Articles avec le tag ‘Evolution professionnelle’

avr 28

Un duo pour votre recherche d’emploi : Ithaque-coaching et id-carrières

J’ai le plaisir de vous présenter « Duo recherche d’emploi : dynamique personnelle et professionnelle », le nouveau service proposé par id-carrieres à l’initiative et en partenariat avec Ithaque coaching, créé et animé par Sylvaine Pascual.

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Duo Recherche d’emploi vous offre la possibilité de travailler sur votre développement personnel et de bénéficier d’un accompagnement opérationnel dans la conduite de votre recherche d’emploi. Il vous permet de construire des projets professionnels et des pratiques solides ainsi que la confiance et l’assurance pour les mener à bien. Deux approches complémentaires pour un seul objectif : trouver un emploi qui vous convient, en fonction de vos aspirations, de vos valeurs et de votre projet professionnel.

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Duo Recherche d’emploi, c’est aussi une rencontre …

Entre deux professionnelles des ressources humaines, qui ont mis en commun leurs expériences, leurs observations, leurs pratiques, leurs approches, leurs convictions… pour vous proposer une démarche personnalisée et orientée résultat qui nous semble correspondre à vos attentes et à vos besoins, pour plus d’efficacité et de mieux vivre lors votre recherche d’emploi.

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Dynamique personnelle et dynamique professionnelle !

Depuis janvier 2010, les consultants id-carrieres vous aident à réaliser votre bilan professionnel, à définir ou à valider votre projet professionnel … Ils vous conseillent dans votre stratégie de recherche d’emploi, dans la rédaction de votre CV, dans l’utilisation des réseaux sociaux professionnels… Ils vous entrainent aussi aux entretiens de recrutement ou aux entretiens réseaux, à répondre à une annonce …Et ils vous suivent durant 3 à 6 mois dans votre recherche active d’emploi

Une démarche modulaire et complète pour mieux se connaître et conduire une recherche d’emploi plus efficace en bénéficiant d’un appui personnalisé dans une ambiance conviviale et objective, flexible et en forte proximité, grâce aux modalités distancielles proposées.

Tous les accompagnements id-carrieres (évolution, formation, recherche d’emploi, reconversion, orientation,…) prennent en compte votre personnalité, vos aspirations, vos motivations, vos envies, et non envies… Et le travail réalisé ensemble contribue à renforcer votre confiance en vous pour aborder la mise en œuvre et ce dans la plupart des cas.

Cependant, nous avons aussi accompagné des personnes qui avaient besoin de renforcer leur estime de soi, avant de définir leur projet professionnel ou de mener leurs actions de recherche d’emploi … Un travail en profondeur centré sur le développement personnel, à conduire dans le cadre d’un coaching.


Une dynamique personnelle,

vous permet de développer un état d’esprit proactif et confiant ainsi qu’un environnement sain, qui accroissent l’efficacité dans les étapes opérationnelles de la recherche d’emploi. D’autre part, cette dynamique personnelle a aussi pour objectif d’entretenir cet état d’esprit de façon à savoir gérer les périodes de doutes et éviter les coups de blues.

Une dynamique professionnelle,

au-delà de l’acquisition d’une compétence à s’orienter et à rebondir qui sera utile lors de toutes vos transitions  professionnelles, vous permet aussi de construire et valider  un projet pertinent et cohérent, d’élaborer la stratégie de recherche et d’en maîtriser les outils pour une recherche active et performante.


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Sylvaine Pascual et Ithaque-Coaching

Logo petit blog Ithaque coachingLorsque Sylvaine m’a proposé une collaboration entre Ithaque et id-carrieres, j’ai tout de suite dit oui !

Additionner les 2 i, aussi naturellement que notre rencontre, m’a semblé être un véritable + pour les personnes qui nous font respectivement confiance.

J’ai eu envie de collaborer avec Sylvaine tout simplement parce que depuis notre première rencontre le courant est passé. J’apprécie la femme spontanée, drôle et professionnelle, nos échanges directs et chaleureux à bâtons rompus…

Pour les valeurs personnelles et professionnelles que nous partageons, une vision convergente des besoins des personnes en recherche d’emploi ou d’évolution, une même envie de faire bouger les lignes et les pratiques …

Pour la cohérence entre sa personnalité et son approche du coaching. En trois mots, compétences, simplicité, orientation vers l’action. Trois mots qui guident aussi mon approche de l’accompagnement opérationnel à l’emploi.

Ithaque-coaching animée par Sylvaine Pascual a développé une expertise spécifique sur le développement personnel lié à la définition ou validation d’un projet professionnel, orienté vers l’action. L’essentiel de son approche consiste à amener les personnes à renouer avec une confiance en elles qui donne de l’assurance et à construire un état d’esprit et un environnement personnel qui permettent de traverser au mieux la période délicate d’une recherche d’emploi, dans le contexte d’une reconversion, d’un changement de poste ou d’une période d’inactivité.

Une démarche sur soi très complémentaire de l’accompagnement opérationnel à l’emploi que nous proposons chez id-carrieres.

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Sylvaine Pascual coach 2.JPG -1-

Parce que c’est elle qui en parle le mieux, elle a les mots pour le dire ! Nous avons demandé à Sylvaine de se présenter :

Sylvaine, peux-tu nous parler un peu de toi et de ta conception du coaching ?

Depuis maintenant 3 ans, j’accompagne des chercheurs d’emploi, en groupe à l’Espace emploi économie du Chesnay et individuellement à mon cabinet. L’essentiel du travail consiste à les amener à renouer avec une confiance en eux qui donne de l’assurance et à construire un état d’esprit d’une part et un environnement personnel d’autre part, qui leur permettent de traverser au mieux cette période délicate.
 J’ai conçu cette offre en partant d’un constat simple : les chercheurs d’emplois se retrouvent souvent seuls et s’ils bénéficient d’un accompagnement, celui-ci ne se préoccupe guère de l’état d’esprit dans lequel ils se trouvent. J’ai été amenée à travailler avec des gens de tous niveaux socio-professionnels et le constat est le même: la confiance en soi est souvent mise à mal, les idées reçues véhiculées par les médias et l’entourage sont invalidantes, l’incompréhension des proches peut être un fardeau etc. comme je l’avais développé là: Recherche d’emploi: reconstruire la confiance et l’estime de soi

Plus largement, je travaille dans le même esprit depuis mes débuts en tant que coach avec toutes les personnes en transition professionnelle – recherche d’emploi mais aussi évolution de carrière, prise de poste, reconversion – car quelle que soit leur situation, les freins et obstacles sont souvent du domaine de la relation à soi (confiance en soi), de la relation à l’autre (communication) ou de la relation au travail (sens, valeurs, aspirations etc.).
 Le coaching consiste alors à renforcer l’estime de soi, à permettre à chacun de construire un projet solide avec ses valeurs et ses aspirations et d’en parler avec une assurance convaincante.

En revanche, je trouvais depuis quelques temps qu’il manquait une dimension pour proposer un tout cohérent : l’accompagnement à la recherche d’emploi opérationnelle. Je n’ai ni compétences ni goût pour la partie technique de la recherche d’emploi : la mise en œuvre du projet professionnel, la recherche active d’emploi, l’élaboration des outils de recherche, la préparation des entretiens etc. aussi j’ai cherché un prestataire compétent à qui proposer un partenariat consistant à associer le bénéfice de la (re-)construction de la confiance en soi à l’accompagnement opérationnel à la recherche d’emploi. Deux prestations complémentaires avec un seul objectif : aider la personne à atteindre ses objectifs professionnels en mettant toutes les chances de son côté.


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Pourquoi as-tu pensé à id-carrières pour cette collaboration avec Ithaque ?

J‘ai eu envie de travailler avec Marie-Pierre Fleury, fondatrice et dirigeante d’id-carrieres pour tout un tas d’excellentes raisons.

La première, ce sont ses qualités relationnelles, son écoute et sa chaleur humaine, indispensables à mes yeux dans l’accompagnement d’une période difficile. Et puis il y a aussi cette belle personnalité, qui travaille en s’affranchissant des idées reçues, qu’elle n’hésite pas parfois à bousculer, au plus grand bénéfice de ses clients. Et ça, les lecteurs qui commencent à bien me connaître, savent combien c’est important à mes yeux, surtout dans une domaine qui est constamment baigné de convictions limitantes et de formatage.

Marie-Pierre saura parfaitement prendre le relais, lorsque le chercheur d’emploi aura connecté avec ce qui fait sa spécificité, pour exploiter sa connaissance de lui-même et la mettre au service de son projet et de ses candidatures, au lieu de le brider au travers de recettes toutes faites.

D’autre part, id-carrières travaille dans le même état d’esprit qu’Ithaque, en proposant un accompagnement qui s’affranchit des contraintes de lieu et de temps, soit par téléphone, soit via Skype au bénéfice du plus grand nombre.

Merci Sylvaine :-)

Découvrez le détail de l’accompagnement Duo recherche d’emploi et n’hésitez pas à nous poser toutes vos questions via le conseil gratuit d’id-carrières.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
fév 17

Comment demander à votre employeur un Bilan de compétences ?

Comme Cassiopée l’a exprimé sur le site interim-emplois, vous souhaitez bénéficier d’un Bilan de compétences, mais vous ne savez pas comment le présenter à votre entreprise. Vous êtes même inquiet(e) de la réaction de votre responsable hiérarchique et/ou RH et des conséquences éventuelles sur votre emploi ou votre évolution. Comment vont-ils l’interpréter ? Que vont-ils en déduire ?

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L’objectif que vous poursuivez en réalisant un Bilan de compétences influencera directement la manière de présenter votre demande et de négocier.

  • Poursuivez-vous uniquement un objectif personnel ? Préparer une évolution à l’extérieur de l’entreprise…
  • Souhaitez-vous démontrer, argumenter ou objectiver certains éléments par rapport à votre hiérarchie ? Evoluer dans vos missions, votre rémunération ou votre qualification,…

La culture de l’entreprise, ses pratiques RH, la nature des relations que vous entretenez avec votre hiérarchie sont autant d’éléments qui doivent également vous permettre de définir la bonne stratégie.

Les orientations que nous vous présentons ici sont bien évidemment non exhaustives, et sont à adapter à chaque cas et à chaque contexte.

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Avant de vous lancer, pour mettre de votre côté toutes les chances d’aboutir et renforcer votre confiance, il est recommandé de se renseigner sur les points suivants :

- Tout d’abord, le Bilan de compétences répond-il bien à votre besoin ? Pourquoi ? Comment ?

Prenez en compte que le Bilan de compétences comporte 3 volets : analyser le passé et le présent, se projeter, définir des actions à mettre en oeuvre. Intégrez-les dans votre argumentation.

- Comment la législation relative au Bilan de compétences s’applique dans votre cas ? Financement par l’employeur et convention tripartite, utilisation de votre DIF ou demande d’un congé spécial de Bilan de compétences, ancienneté dans l’entreprise, modalités de prise en charge, plus de 45 ans, etc.

Le dispositif dans lequel vous souhaitez inscrire votre Bilan de compétences influencera le contenu de votre communication et vos obligations ou non en matière de justification et de feedback à votre employeur.

- Quelle est la politique ou la sensibilité de l’entreprise en matière de développement des personnes ?

Si vous êtes dans une très petite entreprise, c’est essentiellement en échangeant avec d’autres salariés que vous allez identifier des tendances.

Si vous êtes dans une entreprise moyenne ou grande, les actions seront en principe formalisées (plan de formation, bilan social) ou les IRP pourront vous renseigner.

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Pour décider du fond et de la forme de votre demande, appréciez objectivement la nature des relations que vous entretenez avec votre responsable hiérarchique et/ou RH. En fonction du niveau de confiance accordée, adaptez plus ou moins votre discours. Jouez la tactique ou plus transparente.

Vous pouvez commencer par demander conseil à votre responsable sur la pertinence du Bilan de compétences ou sur la suggestion d’une autre démarche mieux adaptée à votre besoin. Engagez le dialogue, analysez ses suggestions, ses conseils, son état d’esprit pour mieux rebondir sur votre objectif.

Vous pouvez aussi appuyer votre argumentation sur les éléments échangés lors d’entretiens informels ou de votre entretien annuel qui, selon toute vraisemblance, comportent pour vous des points de progrès ! Inscrivez cette démarche de progrès dans les objectifs de votre Bilan, même si ce ne sont pas les seuls que vous poursuivez à titre personnel.

Vous pouvez par ailleurs réutiliser les objectifs et les enjeux exprimés par la direction ou votre responsable de service pour démontrer que votre démarche s’inscrit dans une contribution à ses enjeux.

Vous pouvez aussi exprimer plus directement votre besoin de faire un point professionnel pour tout simplement savoir où vous en êtes :

  • pour renforcer votre confiance en vous et progresser dans votre fonction,
  • pour définir objectivement vos axes de progrès techniques ou plus personnels,
  • pour mieux vous connaître et donc contribuer plus efficacement à votre équipe, …
  • pour mieux cibler un projet de formation …
  • etc.

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Ne trouvez-vous pas que c’est plus facile de faire un Bilan de compétences avec les conseillers id-carrieres ? Les personnes que nous accompagnons à titre personnel nous le disent :)

Vous nous exposez votre besoin en utilisant la rubrique Un conseil gratuit. Nous vous aidons gratuitement à valider que la démarche correspond à votre objectif. Nous vous expliquons le détail de l’approche Bilan de compétences et nous la personnalisons en prenant en compte votre parcours professionnel et vos contraintes.

Et en un clic, vous confirmez votre demande ! Votre Bilan de compétences peut commencer , selon vos disponibilités, jalonné d’analyses, de tests et d’entretiens avec votre conseiller pour élaborer ensemble les réponses à vos interrogations que nous formalisons dans un document final que nous vous remettons. C’est ainsi que vous prenez simplement votre carrière en mains …

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Auteur : Equipe id-carrieres
fév 15

Le Bilan de compétences 1991- 2011 : vers une nouvelle notoriété ?

Dans les représentations des salariés et des employeurs, le Bilan de compétences a été longtemps associé à des situations négatives, et il le reste encore …

Quand l’employeur prend (prenait) l’initiative, le salarié s’inquiète (s’inquiétait). Salarié en difficultés que l’entreprise souhaite (souhaitait) faire partir ? Salarié que l’entreprise fait (faisait) partir et accompagne (accompagnait) par un Bilan de compétences intégré ou non à un outplacement.

Quand le salarié en fait (faisait) la demande, le Bilan de compétences suscite (suscitait) de la méfiance de la part des employeurs : Que va-t-il en sortir ? Que va-t-il nous demander ? Projète-t-il de partir ? etc. Il est (était) aussi perçu comme un coût sans retour sur investissement pour l’entreprise.

Les évolutions de l’emploi depuis les années 90 (marché du travail contracté, désengagement des entreprises … diversité des formes d’emploi dans une vie professionnelle, responsabilité individuelle des salariés face à l’emploi, la formation et l’employabilité, …) a conduit l’Etat à encadrer juridiquement les obligations des employeurs en matière de développement de l’employabilité de leurs salariés (Formation, GPEC, Seniors, …). Il a aussi renforcer les cadres légaux des démarches individuelles des salariés dans un objectif de responsabilisation et de sécurisation des parcours professionnels (DIF, Bilan de compétences à 45 ans, … ).

L’orientation professionnelle tout au long de la vie est encouragée depuis quelques années et c’est désormais dans ce contexte que le Bilan de compétences est promu dans une perspective plus positive et constructive : anticiper, choisir, construire, sécuriser son employabilité et son emploi … Il sert (peut servir) à initier un dialogue sur de nouvelles bases entre l’employeur et les salariés sur ces sujets dans le cadre de relations en pleine mutation. Le Bilan de compétences aurait-il retrouver une nouvelle jeunesse et une nouvelle notoriété ?

Qu’en pensez-vous ? Comment votre entreprise utilise-t-elle le Bilan de compétences ? Comment vous-même ou vos collègues de travail appréhendez-vous cette démarche d’évaluation et d’orientation ?

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Auteur : Equipe id-carrieres
fév 14

Bilan de compétences : Faut-il toujours en faire la demande ? Oui et non !

OUI,

Si vous souhaitez faire un Bilan de compétences en utilisant votre DIF (droit individuel à la formation), un Congé de Bilan de compétences ou encore le Plan de formation de votre entreprise, vous devrez effectivement justifier auprès de votre responsable hiérarchique ou du responsable RH votre demande et préciser l’objectif que vous poursuivez.

Et là, en général, vous bloquez. Le Bilan de compétences est généralement envisagé par le salarié pour définir et/ou valider un projet d’évolution professionnelle, un projet lourd de formation (formation diplômante), un projet de reconversion professionnelle, ou encore pour faire le point sur ses compétences ou sa qualification. Avec probablement en ligne de mire une demande formation, une évolution de la rémunération et /ou du statut, ou encore un changement d’employeur.

Rien qui vaille pour votre employeur s’il souhaite vous conserver dans votre poste dans les mêmes conditions, quelles qu’en soient les motifs.

Rien qui vaille pour vous aussi si vous ne souhaitez pas mettre en danger votre emploi, avant d’avoir valider votre projet de changement et les conditions de sa mise en œuvre.

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NON, pas vraiment,

Si vous rentrez dans les catégories du Code du Travail pour lesquelles le Bilan de Compétence est obligatoire et à peu près cadré dans ses objectifs (l’Entretien professionnel obligatoire à partir de 45 ans)

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NON assurément,

Si vous conduisez à titre personnel votre démarche en dehors de votre entreprise.

Par exemple, avec les consultants d’id-carrières ! Non seulement vous n’avez rien à demander à personne et vous préservez la confidentialité de votre réflexion, mais en plus vous bénéficiez d’un Bilan plus objectif car le consultant n’essaiera pas de vous faire rentrer dans les cases de votre entreprise (évolution de poste) ou hors des cases de votre entreprise (préparation d’un départ). Vous ne passerez pas ainsi à côté d’une vraie réflexion sur vous même et vous explorerez objectivement tous les pistes d’orientation possible.

A l’heure où les salariés sont individuellement responsables de leur parcours professionnel et de leur employabilité, id-carrières a créé le droit d’être conseillé et de prendre en mains et en ligne sa vie professionnelle selon des modalités accessibles à tous :

  • Un accès facilité à des conseillers grâce à Internet, quand vous en avez besoin, sans démarche ou justification.
  • Un accès facilité au contenu et finalité de la démarche par la personnalisation que nous pratiquons,
  • Un accès facilité grâce aux tarifs pratiqués qui permettent un financement personnel. Le bilan de compétences id-carrières est un forfait à 210 €, environ 10 fois moins onéreux que la plupart des prestations équivalentes proposées par ailleurs.

NB : Les structures privées ou publiques qui proposent des bilans de compétences s’adressent majoritairement aux entreprises. Quand elles acceptent les démarches individuelles, les honoraires pratiqués limitent l’accès. Les bilans automatisés en ligne sont moins chers mais n’offrent pas l’accompagnement et l’échange personnalisé avec un conseillé qualifié.

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Lire aussi sur le sujet :

Le cadre légal du bilan de compétences

Entretien professionnel obligatoire à partir de 45 ans

Comment se déroule votre Bilan de compétences avec les consultants d’id-carrières ?

Ne faites plus l’autruche, faites un bilan de compétences !

Vous êtes responsable de votre employabilité et de votre parcours professionnel. Oui, j’ai bien compris mais comment faire ?

Bilan de compétences : un bilan, c’est intéressant mais l’essentiel est dans la dynamique d’actions.

La GPEC : une opportunité à saisir par les salariés pour mieux piloter leur évolution professionnelle ?

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Auteur : Equipe id-carrieres
jan 20

L’orientation tout au long de la vie : entreprendre son travail

En France, l’orientation professionnelle est majoritairement associée aux plus jeunes comme le Bilan professionnel (que nous préférons nommer Projection professionnelle ...) est plutôt associé aux personnes ayant plusieurs années d’expérience professionnelle.

Hors la formation n’est plus seulement initiale, l’emploi ou la carrière linéaire n’existent plus. Il apparaît alors indispensable pour chacun de s’orienter professionnellement tout au long de la vie comme de se former tout au long de la vie.

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Une récente enquête du FAFIEC présentée par Indice RH montre que 95% des salariés estiment que les compétences contribuent de façon importante à la réussite professionnelle mais aussi, que moins d’un salarié sur 2 a suivi une formation au cours des deux dernières années.

En parallèle, selon les derniers chiffres de la DARES,  environ 200 000 salariés ont réalisé un bilan de compétences en 2007, soit seulement 0,8% des actifs.

Il n’est pas à nier que la sensibilisation ou la prise de conscience aux enjeux individuels de l’employabilité ont beaucoup progressé en 15 ans, cependant les chiffres énoncés démontrent que les actions qui y contribuent sont encore en décalage certain.

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Il serait souhaitable que toutes les formations initiales du CAP au bac +8 sensibilisent très tôt les étudiants à la dynamique personnelle de la gestion de carrières et à ses outils pour leur donner les bons réflexes : se connaître, accumuler des ressources (compétences, réseau, …), définir des objectifs clairs et motivants et mettre en oeuvre avec créativité et professionnalisme les actions pour les concrétiser, apprendre à rebondir …

Quelques années plus tard, ces jeunes seraient des salariés ou des entrepreneurs qui sauront argumenter leurs choix, identifier de nouvelles ressources, se poser les bonnes questions …

Et ce d’autant plus si cette démarche d’orientation professionnelle devient accessible à tous tout au long de la vie professionnelle : des compétences à renforcer, une évolution recherché ou proposée, une reconversion, une recherche d’emploi, un projet de création d’activité …

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Dirigeants et DRH, ne rêvez-vous pas de construire une GPEC ou un plan de formation avec des collaborateurs qui seront des interlocuteurs impliqués, compétents et force de proposition dans la gestion de leur trajectoire ?

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Un cercle vertueux pour acquérir la compétence individuelle à s’orienter et à rebondir, pour conduire une politique RH plus qualitative dans les entreprises …

Un cercle vertueux pour construire une société plus fluide où le travail deviendrait une dynamique de projets, une société où nous transmettrions à nos enfants une vision positive et entrepreneuriale de la formation et du travail …

Qu’en pensez-vous ? réalisable ou pas ? motivant ou pas ?

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
jan 10

id-repères : qu’est-ce qu’un projet professionnel ?

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Quel est votre projet professionnel ?

La question vous est ou vous sera régulièrement posée tout au long de votre vie professionnelle : formation, recrutement, mobilité interne, évaluation, reconversion professionnelle, etc.

L’équipe id-carrieres constate qu’une minorité de personnes est à l’aise avec la notion de « projet professionnel ». Il est vrai que très peu d’organismes de formation initiale ou continue l’abordent, que peu d’entreprises l’intègrent dans leur management …

Nous avons décidé d’y consacrer un billet pour définir ce qu’est un projet professionnel et pourquoi il vous est utile.

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La notion de projet appliquée à l’emploi

Dans un sens général, un projet se compose d’un objectif à atteindre, d’une stratégie à mettre en oeuvre pour réussir cet objectif, de ressources ou moyens à identifier et à mobiliser, d’un planning prévisionnel avec un début, des étapes et une fin.

Pour un projet professionnel :

  • l’objectif, c’est l’activité professionnelle que je vise à exercer.
  • la stratégie : l’élaboration d’un plan d’actions pour réaliser mon objectif.
  • les ressources :  les qualités personnelles, les connaissances (savoirs), les compétences techniques et comportementales, le réseau de relations, les sources d’informations formelles et informelles, etc.
  • le planning prévisionnel : l’organisation des actions dans le temps mais aussi les étapes intermédiaires éventuelles.

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Un projet professionnel comporte deux dimensions totalement imbriquées : c’est à la fois un objectif  (ce que je veux faire) ET une démarche (pourquoi, comment).

Nous rencontrons beaucoup de personnes qui focalisent sur l’un ou l’autre sans les relier. Certaines ont un objectif clair d’activité professionnelle qu’elles souhaitent exercer mais n’ont pas élaboré la stratégie, identifier les ressources, organiser leurs actions… D’autres conduisent leurs actions sans objectif professionnel précis. Dans les deux cas, l’efficacité et les chances d’aboutir sont moindres.

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Un projet n’est qu’un prévisionnel !

Nombreuses sont les personnes réticentes au fait de définir un projet professionnel par crainte de s’enfermer, de passer à côté d’opportunités mais aussi de se tromper d’orientation.

C’est oublier tout d’abord qu’un projet professionnel comporte comme tout projet une dimension prévisionnelle dans son objectif comme dans ses moyens. Comme tout plan, vous pouvez le modifier, l’abandonner, l’enrichir ou le faire évoluer en fonction des expériences vécues, des contextes, des opportunités, des rencontres, des réponses du marché du travail, de l’évolution de sa propre personnalité et de ses aspirations … Le marché du travail fait que nous avons/aurons tous plusieurs projets dans notre vie professionnelle.

Par ailleurs, le risque de se laisser conduire sur des routes inappropriées ou sans issue est bien plus grand lorsqu’on n’a pas défini de repères. Il sera plus difficile et pénalisant d’expliquer pourquoi vous en êtes là.

Le risque de se tromper d’orientation est bien plus grand si l’on ne conduit pas une réflexion. En ayant travaillé sur votre projet, si vous devez rectifier vos choix, vous saurez au moins pourquoi et comment, et vous pourrez l’argumenter pour mieux rebondir.

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Ouvrir tous les horizons pour mieux s’orienter

Un projet professionnel doit avant tout être motivant, réaliste et réalisable. C’est pourquoi avant de le définir, il est nécessaire de prendre du recul sur ce que l’on est, sur ce que l’on a fait, sur les environnements, sur les ressources disponibles ou à construire. Loin d’être une partie déjà jouée en fonction d’un existant, réfléchir à son projet professionnel aide à battre les cartes, à mettre sur la table toutes les possibilités pour mieux les évaluer, les combiner et faire des choix.

Au final, avoir un projet professionnel, c’est savoir ce que l’on veut. Et de ce fait, être apte à le présenter et à l’argumenter quel que soit le contexte : une formation, une recherche d’emploi, une reconversion, une création ou reprise d’activité, une expatriation, une évolution, etc.

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Un temps utile…

Beaucoup estiment que le temps passé à analyser, diagnostiquer, évaluer son parcours, sa personnalité, le marché de l’emploi… est un temps d’inaction qui peut leur nuire. Le temps de définition du projet professionnel est au contraire un temps de préparation qui rend plus efficaces les actions à mener : elles seront mieux ciblées et mieux réalisées.

Par ailleurs, définir son projet professionnel est une démarche riche d’apprentissages réutilisables à l’avenir dans d’autres contextes professionnels.


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Auteur : Equipe id-carrieres
déc 17

Parcours professionnel typique ou atypique ? Là n’est plus la question.

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Il y a quelques mois on parlait beaucoup ici et là des parcours atypiques ou des profils atypiques et de leurs difficultés à se positionner sur le marché du travail, à trouver un emploi.

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L’équipe id-carrieres a souvent dit que le qualificatif « atypique » n’est pas pertinent en matière de parcours professionnel.

  • D’une part en raison de la personnalisation intrinsèque d’un parcours professionnel (et cela est vrai même pour des filières d’emploi qui peuvent/pouvaient sembler « normées »),
  • mais aussi en raison de l’émergence permanente de nouveaux métiers qui n’ont pas de référentiels (emplois du web, emplois verts et bien d’autres moins visibles …).
  • D’autre part parce que la notion renvoie à la « marginalité » et qu’aujourd’hui comme hier les tensions ou les nouveaux besoins du marché de l’emploi « marginalisent » des profils et des parcours qui auraient été qualifiés il y a quelques années de « classiques ». Les typologies évoluent.

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La référence à une norme semble aujourd’hui dépassée

Les acteurs du marché du travail (entreprises, recruteurs, formateurs, assessment center, etc.) doivent revoir en profondeur non pas leurs repères mais leurs processus afin de les adapter à une diversité et à une fluidité des connaissances et des compétences qui se recomposent selon les besoins et dont la valeur ajoutée est à repenser en termes d’interactions et non plus en termes d’individualité. Ils vont devoir laisser de côté la norme ou l’à priori et construire des repères plus qualitatifs et plus experts dans lesquels « être ou ne pas être » ne sera plus l’élément majeur d’appréciation.

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Une exigence individuelle plus forte

Pour les salariés, le changement de paradigme qui se dessine, que l’on ne perçoit pas encore massivement parce que nous sommes au milieu du gué, est une opportunité pour sortir individuellement et collectivement des « boîtes » dans lesquels on les a enfermés ou dans lesquels ils se sont enfermés. Mais avec une exigence individuelle forte que beaucoup de personnes n’ont pas encore intégrée. L’exigence de ce qu’on a appelé il y a 15 ans « la vie apprenante » qui est facilitée et qui s’enrichit aujourd’hui d’une dimension « sociale » apportée par les pratiques du web.

Une vie apprenante enrichie et facilitée dont les modes opératoires sont certes à inventer et à diffuser auprès de tous, quelque soit la formation et le statut dans les organisations …

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Demain nous aurons tous un profil de compétences en dynamique … Nous ne parlerons plus de profil mais de proposition de valeur.

Les salariés et les entreprises doivent appréhender ces nouveaux enjeux plus qualitatifs et construire le dialogue sur de nouvelles bases et probablement de nouveaux intermédiaires du marché du travail.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
nov 12

Vous êtes responsable de votre employabilité et de votre parcours professionnel. Oui, j’ai bien compris mais comment faire ?

Les salariés ont bien compris que la relation à l’emploi et avec leur employeur a changé. La raréfaction de l’emploi, l’incertitude et la discontinuité des parcours professionnels sont vécues concrètement par la plupart d’entre eux. Les plus jeunes s’y préparent plus ou moins… En revanche, ils sont moins nombreux à pouvoir définir ce que cela implique pour eux individuellement et concrètement, et surtout à mettre en œuvre les actions qui leur permettront de « sécuriser » leur travail et donc leurs revenus.

Les textes de loi, les discours de dirigeants, les conférences, les sites internet … sur ces sujets ne manquent pas. Cependant nous constatons tous les jours combien il est difficile et complexe pour une personne individuellement de s’approprier ce nouveau paradigme qui n’est pas récent,  et d’élaborer des solutions individuelles face aux deux systèmes qui l’ont toujours englobée et régie : l’entreprise, le marché du travail.

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1- L’employabilité aujourd’hui ?

L’employabilité est la capacité à être « employable » sur le marché du travail. Il faut donc aussi le rester tout au long de la vie pour se garantir contre le chômage ou le déclassement.

L’employabilité a été très souvent associée à la formation : acquérir une qualification professionnelle puis entretenir, développer ou réorienter cette qualification par la formation professionnelle permanente prodiguée en général par l’employeur ou à l’aide de quelques dispositifs individuels (CIF puis DIF). Aujourd’hui dans un monde économique qui s’est élargi, se complexifie, évolue vite et en permanence, qui se dématérialise aussi de plus en plus, la qualification dans le métier exercé, « la compétence métier », ne suffit plus. Quel que soit le métier, elle doit être complétée de savoir-faire liés à la résolution de problème, à la créativité, à la recherche d’informations et de personnes utiles au bon moment, aux réseaux, etc. Autant de savoir-faire spécialisés et transversaux qui s’acquièrent pour partie par une formation formelle (enseignement, formation professionnelle) pour en acquérir la connaissance et les bases, pour l’autre partie par la pratique, l’expérience, le partage d’expériences, un processus continu d’apprentissage et d’expérimentation.

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2- La responsabilité individuelle de l’employabilité ?

Dans la définition commune, la responsabilité, c’est l’obligation de répondre de ses actes ou la capacité à prendre des décisions importantes. Ce qui se traduirait concernant l’employabilité par :

  • L’obligation individuelle de se rendre employable
  • La capacité individuelle à construire et développer son employabilité.

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L’obligation du salarié : se rendre employable ?

C’est un changement majeur dans la représentation et les habitudes des salariés. Ils étaient auparavant formés par l’employeur par rapport à un poste ou une évolution de poste définie. Aujourd’hui l’emploi dans le poste n’est plus garanti par l’employeur. Toutes les composantes de l’entreprise sont confrontées à des changements permanents, rapides, complexes, incertains… Le terrain des actions, leur temporalité et leur nature se sont transformés, pour les organisations et en corollaire pour les salariés. Un univers où les rôles, les relations, les compétences se redistribuent et se modifient en continu.

Pour être et resté compétitif sur le marché du travail, de plus dans un rapport de force défavorable, le salarié doit être pro actif pour s’adapter, se former, s’inscrire dans un processus continu d’apprentissages diversifiés.

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La capacité individuelle : se rendre employable ?

Le salarié se projette à juste titre dans une relation de dépendance économique vis à vis de l’entreprise. Et cette dernière est bien réelle, même s’il bénéficie, sauf exception en en France, d’une protection juridique et financière en cas de rupture de la relation contractuelle. En revanche, aujourd’hui la dépendance technique, culturelle, sociale d’un salarié par rapport à l’entreprise est intrinsèquement moindre (à l’exception des postes non qualifiés). Les salariés disposent d’une relative autonomie dans l’organisation de leur travail. Ils évoluent dans un environnement culturel et social plus ouvert, où l’entreprise n’est plus le seul lieu d’activité et d’apprentissage.

Internet et le web social ont renforcé cette émancipation du salarié envers l’entreprise qui l’emploie et offre de nouvelles opportunités d’apprentissage :

  • un accès élargi et facilité à l’information notamment relative à l’emploi,
  • des ressources disponibles au moment où on en a besoin : l’échange, le partage d’expériences, de connaissances ou de solutions avec d’autres personnes, des services à la demande … ,
  • des usages collaboratifs qui potentiellement renforcent les compétences transversales…

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On observe malgré tout cela de réelles difficultés des personnes individuellement à élaborer un projet professionnel, à définir leurs compétences, à s’orienter sur le marché de l’emploi… Pourquoi ?

Selon nous, trois raisons majeurs :

- La première tient à la culture du salariat. Une majorité de personnes, salariées, n’ont pas encore réellement mesuré que des savoir-faire sont associés à la gestion de leur emploi et de leur carrière, ce que nous appelons la compétence à s’orienter et à rebondir sur le marché de l’emploi. Compétence qu’elles doivent acquérir indépendamment de la relation employeur-salarié, et même si aucune formation initiale et continue ne l’intègre concrètement.

Rien ne doit être laissé au hasard dans le choix d’une formation, une recherche d’emploi ou d’évolution, dans son travail quotidien …  Une exigence forte certes …  une exigence qu’il faut désormais intégrer dans ses réflexes professionnels et dès le début de sa carrière. C’est certainement cela l’auto-entrepreneuriat.

-  La seconde relève de la nature complexe de la compétence à s’orienter et à rebondir et du contexte dans lequel elle peut s’exercer aujourd’hui.

Etre apte à s’orienter professionnellement nécessite d’ouvrir ses horizons, d’être en interaction et en apprentissage continu avec d’autres personnes et d’autres environnements, d’utiliser ses leviers l’exercice professionnel quotidien… C’est aussi parvenir à bien se connaître dans un processus nécessairement évolutif, à définir ses propres repères et valeurs en étant prêt(e) à les remettre en question…  Un cheminement agile dans l’individuel et le collectif, les environnements proches et le reste du monde, réel et virtuel aujourd’hui, l’empathie et l’assertivité, l’objectivité et la vision, l’ouverture et l’esprit critique, l’apprentissage et la mise en œuvre…Un cheminement agile qu’il est bien difficile de réaliser seul parce qu’il nécessite un bon questionnement, du feedback et des solutions personnalisées.

- La dernière, enfin, relève selon nous des modalités actuelles d’accompagnement à l’emploi des salariés et des futurs salariés. Aujourd’hui,

  • soit vous êtes diplômé(e)s de l’enseignement supérieur ET identifié comme un haut potentiel dans une grande entreprise, et dans ce cas vous avez toutes les chances d’être formés, accompagnés, « coachés », orientés dans votre parcours,
  • soit vous êtes inscrit(e) à Pôle Emploi sans qualification et si les budgets le permettent vous bénéficiez d’un bilan professionnel et/ou d’une formation.

Dans tous les autres cas, lorsque vous vous questionnez sur votre emploi ou votre parcours, vous avez le choix entre :

  • si vous êtes en poste, en parler à votre responsable mais vous estimez souvent que c’est risqué pour votre emploi ou inutile en matière de résultat, demander à votre responsable un bilan de compétences que vous obtiendrez que s’il le juge utile et s’il a le budget,
  • vos collègues ou amis qui vous donneront des conseils bienveillants avec une vision partielle, parfois partiale, …
  • Internet qui vient à la rescousse. Avec beaucoup d’informations sur le « comment faire », de nombreuses possibilités de partager des expériences et des solutions avec d’autres personnes mais aussi avec la difficulté de s’y retrouver dans une masse d’informations difficiles à qualifier, nécessitant la maitrise d’outils pour ne pas se perdre et ne pas perdre un temps qui manque déjà, et dans tous les cas l’absence du « comment faire » adapté à votre propre situation, votre personnalité, votre histoire…

C’est bien pour cela que nous avons créé id-carrieres*. Si nous intégrons nos services dans ce billet, ce n’est pas pour nous faire de la pub (même si elle est toujours la bienvenue pur se faire connaître, comme le dit Marie-Pierre) mais c’est avant tout parce que nous ressentons la nécessite de faire bouger les pratiques, parce que tous les jours nous constatons les besoins des personnes de tout âge à s’informer sur les pratiques du marché du travail, à apprendre et à mieux comprendre comment cheminer, à s’évaluer, à disposer de conseils concrets qui les concernent, à être guidées dans leurs actions concrètes : se présenter dans un CV ou lors d’un entretien, utiliser les job boards ou le réseau, argumenter sur ses expériences et sa cible d’emploi, agir pour sortir des CDD successifs, valider au fil de l’eau les choses à faire et à ne pas faire… C’est parce qu’aussi nous mesurons les apports pour les personnes de cette aide, parfois très basique.

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Plus globalement, les outils de communication et d’interaction disponibles aujourd’hui permettent de démocratiser l’accès à l’information personnalisée, au bon questionnement, au feedback etc. au moment où on en a besoin … à condition bien évidemment de prendre conscience de ce besoin et de la nécessité d’acquérir cette compétence à s’orienter.

Etre acteur de son parcours professionnel et apprendre à l’être n’est plus inaccessible, il s’agit maintenant de convaincre chaque personne qu’il faut l’être. Même si le jeu des contraintes et des difficultés externes et personnelles liées à l’emploi n’est pas à sous-estimer, être acteur de son parcours et apprendre à l’être est un atout incontournable, quel que soit l’âge, la qualification, le statut, le parcours …

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* Nous recherchons des partenaires : même si nos prestations sont à des tarifs inédits, de nombreuses personnes ne peuvent y accéder. Nous recherchons actuellement des partenaires qui abonderaient pour aider les personnes en difficultés d’emploi à bénéficier d’un appui personnalisé à tarif réduit, merci de le faire savoir et de nous contacter si vous souhaitez nous aider.

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Auteur : Equipe id-carrieres
oct 24

GPEC, emploi des seniors, individualisation des parcours, il faut repenser le modèle social et anticiper les prochaines évolutions structurantes

La décennie 90 avec la crise de 93 a amorcé des changements de paradigmes majeurs pour les salariés et les entreprises sans modifier en profondeur les politiques et les pratiques de gestion des ressources humaines ou les attitudes individuelles des salariés face à l’emploi.

Les évolutions démographiques et les nouveaux équilibres économiques à construire enfoncent le clou.

Les individus et les entreprises doivent désormais sortir d’une attitude défensive face à ses changements pour adopter des comportements pro-actifs, co-construire un nouveau modèle social adapté à leurs enjeux respectifs et très souvent partagés, et anticiper ceux de demain.

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Des changements profonds non pris en compte

La crise économique des années 90 dans un contexte de mondialisation désormais effective a révélé, comme souvent quelques années après, que des changements majeurs et irreversibles s’étaient opérés :

  • L’agilité des entreprises passe par la flexibilité,
  • Leur besoin de flexibilité les désengagent de la garantie d’emploi vis à vis de leurs salariés,
  • A l’engagement Emploi des entreprises s’est substitué par la règlementation l’engagement Maintien de l’employabilité des salariés,
  • L’employabilité de chaque salarié relève désormais de sa responsabilité individuelle sur un marché du travail incertain.

Ni les entreprises, ni les salariés, ni les syndicats n’ont réellement mesuré et pris en compte ces évolutions profondes.

Dans les entreprises, les nouvelles obligations légales (notamment la formation tout au long de la vie) et parfois quelques expérimentations (référentiel de compétences) ont été le plus souvent rajoutées aux boîtes à outils RH sans réflexion sur les transformations économiques et sociales.

La majorité des salariés n’a retenu que la possibilité de se former davantage sans toutefois y recourir. Ils ont constaté les difficultés d’emploi des plus jeunes, des plus âgés, des plus diplômés… en pensant que ce n’était que conjoncturel ou réservé à des personnes peu performantes ou peu motivées. Une part de plus en plus importante de salariés ont ensuite vécu la permanence des difficultés d’emploi et la précarité (intérim, cdd, période d’inactivité de plus en plus longue, etc.) tout en restant dans l’attente de solutions émanant de l’entreprises.

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Aujourd’hui, nous n’avons plus le choix

La crise financière actuelle conjuguée aux évolutions de la société, notamment la démographie, le développement durable et les nouvelles technologies constitue pour les directions entreprises et pour les salariés une opportunité de construire un nouveau modèle social qui devra probablement être à la fois plus engageant à court terme (transparence de la relation), davantage individualisé (personnalisation du management et des trajectoires) et plus flexible à long terme (désengagement sécurisé).

Les actionnaires et les dirigeants d’entreprise doivent désormais intégrer la GPEC, la formation, les plans seniors, la réforme des retraites, les nouvelles technologies … dans la réflexion et les décisions stratégiques. Quelque soit leurs choix stratégiques et sociaux (qu’ils devront assumer dans tous les cas), l’essentiel réside économiquement dans la pertinence des options choisies et socialement dans leur transparence des règles de collaboration, les salariés eux apprécieront l’attractivité ou non de l’entreprise… Dans le contexte d’un monde aussi ouvert et en mouvement, il est difficile d’imaginer qu’une entreprise puisse penser sa performance économique sans revoir en profondeur son modèle social, sans articuler les enjeux de compétences avec les enjeux démographiques, sans articuler management et individualisation.

Pour les salariés quel que soit leur statut, la responsabilité individuelle est un enjeu de taille car leur dépendance économique à l’entreprise est un fait. C’est en s’appuyant sur leur indépendance culturelle et sociale qu’ils devront, davantage que dans le passé, engranger des ressources (formation, réseau, etc.), développer leur capacité d’adaptation et à rebondir (mobilité professionnelle et géographique), rester en veille, recourir à des accompagnants individuels pour maintenir une vision objective de leurs atouts et des opportunités de travail, et peser sur les politiques RH des entreprises.(par ailleurs, des savoir-faire transversaux auxquels le système éducatif doit aussi former).

La prise en compte du développement durable ou des nouveaux usages des technologies, non pas comme des phénomènes de mode utile au marketing ou des phénomène sociaux déconnectés du monde économique, mais comme des éléments structurants de notre société de demain peuvent constituer une source d’inspiration pour renouveler ce contrat social et répondre à la fois aux enjeux des entreprises et des salariés.

Il serait dommage de s’en apercevoir qu’en 2030…

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
oct 5

Le conseil carrières gratuit le plus sollicité, les informations sur l’emploi les plus consultées … notre petit observatoire des carrières

Fidèles à notre souhait de partager des informations, des expériences et des réflexions que nous espérons utiles à tous, nous publions aujourd’hui les tendances observées depuis 9 mois (notre naissance numérique) sur différentes activités de nos visiteurs et membres, activités relatives à l’emploi, la formation, l’orientation professionnelle, les parcours professionnels, le CV, etc.

Ces informations n’ont pas valeur d’enquêtes, ni de statistiques. Elles portent sur une quantité suffisamment significative selon nous (nous avons volontairement laissé de côté les approches expertes du référencement sur Internet). Il nous a semblé intéressant de les partager, complétées des réflexions qu’elles nous ont inspirées et si vous le souhaitez de vos commentaires.

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L’information la plus consultée

La rupture conventionnelle du contrat de travail est le thème le plus consulté et ce tous les jours depuis le mois de février. La rupture conventionnelle compte aussi parmi les tests gratuits le plus souvent réalisés par nos visiteurs (rubrique Evaluez-vous).

Notre équipe pense que si la nouveauté du dispositif explique partiellement le besoin d’information des internautes, le nombre de personnes intéressées ou concernées par la rupture conventionnelle révèle aussi les mouvements qui s’opèrent sur le marché de l’emploi, des fins de contrat pour des raisons économiques ou individuelles.

Nous nous sommes aussi interrogés sur le fait que le besoin d’information sur ce sujet pouvait aussi révéler le souhait de changer d’employeur de la part de salariés, après ces deux dernières années difficiles. Le seul élément qui nous permet de la penser réside dans les accompagnements personnalisés que nous réalisons (voir ci-dessous le Hit des conseils personnalisés).

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Le test gratuit le plus réalisé

« Votre CV est-il efficace ? » est  le plus réalisé parmi nos tests gratuits d’initiation au questionnement. Dans le cadre d’une recherche d’emploi, le CV est la préoccupation première des personnes en recherche d’un emploi ou en recherche d’une évolution. Et de loin par rapport à l’entretien de recrutement dont on pourrait penser qu’il est un exercice plus complexe et plus stressant.

La pression portée sur le CV est forte, c’est encore aujourd’hui le premier outil de sélection. Cependant la lettre de motivation qui a une fonction presque équivalente (ça dépend des recruteurs) ne semble pas autant préoccupée les personnes. Pourquoi ? Peut-être tout d’abord parce que rédiger un CV, c’est communiquer sur sa vie, ses choix, ses réalisations et qu’il y a forcément beaucoup d’affect. Elaborer son CV reste aussi un exercice complexe de rédaction : il doit être à la fois synthétique et complet, complet et ciblé ; il est normé et doit être personnalisé. Peut-être aussi parce qu’en écrivant son parcours, on a l’impression de le figer, de l’inscrire dans le marbre.

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Le conseil gratuit le plus sollicité

« Un avis professionnel et des conseils sur son CV » est l’objet principal du conseil gratuit sur id-carrieres, suivi de près par les questions relatives à la recherche d’emploi. Les questions relatives au CV ou à la recherche d’emploi s’avèrent très souvent liées à celle du projet professionnel, peu ou mal défini. Elles proviennent majoritairement de personnes sans emploi.

Ces éléments ne viennent que confirmer le faible niveau des opportunités d’emploi. Cet état de fait doit engager les personnes à développer des stratégies de recherche d’emploi à la fois élargies et cohérentes (pas toujours évidentes). Il doit aussi les engager à professionnaliser leurs démarches de recherche et leur communication (ne rien laisser au hasard même s’il existe).

Nb : Si vous souhaitez vérifier si votre e-CV est lisible par les logiciels des recruteurs et des sites d’emploi, nous vous rappelons que Jobetic vous propose depuis quelques mois un outil gratuit.

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L’accompagnement individuel le plus utile

Nos services d’appui et de conseil individuels et personnalisés concernent très majoritairement le bilan de compétences suivi de très près par le conseil sur les outils de recherche d’emploi et l’appui à la recherche active d’emploi.

Les personnes accompagnées sont majoritairement en poste et souhaitent évoluer. Ces souhaits d’évolution sont pour moitié motivés par le contexte de l’entreprise qui les emploie (contenu des missions, conditions de travail, ambiance, perspectives d’évolution…) et pour l’autre moitié, ils sont liés directement à la fonction exercée (besoin/envie de changer pour évoluer et acquérir de nouvelles compétences) ou au métier (conditions d’exercice du métier, anticipation de difficultés physiques à terme ou d’une faible employabilité).

Nous constatons avec enthousiasme que des personnes jeunes ont mesuré le nécessaire pilotage stratégique de leur parcours professionnel face à un marché de l’emploi atone, où la précarité est le lot de tous. Nous avons été surpris d’accompagner autant de personnes d’environ 35 ans qui souhaitaient sécuriser les prochaines étapes, conscients de l’approche de la « séniorité », synonyme aujourd’hui d’une baisse de l’employabilité. L’absence de profils expérimentés (les seniors) nous interpellent : ont-ils capitulé ou bénéficient-il d’autres circuits d’appui ? Vous nous le direz peut-être dans vos commentaires.

L’équipe id-carrieres a une forte conviction (à l’origine de notre projet) sur la nécessité pour tous d’acquérir une nouvelle compétence : celle de s’orienter et de rebondir sur le marché de l’emploi. La plupart des personnes accompagnées en détenaient les bases, souvent intuitivement à la suite d’un questionnement personnel ou à des expériences vécues ou partagées par leur entourage.

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Cet article vous a-t-il intéressé ? Si oui, nous publierons d’ici quelques mois une nouvelle édition du petit observatoire des carrières, sur la base de plus d’informations…du moins nous le souhaitons fortement.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires ou vos réflexions.

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Auteur : Equipe id-carrieres