Articles avec le tag ‘Etudiants’

mar 11

Faire ses études à l’étranger : quel retour sur investissement ? Infographie

Les programmes d’études à l’étranger sont aujourd’hui très répandus dans les formations proposées par les universités ou les écoles, notamment dans les formations au management, mais pas que.

Comme le note l’infographie ci-dessous, étudier à l’étranger constitue une expérience personnelle riche. C’est aussi un investissement financier dont le coût varie en fonction du pays d’accueil.

Quel est le retour sur l’investissement ?

L’expérience personnelle, la formation suivie, les aptitudes développées, les connaissances et les compétences acquises sont-elles valorisées par le marché du travail ?

  • Etudier à l’étranger modifie et élargit les objectifs professionnels initiaux, notamment en ouvrant la perspective de pouvoir travailler dans un autre pays (52% des étudiants l’envisagent).
  • Pour 82% des étudiants, les études à l’étranger impactent favorablement leur carrière. Une formation et une expérience personnelle à l’étranger renforce l’employabilité sur le marché du travail et permet de se différencier.
  • Parmi les éléments valorisés par les entreprises : la maitrise d’une langue étrangère, la connaissance de la culture du pays. Pour 8 Responsables RH sur 10, des études à l’étranger favorisent le recrutement et les opportunités de carrière internationale.
  • 90% des entreprises estiment que ces étudiants détiennent des atouts en matière d’emploi relatifs à l’interculturel, l’autonomie, l’adaptation, l’ouverture et la maturité.

Ce que ne dit pas cette infographie :

- Au fur et à mesure que les possibilités d’études à l’étranger se multiplient, la différenciation ne se réduit-elle pas ?

Chaque étudiant ou jeune diplômé doit être attentif à valoriser pleinement cette expérience personnelle et professionnelle sur son CV, son profil en ligne ou lors d’un entretien, en réfléchissant au préalable et avec le recul sur les apports de ce séjour et de ces études dans un autre pays, sur leur articulation avec son objectif professionnel et ses aspirations personnelles.

- Un étudiant ayant réalisé une partie ou l’ensemble de ses études à l’étranger est-il mieux payé ?

Le diplôme et la réputation de l’université étrangère, la nature de l’emploi, l’entreprise et le pays dans lequel le jeune diplômé travaillera … sont autant d’éléments qui lui permettront ou pas de mieux valoriser financièrement l’expérience et les compétences associées.

- La France dispose du dispositif  VIE, Volontariat International à l’Etranger, qui peut constituer une expérience complémentaire à l’étranger et favoriser le recrutement. Tous les détails du dispositif sur le site UbiFrance

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Auteur : Equipe id-carrieres
sept 21

Les entreprises où les stagiaires sont satisfaits, heureux même !

Meilleures.Entreprises.com en partenariat avec le Ciffop a évalué le ressenti des stagiaires envers les entreprises qui les ont accueillis.

6 dimensions sont prises en compte : le développement professionnel, le management, l’environnement de travail, la fierté, la motivation, le plaisir.

Voici le classement des entreprises où les stagiaires sont satisfaits, voire heureux !

Stagaires et entreprises de moins 5000.

Stagaires et entreprises de plus 5000

Le détail de l’étude peut être recueilli sur le site Meilleures.Entreprises.com

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Auteur : Equipe id-carrieres
sept 3

Les bons réflexes de votre recherche d’emploi – Partie 2

La notion de « bons réflexes » permet de mieux intégrer qu’une recherche d’emploi est une activité très personnalisée et un apprentissage continu et qu’il n’y a pas de recettes toutes faites qui ont marché pour les autres et qui marcheront pour chacun et pour tous.

Petit rappel : La notion de « bons réflexes » permet de mieux intégrer qu’une recherche d’emploi est une activité très personnalisée et un apprentissage continu et qu’il n’y a pas de recettes toutes faites qui ont marché pour les autres et qui marcheront pour chacun et pour tous.
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Nous avons abordé dans la première partie de cette série d’articles sur « Les bons réflexes de votre recherche d’emploi » celui de préparer le Quoi et le Pourquoi.
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Nous aborderons aujourd’hui la communication.

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Efficace et révélatrice

La communication est présente dans toutes les étapes de la recherche d’emploi. Ecrite ou orale, la communication joue un rôle prépondérant dans l’efficacité de la recherche d’emploi.
Il n’est pas question ici de dire que nous devons tous être des pros de la communication avec comme conséquence de semer le doute ou de complexer.

Juste un point d’attention, un bon réflexe :  le contenu et la forme de la communication reflètent pour l’évaluateur le professionnalisme, la personnalité, les motivations du candidat… Pour le chercheur d’emploi, ils contribuent à valoriser sa candidature, à retenir l’attention et l’écoute du recruteur.

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La communication « Clavier »

Concernant la communication écrite, aujourd’hui plutôt clavier, qui touche essentiellement au CV, lettre de motivation, e-mail, expression sur les réseaux sociaux numériques, ou présentation powerpoint de projets réalisés… l’efficacité se mesure avant tout par l’adéquation des propos, la clarté de l’expression, par l’orthographe bien évidemment.

L’attention du candidat doit avant tout porter sur ces éléments. La créativité du style ou de la forme est un bonus, seulement si les premières conditions sont remplies. Nous voyons beaucoup de CV pour lesquels les candidats ont passé plus de temps à travailler la forme que le fond avec l’objectif de communiquer une image originale, dynamique, etc. de faire une première bonne impression ! qui ne résistera pas à la lecture…
Vous ne disposez pas d’aptitude ou de compétence particulière pour la rédaction ou la mise en forme, optez pour une simplicité « professionnelle » et de bon goût, le lecteur se concentrera sur le contenu de vos propos.

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Bien préparer pour mieux improviser …

En matière de communication orale, le fond et la forme cohabitent aussi.
Pour des raisons philosophiques « je me montre tel que je suis », ou de confiance   »je sais que je communique bien, on m’ l’a dit », par manque de connaissance ou bien encore de motivation à y consacrer du temps et de la réflexion, notamment après plusieurs mois de recherche d’emploi, les candidats sont toujours partagés entre la préparation et l’improvisation.
Notre recommandation : bien préparer pour mieux improviser puisque par nature il y a découverte et incertitude…

Lorsque le contenu de la présentation, les arguments et contre-arguments ont été réfléchis, structurés, déjà formulés, exprimés voire simulés, l’exercice de communication est facilité, même si les démarches d’évaluation ne sont jamais les mêmes. Toutes les personnes que nous accompagnons dans la préparation d’entretiens le disent. La forme est plus fluide lorsque le fond est maitrisé. L’effet d’une confiance renforcée. Certains le constatent dès le premier entretien, d’autres après les deux ou trois premiers entretiens. Lire aussi Un entretien de recrutement vise à vous évaluer sur 4 dimensions : préparez les !
Il n’est pas non plus question de faire le perroquet à chaque entretien et de répéter le même discours à tous les entretiens, même s’il existe un socle commun qu’on ne peut réinventer : ce que vous avez fait, ce que vous êtes.
Chaque entretien nécessite en revanche de préparer une tactique spécifique, en réfléchissant au contexte, aux objectifs poursuivis et à vos meilleurs arguments et à ce qui peut intéresser vos interlocuteurs.
Sans oublier, la recherche d’informations sur vos interlocuteurs, l’entreprise qui recrute ou dans laquelle travaille votre contact réseau, etc. et leur analyse là aussi en lien avec votre objectif Ou encore le support de cette communication : face à face, téléphone, visioconférence de plus en plus.

La communication orale passe aussi par la communication non verbale : la voix, les gestes, les attitudes, les comportements, l’habillement…. Elle révèle une partie de votre personnalité à votre interlocuteur, vous permet de recueillir l’écoute, l’attention et l’adhésion de votre interlocuteur.

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La maitrise du contenu à communiquer par l’analyse et la préparation, la simplicité et la fluidité de son professionnalisme ainsi que l’écoute sont les meilleurs atouts d’une communication réussie.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
mai 9

L’intérim, passerelle vers l’emploi durable ? La contribution du Groupe ADECCO

groupe Adecco france-charte-cmjnUn grand merci aux responsables du Groupe Adecco France pour leur contribution à notre dossier et à nos interrogations sur le rôle de l’intérim aujourd’hui sur le marché du travail, et plus spécifiquement sur la passerelle que l’intérim peut constituer ou non vers l’emploi durable.

Martine Vallet, Directrice Marketing du Groupe Adecco France nous a apporté les éclairages suivants lors d’un entretien.

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Photo M.VALLETEn préambule, Martine Vallet rappelle un constat qui s’impose à tous : l’incertitude de l’économie et donc le manque de visibilité pour les entreprises impactent globalement le marché du travail et renforcent le recours à des modalités flexibles d’emploi dont l’intérim.

Ces évolutions du marché du travail ont conduit le Groupe Adecco à orienter ses actions autour de 3 mots clés :

- L’intégration
- L’accompagnement de la transition
- L’accompagnement des carrières.

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Les profils des intérimaires se répartissent ainsi :

  • 5% des intérimaires ont choisi cette forme d’emploi. Il s’agit de personnes plutôt qualifiées sur des métiers en tension.  Ces personnes choisissent leur rythme de travail mais aussi les entreprises pour lesquelles elles souhaitent travailler.
  • 15% sont des étudiants qui trouvent dans l’intérim une source de revenus et une activité flexible adaptée à leur situation.
  • 10% sont des jeunes qualifiés qui peinent à trouver un emploi en raison essentiellement d’un manque d’expérience et qui trouvent dans l’intérim l’opportunité de ne plus être débutant et d’enrichir leur CV.
  • 25% des intérimaires sont des professionnels entre 25 et 30 ans en recherche d’un CDI, l’intérim s’inscrivant dans une logique de transition.
  • 45% des intérimaires n’ont pas d’autres choix pour travailler en raison d’un manque de qualification ou d’un marché du travail dégradé dans leur bassin d’emploi.

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A notre interrogation concernant les personnes qualifiées (les 10% et les 25%) et sur le risque de déclassement ou d’éloignement du projet professionnel initial et de la qualification, Martine Vallet précise avec un juste pragmatisme que si la personne ne trouve pas de débouché dans sa formation initiale, l’intérim peut constituer une opportunité de réorientation.

En réponse à notre question sur la prise en compte ou non de la qualification par les agences lors des propositions de missions aux intérimaires, Martine Vallet précise que lors de l’inscription une personne définit les missions et postes qu’elle vise, parfois aussi les entreprises. Lorsque le besoin est aligné sur les attentes de la personne, le poste lui est proposé. S’il ne l’est pas, elle peut refuser, avec une attention particulière de l’agence à ne pas laisser la personne sans activité et donc sans revenu.

Enfin concernant la nécessaire adaptation à différents environnements et postes, Martine Vallet reconnaît que la diversité des missions et des organisations contribue à développer les compétences et la capacité d’adaptation, mais aussi que toutes les personnes ne disposent pas ou ne développent pas cette aptitude.

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Pour favoriser l’intégration professionnelle des personnes les plus éloignées de l’emploi, Adecco a construit depuis 15 ans, Réseau Adecco Insertion, un réseau dédié de 62 agences d’insertion (objectif : un réseau de 100 agences ) qui ont pour vocation d’accompagner les personnes les plus en difficultés d’emploi.

Cette initiative sert à la fois les personnes et les entreprises, les premières en recherche d’une qualification et d’un emploi, les secondes en difficultés de recrutement sur certains métiers.  Cette initiative s’inscrit dans les actions de RSE (responsabilité sociétale) du Groupe et contribue à améliorer l’adéquation entre l’offre de compétences et la demande.

Adecco a également mis en place un programme CAP (Comportement – Assiduité – Professionnalisme) qui permet à la personne en mission d’obtenir au terme de 3 missions une certification attestant de ses compétences comportementales en milieu professionnel, certification qui peut être valorisée lors d’une recherche d’emploi.

46000 personnes sont également formées chaque année par le Groupe Adecco, une contribution à l’adéquation offre/demande mais aussi au développement de l’employabilité individuelle.

Selon Martine Vallet, 30% des intérimaires d’ADECCO parviennent à se faire recruter en CDD ou en CDI suite aux missions réalisées.

Par ailleurs, les sociétés de travail temporaire développent aujourd’hui des activités de recrutement (CDD/CDI). Ce qui renforce potentiellement les possibilités d’accès à un emploi stable via l’intérim.

Les activités de formation et d’accompagnement des parcours contribuent à faire d’Adecco aujourd’hui un acteur de l’Emploi et des parcours professionnels, dépassant sa première vocation de société de travail temporaire.

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Les réflexions d’id-carrieres

Les éléments précisés par Martine Vallet du Groupe Adecco France appellent les réflexions suivantes concernant l’intérim et l’emploi durable :

- Pour des personnes qualifiées, bien orientées professionnellement par rapport au marché du travail, mais en difficultés compte tenu de la conjoncture, si elles parviennent à avoir des missions en adéquation avec leurs compétences, l’intérim peut constituer une solution de transition répondant aux besoins financiers, aux besoins de maintenir actives les compétences, de faire de nouveaux apprentissages et d’engranger des expériences et des ressources qui sont à valoriser dans la recherche d’un emploi en CDI.

- Pour des personnes qualifiées mais en décalage de qualification par rapport au marché du travail, et ce quel que soit l’âge, l’intérim peut favoriser une reconversion professionnelle à condition que le projet soit défini, soutenu par une formation professionnalisante et des missions temporaires qui renforcent la professionnalisation et l’employabilité. Le conseil en orientation professionnelle (l’impresario) est un élément clé pour réussir cette reconversion professionnelle.

- Pour des personnes non qualifiées mais disposant d’un objectif d’emploi, l’intérim peut constituer une passerelle vers un premier niveau de qualification à acquérir par l’expérience et à soutenir par des apprentissages plus structurés (formation). Il peut aussi intervenir après la formation via des initiatives publiques pour exercer la qualification acquise et justifier d’expériences professionnelles contribuant à sa reconnaissance par le marché.

- L »orientation des profils vers les missions d’intérim ou vers le recrutement à durée indéterminée/déterminée peut être difficile à arbitrer en fonction de l’offre et de la demande pour des compétences données.

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Plus globalement, la question de l’intérim et de son lien avec l’emploi durable appelle une réflexion plus large sur les nouvelles formes d’emploi et l’évolution du salariat comme modèle privilégié de carrière tel que nous l’avons connu.

L’élan entrepreneurial semble saisir toutes les générations par aspiration ou réaction, par choix ou contrainte.

Hors, la capacité de chacun à entreprendre son parcours professionnel dans des formes d’emploi nouvelles ET alternées nécessite d’accompagner le développement d’aptitudes et de savoir spécifiques dès l’école et d’ouvrir l’accès à la formation, à l’orientation et à l’accompagnement tout au long de la vie : le rôle d’impresario souligné par Martine Vallet et auquel nous essayons de contribuer avec la plateforme d’accompagnement id-carrières.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
avr 12

Yupeek, le réseau social professionnel pour étudiants et jeunes diplômés

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Yupeek est un réseau social professionnel pour les étudiants et les jeunes diplômés, créé par 2 jeunes entrepreneurs Thomas Poumarède et Tarek Moutawakkil.

Pour mieux comprendre l’utilité et les apports de Yupeek pour la recherche d’emploi ou d’un stage des étudiants et jeunes diplômés, nous avons posé quelques questions à Tarek.

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Comment vous est venue l’idée de créer Yupeek ?

Le point de départ de Yupeek, c’est une rencontre avec mon associé co-fondateur Thomas Poumarède et nos propres besoins.

  • Il existe beaucoup de sites d’offres de stages ou d’emploi (jobboards) mais ils ne favorisent pas suffisamment la mise en relation entre les PME et TPE et les étudiants et jeunes diplômés.
  • Les réseaux sociaux professionnels existants sont essentiellement orientés cadres avec expérience et limités dans leur utilisation gratuite en matière de fonctionnalités.
  • Côté recruteurs, dans les grands groupes, les DRH se plaignent du « bruit » généré par les outils classiques (nombre très important de CV hors critères) et pointent leur besoin de rationalisation des candidatures ainsi que leur envie de communiquer autour de leur Marque Employeur

En résumé, Il n’existe pas de plateforme « social » entièrement dédiée aux étudiants et jeunes diplômés. Nous l’avons créée.

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A quels besoins des étudiants et jeunes diplômés répond Yupeek ?

Notre réseau social répond à 3 grands besoins fondamentaux des étudiants et jeunes diplômés :

  • Se mettre en avant via un CV 2.0
  • L’insertion professionnelle via le stage et le primo emploi
  • L’information, la veille et l’aide de son premier réseau professionnel

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Quels sont les principaux services proposés par Yupeek ?
Combien de membres réunit-il ?

Yupeek est le premier réseau professionnel des étudiants et jeunes diplômés. Sa vocation est double : mettre en relation les jeunes candidats entre eux et avec les recruteurs (PME ou grands groupes).

Yupeek propose de nombreuses fonctionnalités, et notamment :

  • le profil anonyme pour un recrutement via les compétences (partenariat national avec la LICRA),
  • la cooptation inter étudiants
  • un algorithme de matching innovant pour plus d’efficacité dans la diffusion des annonces des recruteurs.

Yupeek en chiffres depuis son lancement il y a 1 an :

  • 37 000 profils candidats
  • 1 300 entreprises qui recrutent sur la plateforme
  • 15 000 mises en relation entre candidats et recruteurs depuis l’ouverture du réseau

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Selon vos observations, quel est l’état d’esprit des jeunes diplômés face à la recherche d’emploi et la démarche Réseau ?

Cette tranche d’âge est celle qui éprouve le plus de difficultés d’insertion stable sur le marché du travail. Tous les étudiants et jeunes diplômés ne luttent malheureusement pas avec les mêmes armes face à la recherche d’emploi.

Il faut donc pour eux des outils sur mesure pour leur permettre d’accroitre leurs visibilités et favoriser leurs démarches pour trouver un stage ou un premier emploi.

Mais si disposer des outils est d’une grande aide, apprendre à optimiser sa présence sur le web est aussi indispensable. Yupeek les guide.

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Quel est l’apport d’un réseau social et d’un site d’emploi dédié par rapport aux réseaux sociaux et sites d’emploi généralistes ?

Premièrement, l’expérience utilisateur. Yupeek a été conçu par des jeunes pour des jeunes. Nous avons fait appel à un Living lab réunissant un panel de nos futurs utilisateurs pour coller au mieux aux besoins.

Les recruteurs apprécient aussi le fait de pouvoir « sourcer » et communiquer sur une plateforme entièrement dédiée à une cible stratégique à savoir les futurs jeunes talents. Le message de communication est alors ultra ciblé et efficace.

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Les jeunes diplômés ont besoin de construire un réseau relationnel diversifié, n’est-ce pas la limite d’une communauté dédiée ?

Non je ne crois pas. Pour votre recherche de stage ou de primo emploi, vos potentiels contacts et prescripteurs sont des gens que vous connaissez. Or en début de carrière, la seule force des jeunes candidats, c’est leur réseau personnel et leur réseau d’école.

Bien sûr la carrière avançant, il y a ensuite toute une démarche de constitution d’un carnet d’adresses qui dépasse le champ d’action de Yupeek. La génération Yupeek sera demain en activité et les relations nouées ou consolidées sur notre réseau social professionnel se prolongeront !

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Quels sont vos projets pour Yupeek en 2012 ?

A court terme, notre objectif est de sortir une V2 avant la rentrée de Septembre 2012. Nous allons également ouvrir Yupeek aux écoles et universités. Dans un avenir un peu plus lointain, nous avons pour objectif un déploiement aux pays francophones voisins ainsi qu’une arrivée de notre réseau social sur support mobile.

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Merci Tarek d’avoir répondu aux questions d’id-carrières.

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Auteur : Equipe id-carrieres
nov 29

Non-conférence des étudiants de Polytech Lyon : Recrutement et médias sociaux -22 nov. 2011

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Polytech Lyon, école d’ingénieur avec plusieurs structures réparties un peu partout en France, organisait son forum annuel mardi dernier. L’idée était de connecter les étudiants avec le monde de l’entreprise. Nous avons été sollicité par une étudiante directement sur Linkedin et au fil des échanges, l’idée d’une non-conférence fut consolidée.

Un grand merci aux organisateurs et aux étudiants pour l’accueil !

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Les objectifs étaient de parler recrutement et médias sociaux, et surtout d’amener les étudiants à prendre la parole et à donner leur opinion.

Trois sessions de 45 minutes (30 minutes d’échange en petits groupes, suivis de 15 minutes pour les restitutions) ont été organisées avec 4 espaces d’échange. Pour chaque session, il y avait 12 à 30 étudiants.

Ce qui est intéressant fut également les thèmes abordés par chacun d’eux. Voici quelques exemples de sujets abordés :

- le recrutement à distance
- twitter (principes et possibilités d’usages professionnels)
- comment gérer le multilinguisme pour les profils professionnels
- les réseaux sociaux professionnelles à disposition (écosystème)
- les réseaux sociaux : une nécessité ou une option ?
- télécommunication et addiction aux univers digitaux
- quels usages des médias sociaux côté recruteurs ?
- comment tisser son réseau relationnel au sortir de Polytech Lyon ?
- le CV vidéo

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De manière générale, la participation des étudiants a été importante avec pas mal de questionnements et de prises de position. Voici quelques constats :

- une compréhension des enjeux en termes de carrière
- il y a une nécessité de changer de posture (de passif/réactif à proactif) pour aller chercher les informations soi-même et prendre position
- la connaissance de l’écosystème en place et d’exemples d’usage ne concerne qu’une minorité
- certains étudiants se sont essayés à Linkedin ou Viadeo pour entrer en contact avec des personnes et trouver des stages
- un sentiment de déconnexion au milieu de profils plus expérimentés sur les réseaux sociaux professionnels
- Facebook peut être une source riche d’informations en suivant quelques espaces de discussions scientifiques (à ne pas négliger)
- une aversion au risque pour une partie du groupe (accès aux éléments personnels en ligne, e-profilage abordés et négativement perçu).

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Les étudiants d’aujourd’hui sont les professionnels de demain. Quelques suggestions pour la suite :

- développer l’approche participative pour partir des préoccupations des étudiants
- très régulièrement informer les étudiants sur les médias sociaux, l’écosystème et les évolutions diverses
- des études de cas succincts issus d’un groupe de veille étudiants
- une exploration des objectifs possibles avec des mises en situation permettrait d’aller dans le sens de l’immersion
- au fur et à mesure que le niveau de maturité des usages évolue, pourquoi pas encourager à la création de projets ayant pour but de plus ou moins utiliser les médias sociaux
- des interventions régulières sur le thème de la carrière et des médias sociaux, et bien en amont.


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Auteur : Equipe id-carrieres
oct 3

La coopération entre générations ne pourrait-elle pas commencer sur les réseaux sociaux ?

Ces derniers mois ont fleuri plusieurs « réseaux sociaux » dédiés aux étudiants et jeunes diplômés et aux entreprises qui souhaitent les recruter.

Etonnant peut-être à l’heure où de nombreuses entreprises cherchent à manager avec efficacité les différentes générations de collaborateurs, à les faire coopérer, à organiser les échanges de savoirs et de pratiques ?

Au-delà de souligner les initiatives de ces entrepreneurs, souvent jeunes et talentueux, la principale question en matière de gestion de carrières au sujet de ces nouvelles plateformes réside dans l’intérêt pour les étudiants et les jeunes diplômés d’être présents sur des sites dédiés plutôt que sur les réseaux sociaux professionnels existants, ces derniers devant aussi faciliter l’accès aux plus jeunes au risque de se couper de leurs futurs membres (Premium).

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Pourquoi maintenant ?

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Les (jeunes) fondateurs de ces sites justifient leurs propositions de services par le fait que les étudiants et les jeunes diplômés ne se sentent pas à l’aise sur les réseaux sociaux professionnels. En synthèse, ils seraient complexés de ne pas disposer d’un réseau de relations ou d’un profil aussi riche que des professionnels confirmés, ne sauraient pas comment les utiliser pour répondre à leurs objectifs : trouver un stage, une alternance, un premier emploi.

Argumentation logique ! Pas tout à fait. Nous rencontrons chaque jour des salariés jeunes, moins jeunes ou seniors qui n’ont pas ou peu de relations professionnelles, qui ne savent comment se présenter professionnellement ou comment entrer en relation avec d’autres professionnels et des recruteurs, qui craignent de pénaliser leurs démarches d’emploi, etc.

Toutes les générations sont aujourd’hui concernées par les apprentissages non réalisés durant la formation initiale ou dans l’emploi pour acquérir la compétence à s’orienter et à rebondir, les savoir-faire et les savoir-être nécessaires aux démarches d’emploi. Dans ce domaine, les services d’id-carrieres pour les étudiants ou les jeunes diplômés, ou les services Carrière de DoYouBuzz dédié à la création de CV nouvelle génération nous semblent davantage répondre aux besoins de conseil et d’accompagnement personnalisé de tous en matière d’orientation et d’emploi.

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Autre argument avancé, les difficultés des entreprises, et surtout les PME et TPE, à recruter des stagiaires ou des jeunes diplômés, notamment plus attirés vers les grandes entreprises à plus fortes notoriétés.

Ces plateformes offrent aux recruteurs la possibilité de contacter directement les étudiants pour des stages et les jeunes diplômés pour un premier emploi. Certains sites privilégient le « push » de l’offre vers des profils* d’étudiants pré-sélectionnés par le recruteur à partir d’outils dits de matching profil recherché/profil candidat, d’autres maintiennent en parallèle les approches classiques de communication d’une offre et de dépôt de candidatures.

Si l’entreprise peu connue pourra être certaine que son offre sera vue/lue par le public visé, et notamment grâce à la fonction « push », son pouvoir d’attractivité en tant qu’Employeur n’en sera pas pour autant renforcé et le recrutement assuré d’être finalisé. Si l’entreprise constitue par ailleurs un choix par défaut de l’étudiant ou du jeune diplômé faute d’autres choses, les 2 parties pourraient ne rien y gagner.

* Je tiens à ce sujet à mentionner spécialement Yupeek pour son approche pertinente en deux temps : une présentation globale du profil et si l’annonce intéresse l’étudiant, il ouvre l’accès à son CV complet au recruteur. Une approche que nous soutenons : Ne mettez pas votre CV sur votre profil social.

Ces nouvelles plateformes paraissent, au stade actuel de leur développement, constituer davantage des job boards que des réseaux sociaux. Les étudiants vont peut-être pouvoir échanger entre eux sur les bons plans, se relayer des informations utiles… mais ne le font-ils déjà pas de vive voix à la Kfet, sur les nombreux forums généralistes ou spécialisés existants sur Internet, au sein de leurs intranets d’université ou d’école ou sur Facebook ?

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Enfin, l’argument du prix. Les nouveaux sites spécialisés argumentent à juste titre sur le montant élevé des abonnements Premium des 2 grands réseaux sociaux professionnels pour les étudiants et les jeunes diplômés qui leur permettraient d’accéder aux fonctionnalités les plus intéressantes.

Comme le font de nombreuses entreprises dans les universités et les écoles pour fidéliser très tôt leurs clients ou leurs collaborateurs de demain, LinkedIn ou Viadéo tentent aussi de capter les étudiants sur leurs plateformes. Ils ont pris un certain nombre d’initiatives dans ce sens ces derniers mois (concours étudiants, fonctionnalités adaptées, etc.). Facebook, qui les a initiés à l’utilisation d’un réseau numérique amical, tente aujourd’hui de son côté de prolonger l’utilisation de sa plateforme dans les domaines professionnels … à suivre en matière d’adoption.

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Quid des apports entre générations ?

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Les réseaux sociaux professionnels ciblés que ce soit pour les étudiants, les jeunes diplômés ou les seniors prolongent les silos qui existent un peu partout.

Ils ne capitalisent pas sur les réels apports et les potentialités d’Internet et des réseaux en matière de mises en relations et de conversations élargies, de partages d’informations et d’expériences diverses…

N’est-il pas aussi ou plus enrichissant pour un étudiant qui veut faire un stage dans l’agroalimentaire ou dans l’industrie de l’énergie de pouvoir échanger avec des collaborateurs confirmés de Danone ou d’Air Liquide ou de pouvoir identifier des entreprises moins connues, en particulier des PME, par une sélection sectorielle des interlocuteurs ?

Certes, le point de vue ne sera pas le même que celui d’un étudiant de la promo précédente qui aurait fait son stage dans l’une de ces entreprises (contenu du stage, ambiance, etc.).

L’échange avec des professionnels plus expérimentés le complétera et contribuera à recueillir une vision plus large de l’entreprise, de son évolution, de ses métiers, des conseils sur les filières d’emploi, la culture et les valeurs de l’entreprise, et potentiellement des mises en relations avec d’autres collaborateurs en poste.

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Les entreprises, surtout les plus grandes, investissent aujourd’hui le Web via des collaborateurs-ambassadeurs ou des community managers… pour renforcer leur réputation et leur attractivité notamment en matière de recrutement.

C’est une opportunité supplémentaire pour les plus jeunes comme pour les autres d’engager un contact, un échange, de solliciter des informations… Toutes les entreprises présentes sur le Web et leurs collaborateurs ne sont pas encore tout à fait dans la logique conversationnelle des médias sociaux, les PME sont encore peu présentes et actives. Mais la tendance est en marche…

Le management des différentes générations au sein des entreprises, induit notamment par le prolongement de l’âge du départ à la retraite et l’évolution des attentes des salariés, les plus jeunes mais pas que… , pourrait s’initier avant l’intégration dans l’entreprise en particulier via les média sociaux et dans tous les deux sens : les plus jeunes envers les plus âgés, des professionnels plus expérimentés envers les étudiants et les jeunes diplômés. Des initiatives de parrainage ou de mentorat sont déjà proposées dans ce sens sur Twitter.

Comme vous l’aurez compris, je ne suis pas favorable à la segmentation en matière de réseau social, la richesse provenant ici comme ailleurs de la diversité. Je souhaite néanmoins aux nouveaux sites et à leurs dirigeants qui ont choisi l’option de la segmentation de réussir dans leurs initiatives. Peut-être évolueront-ils en intégrant des modalités innovantes de mise en relation et de coopération entre les différentes générations, répondant aux besoins de tous individuellement et des entreprises ? Bonne chance à eux :-)

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Source photo : Le coucou qui tweete aussi Fiat

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
août 9

LinkedIn en fait plus pour guider les étudiants & jeunes diplômés !

Les réseaux sociaux professionnels ont pour vocation de permettre aux professionnels avec expérience comme aux étudiants et jeunes diplômés d’élargir leur réseau relationnel au-delà des amis du lycée, des anciens de la fac ou de l’école, des ex- collègues et des nouveaux,… et de gagner en visibilité sur la Toile, notamment auprès des recruteurs, par la logique de conversation et d’engagement.

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Des réseaux sociaux professionnels qui offrent de multiples opportunités.

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La construction d’un profil sur le réseau LinkedIn est un exemple d’une pratique qui, si elle est maîtrisée, servira la construction d’une identité numérique positive pour le professionnel débutant ou expérimenté. Les réseaux sociaux professionnels et les interactions rendues possibles favorisent une exhaustivité et une mise en valeur des expériences, des compétences et de la personnalité que le CV papier par essence figé ne peut réaliser. Un profil plus exhaustif, plus vivant, plus humain aussi, si la présence en ligne est bien animée.

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Une adoption encore limitée ?

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Cependant, les étudiants, pourtant natifs d’une jeune génération dite Y ou Z, habitués à maîtriser les nouvelles pratiques du Web, semblent encore fébriles à recourir aux réseaux sociaux quand il s’agit de conduire leur recherche d’emploi.

On peut voir plusieurs hypothèses derrière ce comportement, mais aussi envisager les difficultés qu’ont certains étudiants à bâtir une image valorisante de leurs compétences, en particulier ceux qui ont peu d’expérience professionnelle.

De surcroît, savoir gérer son profil, sa visibilité, sa présence sur un réseau social professionnel est un exercice qui peut paraître périlleux pour ceux qui n’en connaissent pas les codes. Cela explique une tendance à bouder le profil 2.0 au profit du CV, plus rassurant, plus formalisé, plus institutionnel, plus habituel … même si le CV constitue encore pour beaucoup un exercice difficile  (Le casse-tête du CV – jeunes diplômés).

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LinkedIn guide les étudiants ?

Logo LinkedIn

LinkedIn favorise l’arrivée des étudiants sur son réseau en proposant de nouvelles options pour les aider à créer leur profil.

Ces nouvelles fonctionnalités permettent aux internautes étudiants ou jeunes diplômés de rajouter de nouvelles sections à leur profil, pour aider ainsi la mise en valeur de leurs accomplissements scolaires, de leurs expériences associatives, des cours suivis aussi ou bien encore des résultats des examens. L’étudiant, guidé, peut compléter ainsi son profil.

A défaut d’étayer les expériences et compétences acquises lors de la formation, les futurs et nouveaux entrants dans le monde du travail pourront mieux souligner leur potentiel et s’intégrer plus facilement sur des réseaux sociaux qui leur apparaissent souvent comme trop lointains réservés aux professionnels disposant d’une expérience et déjà d’un réseau.

Pour plus d’informations sur les fonctionnalités dédiées aux étudiants et jeunes diplômés : Blog LinkedIn

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Auteur : Lucas Riou
juin 15

Apéro RH à Lyon aujourd’hui mercredi 15 juin, 19h-21h

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Premier Apéro RH organisé aujourd’hui à Lyon de 19h à 21h30 à l’initiative de Lilian Mahoukou.

Une occasion sympa et détendue pour échanger sur l’emploi, le management et les ressources humaines que vous soyez étudiants, jeunes diplômés, salariés en poste ou en recherche d’emploi.

Venez nombreux, inscrivez-vous sur la page Facebook dédiée à cette rencontre => Apéro RH

Au plaisir de vous rencontrer ou de vous revoir ce soir :-)

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
nov 8

Les carrières internationales : un discours dominant mais une réalité plurielle.

A en croire le discours « idéal » des dirigeants des multinationales ou des grandes écoles, pour sécuriser sa carrière professionnelle, il faut être cosmopolite, mobile à souhait, flexible aux cultures, citoyen du monde, universel en somme… un discours élitiste et uniforme de carrière internationale qui ne prend pas en compte la réalité des activités internationales des entreprises et des postes qu’elles offrent ainsi que les rythmes naturels de vie ou la diversité des modes d’ acculturation.

Si la mondialisation de l’économie et des entreprises (pour la majorité une internationalisation) nécessite de disposer effectivement de salariés aptes à travailler et à collaborer dans un espace élargi et beaucoup plus diversifié qu’on ne le dit, « le monde », le modèle du jeune cadre haut potentiel ou du cadre/ de l’expert de haut niveau passant d’un pays à un autre, d’une culture à une autre, avec aisance et sans état d’âme, est érigé en modèle à tord.

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Nous serons tous d’accord pour dire que les capacités à travailler dans un contexte mondialisé passe nécessairement par la maîtrise d’au moins une ou deux langues étrangères, par des expériences d’immersion et d’apprentissage dans d’autres pays, par des séjours et voyages professionnels réguliers à l’étranger, par une ouverture et une curiosité au monde…

En revanche, il est absurde de continuer à véhiculer un schéma dont on sait pertinemment qu’il ne concerne ou ne correspond qu’à une minorité de personnes, quelques centaines de cadres ou experts internationaux de haut niveau, quelques milliers de salariés qui ont fait le choix pour des raisons personnelles de s’expatrier durablement ou définitivement dans un seul ou plusieurs lieux… Un modèle idéal de carrière internationale que de nombreux étudiants se croient par ailleurs obliger d’intégrer dans leur projet professionnel pour être sélectionnés par les meilleures écoles, alors qu’ils savent que passer 35 ans ils aspireront comme beaucoup avant eux à une vie ancrée sur un territoire choisie ou que cet état de fait s’imposera à eux. Et c’est encore plus vrai pour les femmes…

Par ailleurs, l’expatriation n’est plus aujourd’hui la voie privilégiée par les entreprises. Elle a été longtemps perçue par les salariés et présentée par les entreprises comme un accélérateur des carrières, un levier de réussite professionnelle, un passage obligé aussi : acquisition de compétences, preuve d’adaptation, ouverture culturelle et professionnelle, avantages financiers, promotion au retour … Mais s’est accompagnée aussi de déceptions individuelles et des difficultés de réintégration pour les entreprises, justement au retour. Des difficultés à utiliser et à valoriser les compétences acquises, des spécialisations géographiques restrictives, un décalage de pratiques professionnelles et de culture, une reconnaissance professionnelle et financière plus à l’extérieur de l’entreprise … Un investissement au final difficile à valoriser pour les deux parties… L’expatriation s’avère à la fois coûteuse et aléatoire et ne correspond plus au double enjeu d’une mondialisation qui se joue aussi en local avec le recrutement de collaborateurs et de compétences dans les pays concernés.

A côté de l’expatriation, il y a de plus en plus des carrières internationales conduites à partir de la « maison-mère », construites autour de projets ou de missions de coordination et d’acculturation à l’entreprise, plus ou moins longues ou au sein d’entreprises internationalisées de l’intérieur avec des équipes multiculturelles …

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Les véritables enjeux des entreprises pour attirer et fidéliser les profils internationaux dont elles ont besoin et pour diffuser une réelle culture internationale se situent davantage dans la définition des stratégies pertinentes et des plans d’actions qu’elles doivent mettre en oeuvre et en corollaire dans l’adaptation de la gestion des trajectoires, diversifiée voire personnalisée.

Pour les personnes individuellement, étudiants ou salariés, il est important de construire un projet de mobilité internationale qui s’intègre dans un objectif de carrière et dans un projet de vie et qui ne mise pas uniquement sur une accélération potentielle qui reste aléatoire.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY