieur de l’entreprise dans le cadre des dispositifs CIF et DIF ou autres dispositifs d’aide au retour dans l’emploi. Le faible succès du DIF à ce jour révèle les difficultés rencontrées par les salariés à prendre en charge leur développement professionnel sans un accompagnement.

Pour les personnes en recherche d’emploi, le choix se pose de réaliser ou non une formation courte, longue, diplômante, non diplômante, dans leur domaine de compétences ou dans un nouveau domaine, en vue de gagner en employabilité. Dans ce domaine, il n’y a pas de règles universelles de notre point de vue.

L’apport potentiel d’une formation doit être évalué en fonction des objectifs, du parcours professionnel de chacun et de son marché du travail. Un MBA pourra être un levier pour un jeune ingénieur et se révéler sans effet pour un cadre de 50 ans. Une formation professionnalisante de quelques mois de type AFPA dans un nouveau domaine de compétences pourra être déterminante ou non pour un retour à l’emploi selon le marché de l’emploi dans ce secteur, la part des périodes en entreprises, la personne elle-même, etc.

Le choix de la formation (contenu et modalités) ne peut se faire qu’au cas par cas. Les connaissances acquises en formation ne sont souvent pas reconnues comme des compétences (des savoir-faire mis en oeuvre) par le marché du travail, qu’il s’agisse de formations académiques ou plus professionnalisantes, à l’exception des secteurs en tension.

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La notion de Talent employée aujourd’hui en matière de management RH et de recrutement questionne par ailleurs le poids des compétences par rapport aux aptitudes et aux valeurs dans l’évaluation et la valorisation de l’employabilité interne et externe d’une personne.

La politique de formation et les conditions de sa mise en oeuvre, comme les politiques de mobilité, l’organisation de l’entreprise (projet, ouverture externe, etc.) ou encore les pratiques managériales conditionnent encore en grande partie l’employabilité des salariés.

Si l’employabilité interne peut être relativement bien animée, les entreprises rencontrent en revanche plus de difficultés à contribuer à l’employabilité externe, perception de leur périmètre de responsabilités, méconnaissance des autres marchés d’emploi… Au-delà des politiques RH, la politique RSE pourrait intégrer cet axe.

Aujourd’hui le réseau constitue un levier pour l’employabilité individuelle. A l’heure des réseaux sociaux, du Personnal branding, de l’e-réputation… nous aborderons dans le dernier article de cette série la notion d’Employabilité numérique et sa valeur.

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Auteur : Equipe id-carrieres
nov 27

Employabilité : 100% des gagnants ont tenté leur chance…(1)

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L’employabilité est devenu un concept central du marché du travail et de la gestion de carrière par les individus et les entreprises en lien direct avec l’incertitude de l’emploi et les nouvelles relations Employeur-Salarié.

Développer son employabilité, maintenir son employabilité, gérer son employabilité, garantir ou développer l’employabilité des collaborateurs… L’employabilité est à la fois un double état « être employable et employé », une double stratégie « se rendre ou rendre employable et employé », une triple évaluation par soi, par les autres, par un système…

Les critères pour la définir, l’évaluer, la créer, la construire… sont sans cesse remis en cause et laissent à penser que l’employabilité relève d’un jeu de hasard pour lequel comme le disait le slogan célèbre d’un jeu national : « 100% des gagnants ont tenté leur chance ! ».

Si les enjeux de l’employabilité n’étaient pas si importants : travailler et être satisfait de son travail, et si les conditions de rebond sur le marché de l’emploi étaient meilleures, on pourrait adopter une attitude plus joueuse…

  • Comment peut-on définir l’employabilité en 2012, la construire, la maintenir, la développer ?  Comment les différentes générations l’abordent ?
  • Comment est-elle prise en compte dans le recrutement et le management des talents ?
  • La formation est-elle la clé de l’employabilité ?
  • Les médias sociaux ont-ils un impact sur l’employabilité individuelle et sur son évaluation ?

Quelques questions que nous aborderons dans les prochains articles pour rendre possible et moins hasardeuse cette mission :

Employabilité : c’est trop fort en emploi… (2)

Employabilité : agitateur de curiosité (3)

Employabilité  : une formation… et ça repart (4)

Employabilité numérique : elle a quelque chose en plus ? (5)

Employabilité : le nouveau contrat de confiance (6)

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
oct 29

Réseaux sociaux : leur dimension publique freine-t-elle leur utilisation par les candidats ?

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Chaque canal de recrutement comporte des caractéristiques qui conditionnent son utilisation par les candidats et les profils recrutés (Quel lien entre le canal de recherche d’emploi et le canal d’accès à l’emploi ?)

Qu’en est-il pour les réseaux sociaux ?

Leur dimension publique constitue une des caractéristiques en rupture avec les pratiques classiques, plus feutrées et confidentielles de recherche d’emploi. Constitue-t-elle un frein à son utilisation par les candidats ?

L’évolution des plateformes sociales vers des fonctionnements proches des jobboards modifie-t-elle les profils des candidats qui les utiliseront et les profils qui seront recrutés ?

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Une dimension publique : difficile ou risquée ?

L’étude réalisée par le Groupe Adecco « Trouver un emploi grâce aux réseaux sociaux » relève un frein majeur à leur utilisation dans la recherche d’emploi : « la méfiance à communiquer publiquement des informations personnelles ».

Derrière cette méfiance, on peut identifier :

1- Les aptitudes réelles ou présupposées des candidats à activer ce mode de recherche d’emploi  :

  • Communiquer publiquement sur eux-mêmes,
  • Intégrer des réseaux relationnels et animer une présence utile à leurs objectifs professionnels,
  • Le tout selon des formats nouveaux et encore instables qui relèvent plus de l’expérimentation que de la mise en application, en comparaison des usages connus et codifiés, i.e. une annonce, un CV, une lettre de motivation, etc.).

2- Les caractéristiques mêmes de la « toile » :

  • La difficulté à maitriser l’utilisation et l’interprétation par d’autres des informations communiquées et des présences développées ( les autres pouvant être des contacts acquis, des contacts à conquérir dont les recruteurs, sans oublier les profils concurrents…). On retrouve ici les enjeux liés à l’identité et à la réputation, avec leur conséquence directe sur la sélection amont en matière de recrutement (sourcing).
  • La mémoire d’Internet et les traces durables sur les données personnelles en ligne, crainte des candidats éventuellement renforcée par la confiance en leurs aptitudes et en l’acquisition des compétences à communiquer et à animer leur présence en ligne.

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Un frein selon les profils des candidats ?

Si les plus jeunes rencontrent globalement moins de freins à l’utilisation du media Internet et à cette communication publique de par leurs usages à des fins privés des réseaux sociaux, ils sont en revanche moins confiants lorsqu’il s’agit de communiquer sur des sujets professionnels et de déployer une démarche réseau pour trouver un stage ou un emploi. Ils ont le sentiment d’avoir peu à raconter et à partager au regard de leurs expériences et de leurs compétences professionnelles et de ne pas disposer d’un socle de contacts sur lequel développé leur réseau professionnel.

Pour les plus expérimentés, c’est l’inverse. Ils disposent de plus de contenus et d’expériences à partager ainsi que d’un socle de contacts base d’une présence en ligne, mais ils sont moins à l’aise culturellement avec cette exposition publique.

Jeune ou expérimenté, toutes les études montrent que le niveau et la nature de la qualification professionnelle influencent le profils des candidats utilisateurs des réseaux sociaux (aujourd’hui, plutôt de formation supérieure, issus des métiers du marketing, de la communication, de l’informatique, plutôt des cadres…).

Les initiateurs des plateformes sociales et les premiers « adopteurs » ont nécessairement influencé les communautés de profils et d’activités qui s’y sont déployés. En logique directe des coopérations en réseau, le « social recruiting » est défini initialement comme un recrutement basé sur une mise en relation et des interactions Candidat-Recruteur développées à partir de d’informations et de centres d’intérêts communs au sein de groupes ou de communautés et de recommandations. Un recrutement participatif et communautaire…  Au fur et à mesure que les technologies et les usages sociaux se diffusent et s’élargissent à d’autres domaines d’activités, à d’autres secteurs d’activités… d’autres acteurs en transforment les usages et innovent. De nouveaux profils de clients, de candidats… les adoptent.

C’est le cas pour la recherche d’emploi et le recrutement. D’une logique de réseau pour recruter ou rechercher un emploi comme on la connaissait dans la vie réelle, c’est-à-dire des relations construites sur la personnalisation, la proximité, la recommandation et la confiance, les réseaux sociaux évoluent aujourd’hui très nettement vers des sites d’emplois pour consolider leur modèle économique et développer leur position concurrentielle face aux autres canaux de recrutement. Ils modifient ainsi leurs caractéristiques initiales de sélection et ouvrent l’accès à de nouveaux profils d’utilisateurs, candidats et entreprises.

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Une dimension publique qui renforce les candidats ?

Des candidats vont y retrouver en grande partie les formats et les langages connus de recrutement.

La perception du risque, notamment celui d’une exposition publique, va être compensée par 2 avantages : identifier des opportunités et candidater selon des codes connus. Avec tout de même une valeur ajoutée sans laquelle le mouvement en faveur des réseaux sociaux n’aurait pas lieu : recueillir plus d’informations sur le recruteur, l’entreprise, son fonctionnement, etc. via des communautés de confiance… sans oublier les efforts déployés par les entreprises elles-mêmes pour faire valoir leur Marque Employeur…

Cette évolution des réseaux sociaux ou plutôt ce retour vers des formats et des langages plus classiques de recherche d’emploi et de recrutement va contribuer à élargir les profils de candidats présents sur les réseaux sociaux.

On peut regretter (et nous en faisons partie) que les usages sociaux n’aient pas contribué à renouveler plus en profondeur les pratiques de recrutement, notamment en matière de critères de sélection pour une meilleure fluidité et ouverture du marché du travail. On peut regretter ce retour au format jobboards très normés. Cette évolution peut être néanmoins vue comme bénéfique pour l’accès du plus grand nombre à ces plateformes d’informations, de veille professionnelle et de réseautage, activités et compétences indispensables à une gestion individuelle de carrières et d’emploi, d’autant plus sur un marché du travail difficile et complexe.

Les réseaux sociaux ont déjà contribué à faire évoluer la relation Recruteur-Candidat et l’expérience de recrutement des candidats. Les retours d’expérience des candidats conduisent les entreprises à améliorer leurs pratiques de recrutement pour améliorer leur image et leur attractivité d’Employeur, et plus globalement leur politique RH (Le recrutement, cheval de troie du 2.0 au pas de la GRH). C’est justement la dimension publique des réseaux sociaux qui y contribue progressivement.

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L’information et la formation des candidats sont nécessaires pour lever les à priori, valider l’utilité ou non pour chacun d’activer ce canal et acquérir les savoir-faire nécessaires à une utilisation réussie des réseaux sociaux pour une recherche d’emploi, et plus globalement pour construire et développer un réseau professionnel utile à la gestion de sa carrière et de son employabilité.

Les candidats peuvent se décomplexer en intégrant que les entreprises sont aussi au stade de l’apprentissage et de l’expérimentation dans ce domaine. Les médias sociaux, un espace d’apprentissage quel que soit leur devenir ? Le recrutement se transforme-t-il ?

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Vous souhaitez être accompagné(e) individuellement dans vos premiers pas sur les réseaux sociaux ou apprendre à animer votre présence en ligne dans le cadre de votre recherche d’un emploi ou d’une évolution professionnelle ?

Contactez-nous pour un accompagnement personnalisé ou pour participer aux ateliers pratiques d’id-carrieres : id-Live&Learn

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
oct 15

RH & Carrières #1 : la formation – Frédéric Mischler

RH & Carrières est un nouveau temps d’id-carrieres orienté vers le partage d’expériences qui constitue, pour nous, un levier remarquable d’apprentissage pour réussir à orienter son parcours professionnel.

En effet, la personnalisation des parcours, la diversité des théories et des pratiques sur le marché du travail, et les transformations qui s’opèrent actuellement renforcent l’utilité de partager ses expériences, ses approches, ses avis.

Fred_M3Nous avons sollicité Frédéric Mischler qui est Responsable de la Formation et du Développement des Compétences chez STMicroelectronics.

Frédéric a eu la gentillesse de répondre à  3 questions qui ne manqueront pas d’intéresser aussi bien les candidats, les salariés en poste ou encore les professionnels des ressources humaines et du recrutement :

  • la place de la formation dans le développement des compétences,
  • le recrutement,
  • la gestion de carrière et l’employabilité par les salariés,

ET une question plus personnelle sur ses points d’attention pour gérer son propre parcours professionnel.

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Tu suis de près les innovations en RH, la formation reste-t-elle l’outil principal et l’outil le plus efficace pour développer les compétences et ses compétences ?

De mon point de vue, nous avons été habitué depuis plusieurs décennies en France à penser directement « Action de Formation et Plan de Formation », comme la solution évidente à l’expression d’une demande d’acquisition ou de développement de compétences. En d’autres termes, la formation est généralement l’outil principalement proposé par habitude, voire facilité.

Entendons-nous bien, lorsque je parle ici d’action de formation, je pense principalement à la notion de Formation telle qu’elle est encore malheureusement trop mise en oeuvre dans nos entreprises et organisations : A savoir inscrite dans un cadre globalement rigide qu’est celui du plan de formation, envisagée selon un mode standard, c’est à dire « en présentiel » et sur une ou plusieurs journées consécutives. Un modèle qui fait notamment abstraction de la réalité des capacités cognitives de l’être humain, en termes d’aptitudes à se concentrer dans la durée, et en regard de sa courbe d’oubli et de mémorisation limitée. Sans parler de l’absence dans la grande majorité des cas, d’une phase amont durant laquelle l’apprenant va définir les résultats qu’il vise en termes d’acquisition ou développement de compétences, d’une phase préalable de prise en compte concrète et réelle par le formateur de ces inputs individuels pour construire le dispositif de formation adapté, et enfin d’une phase aval, de mesure individuelle des résultats concrètement atteints par des mises en pratiques avérées.

En pratique, chaque fois que j’ai posé autour de moi la question : « Comment as-tu concrètement appris à faire ce que tu fais aujourd’hui dans ton job ? » et donc en substance « Comment es-tu devenu compétent dans le cadre de ta fonction ? » … personne ne m’a jamais répondu « J’ai passé 3 jours dans une salle de formation, j’ai mémorisé les dizaines de slides visionnés et tout ce qu’a expliqué le formateur, j’ai participé à 3 simulations de cas en groupe, j’ai fait 1 jeu de rôle … et le tour était joué, j’étais compétent … ».

Je pars du principe que la compétence s’acquière par la pratique, dans le temps et par la répétition. Or, combien de formations répondent dans leur conception et leur déroulement à ces 3 critères ? : Dispensée et séquencée dans la durée, favorisant la mise en pratique, et induisant la répétition ? Certes, nous voyons se développer et expérimentons de plus en plus des approches de type « Blended Learning » ou autres dispostifs visant à mixer différents vecteurs de formation. Il n’en demeure pas moins qu’ils sont généralement envisagés selon une approche industrielle de la formation, sur un modèle de transfert du savoir comparable à la métaphore d’une carafe d’eau que l’on cherche à déverser dans un verre, sans se soucier de sa contenance et du débit du transfert.

Bref, j’estime que les principes de la formation, qui la fonde encore aujourd’hui, ne sont plus suffisamment efficaces pour développer concrètement les compétences en regard de la complexité de notre réalité et des changements de plus en plus rapides que nous vivons. J’en veux pour preuve les difficultés rencontrées pour démontrer l’effectivité des acquisitions de compétences et le retour sur investissement de bon nombre d’actions de formation.

Je milite dès lors pour un changement d’état d’esprit, qui prenne réellement en compte l’individu pour le mettre de manière effective au coeur de ses apprentissages. Je milite pour une convergence entre les opportunités qui nous sont offertes aujourd’hui par la technologie comme le web 2.0, les plateformes mobiles, etc. et des approches ré-inspirées de celles du compagnonnage, de l’artisanat, de l’apprentissage dans le sens : « je vais t’apprendre mon métier et la passion de mon métier par la pratique et dans le temps ».

Dans ce cadre, les trois principaux leviers du développement de ses compétences à considérer, sont pour moi :

1/ « L’envie, la motivation et la soif d’apprendre » intrinsèque et inhérente à l’individu,

(Il s’agit dès lors de qualifier et mesurer par exemple la capacité de l’individu à être autodidacte, sa motivation à chercher à apprendre via différents médias accessibles facilement, instantanément et à la demande, ce que nous permet la technologie aujourd’hui)

2/ Un environnement et des dispositifs qui lui permettent de pratiquer, d’expérimenter, de s’entrainer, de favoriser les interactions, les confrontations d’idées et les échanges,

(En d’autres termes, favoriser les apprentissages collaboratifs, les accès aux bons réseaux et personnes qui savent, le droit à l’expérimentation et à l’erreur)

3/ Un ou plusieurs référents qui l’accompagnent, le motivent dans le temps et contribuent à l’acquisition effective de ses compétences.

(En fonction de la nature des dimensions à acquérir, j’entend par référents, soit un expert, un tuteur, un mentor, un coach, et dans tous les cas de figure, le manager réellement soucieux de l’acquisition effective des compétences par son collaborateur, et dont la qualité principale dans ce cadre est la pédagogie.)

Victor Hugo disait : « Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue » … et en cela, j’ai le sentiment que les choses se mettent en place progressivement, que l’heure arrive …

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Merci beaucoup Frédéric, nous échangerons demain sur le recrutement. Vous pouvez retrouver Frédéric Mischler sur Twitter ou sur son blog InnovationsRH

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En poste, en recherche d’emploi ou manager RH, vous aussi partagez votre expérience.

Selon vous, quelle est la place de la formation dans les démarches d’adaptation et de développement des compétences ? Quelles sont les modalités d’apprentissage les plus efficaces ?

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
juil 2

Comment retrouver un emploi après s’être arrêtée ? #femmes

Comment reprendre une activité professionnelle après un temps d’éloignement à l’emploi de 5 ans, 10 ans ou plus ?

Cette question concerne essentiellement les femmes qui se sont arrêtées de travailler par choix ou par contrainte (maternité, nature du métier, mobilité géographique, expatriations, chômage…).

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  • L’environnement ou la perception qu’on peut en avoir (marché de l’emploi, critères de recrutement des entreprises, évolution des pratiques métiers…),
  • L’organisation familiale actuelle et celle à mettre en place (temps de travail, garde des enfants, nature du travail du conjoint, localisation, trajet, …)
  • Les éléments plus personnels (formation initiale, expériences, compétences, confiance en soi, relations sociales, envies… )

sont autant de sujets qui se posent lorsqu’on souhaite retravailler après avoir arrêté durant une période plus ou moins longue.

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Définir ses motivations d’abord

Pour notamment mieux cibler les environnements et les conditions d’emplois, déterminer objectivement ses besoins, identifier ses motivations à retravailler est la première chose à faire : avoir un salaire à court terme, acquérir une indépendance financière, élargir sa vie sociale, envie d’exercer à nouveau son métier… Une évolution dans la situation familiale ou un besoin très personnel sont le plus souvent à l’origine du besoin de retrouver une activité professionnelle de la part des femmes que nous avons accompagnées individuellement.

Objectiver ses motivations, clarifier ses besoins permet d’y puiser des leviers, de lever des freins, d’intégrer les contraintes, d’identifier des ressources à mobiliser… afin de définir des cibles d’emploi, des cibles d’environnements et un plan d’actions.

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Bien se connaître

Lorsqu’on a arrêté de travailler plusieurs années, la personnalité, les aptitudes personnelles, les compétences comportementales… constituent des éléments déterminants (encore plus) de la définition du projet professionnel, de la démarche de recherche d’un emploi, du recrutement et de la réussite dans l’emploi.

Bien se connaître favorise la prise de conscience de ses atouts, leur formulation et leur communication auprès de différents interlocuteurs, renforce l’estime et la confiance en soi. Bien se connaître permet aussi de travailler sur les points de vigilance ou à renforcer.

La connaissance de soi est un socle incontournable pour rebondir. Les compétences comportementales sont généralement les premières compétences à valoriser pour retrouver un emploi.

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Les compétences techniques

Qu’il s’agisse de reprendre une activité professionnelle dans le domaine initial ou d’opérer une reconversion professionnelle,

il est incontournable d’analyser les compétences techniques autrefois détenues, d’évaluer leur potentiel à être réactivées directement ou indirectement, d’analyser aussi les compétences techniques acquises par des activités et expériences personnelles ou para-professionnelles au cours de la parenthèse opérée.

Afin de mettre le tout en perpective de métiers, du marché du travail, d’une création d’activité…

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Le réseau relationnel

Le réseau de relations est utile pour toute recherche d’emploi (partage d’informations et d’expériences, identification d’opportunités qualifiées, etc.). Il l’est peut-être plus encore lorsqu’on s’est éloigné de l’emploi.

Dans le cadre d’un projet de retour à l’emploi, le réseau relationnel joue un rôle souvent décisif.

Le recrutement par annonce ou par candidature spontanée est peu efficace pour les personnes en retour à l’emploi, compte tenu des pratiques et des critères appliqués. Peu de chance d’être recrutée selon ces modes, sauf être une ancienne professionnelle d’ un secteur en tension ou d’entrer en relation avec une organisation qui veut bien investir dans une formation de remise à niveau.

Les personnes que vous connaissez et qui vous connaissent, parfois même exclusivement dans votre vie personnelle, seront des personnes ressources pour vous aider à identifier des opportunités via leur propre réseau ou à remettre le pied à l’étrier.

Très souvent sur la base de votre personnalité, de vos motivations et de vos savoir-faire activables, elles vous intégreront dans des activités professionnelles, les leurs ou celles de leurs réseaux. Elles seront beaucoup plus enclin à faire le pari sur vous et à vous accompagner, à jouer le rôle de mentor.

Les propositions reçues via ce canal peuvent parfois paraître éloigner de ses objectifs (pas assez ceci, trop cela…). En y regardant à deux fois, elles peuvent aussi constituer une étape pertinente pour réintégrer le marché de l’emploi, acquérir ou rafraichir des compétences, ou bien encore se révéler être une opportunité de rebond dans un domaine peu connu, non envisagé mais qui peut se révéler attractif, intéressant, passionnant…

Comme beaucoup d’autres personnes, les femmes qui ont arrêté de travailler pensent ne pas avoir de réseau professionnel. Il suffit de s’y pencher pour en identifier les premières composantes et le développer. Les plateformes de réseau social peuvent être d’une grande aide pour reprendre contact avec l’environnement professionnel, renforcer son réseau relationnel, rencontrer des personnes ressources mais aussi apprendre…

A lire : Le partage d’expérience de Lalée sur le blog de Najette de France (Le Journal d’une serial twitteuse). Voir aussi le blog By Lalée qui est aujourd’hui Attachée de presse.

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La formation

Les lecteurs et lectrices fidèles du blog id-carrieres savent que nous apprécions avec nuance les apports d’une formation professionnalisante pour des adultes souhaitant réintégrer le marché de l’emploi (en France…).

D’excellente qualité, il va sans dire, si la formation suivie est relative à un secteur pénurique, ou si elle comporte suffisamment de périodes de mise en application en entreprise afin de pouvoir se prévaloir auprès d’un employeur de compétences et de réalisations, et pas seulement de connaissances théoriques, réaliser une formation peut être bénéfique pour booster son employabilité et donc son retour à l’emploi.

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Dans tous les cas, pour retrouver une activité professionnelle après une période plus ou moins longue, il est nécessaire de prendre le temps de la réflexion et de la construction d’une vraie stratégie (objectifs, moyens, actions).

Nous avons accompagné plusieurs femmes d’âge différent et aux motivations tout aussi diversifiées dans leur retour à l’emploi. La démarche ne relève souvent pas de l’évidence mais davantage d’une réflexion personnelle approfondie, de créativité et d’une confiance retrouvée… d’un soutien aussi un peu ;-)

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crédit photo

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
juin 26

Quand les marques ne jouent pas le jeu, internautes reprenez la main, donnez votre avis !

Logo talking, red lips # Vectorid-carrieres a depuis son lancement ouvert une rubrique intitulée « Donnez votre avis » qui a pour objectif d’évaluer différentes prestations RH (du recrutement aux assurances et mutuelles en passant par l’intérim ou l’outplacement),

Afin de partager des avis et des expériences qui soient utiles à tous dans les différentes démarches que nous avons à conduire sur le marché du travail à un moment ou à un autre.

Nous avons construit des thèmes et des questionnaires d’évaluation précis afin de garantir la qualité et la pertinence des avis et laissé ouvertes les évaluations afin d’en recueillir un grand nombre, en partant du principe « un grand nombre d’avis rend l’évaluation plus pertinente et donc plus utile ».


Nous constatons que le haut classement ne bouge pas et que les premières structures évaluées ont un seul avis… ???

Le blog id-carrieres est un blog ouvert, nous serions intéressés et vous aussi Membres et Lecteurs de mieux connaître grâce à des articles complets les pratiques de recrutement et les conseils de tel ou tel cabinet de recrutement, de mieux connaître la pédagogie des organismes de formation professionnelle continue… etc. Pour cela, si vous êtes une organisation et si vous souhaitez partager vos initiatives, vos pratiques métiers, vos recommandations ou tous simplement des informations utiles, n’hésitez pas à nous contacter.

Nous lançons un appel aux internautes et lecteurs de ce blog afin qu’ils partagent le plus grand nombre d’avis et d’expériences sur une prestation d’outplacement, de recrutement, de formation, de mutuelle… et qu’ils contribuent à rendre la rubrique « Donnez votre avis » réellement utiles à toutes et à tous pour leurs différentes démarches d’emploi.

A l’heure de l’Internet participatif, collaboratif où le partage de connaissances, le retour d’expériences et les interactions sont de mise, où l’on parle d’une nouvelle relation entre les organisations, les marques, leurs clients, leurs collaborateurs et futurs collaborateurs…

Nous comptons sur vous individuellement pour partager vos expériences et avis, vous en aurez aussi en retour ! Et sur les entreprises et organismes pour communiquer avec vos communautés avec plus d’efficacité par d’autres canaux, et notamment ce blog si vous le souhaitez.

Merci à tous et n’oubliez pas de Donner votre avis ;-)

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY