Articles avec le tag ‘Entreprises’

jan 30

Réseaux sociaux d’entreprise : la graine, le fruit et le terreau

Les pratiques collaboratives développées sur le web ont bien logiquement questionné les pratiques de collaboration dans les organisations.

Ces dernières se caractérisent majoritairement aujourd’hui par :

  • un pouvoir fortement personnalisé,
  • un management hiérarchique,
  • des processus de travail non partagés ou imposés,
  • une appréciation individualisée de la performance,
  • le manque de reconnaissance des individus et des collectifs,
  • une méfiance face à la relation incertaine d’emploi…

Des éléments qui nuisent à la capacité et à l’envie de collaborer pour une majorité de salariés, quel que soit leur position dans l’entreprise. Des éléments qui paralysent le dispositif collaboratif dans l’organisation, à un moment ou à un autre.

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La graine et le fruit

Comme l’explique Anthony Poncier dans son livre   »les réseaux sociaux d’entreprise » publié par Diateino dans la nouvelle collection « 101 Questions », la condition essentielle à la réussite de la mise en place d’un réseau social interne à l’entreprise nécessite de repenser, avec un vrai nouveau regard, les processus, les relations, les valeurs, les règles du jeu de l’entreprise

Anthony Poncier aborde de façon très volontariste, on pourrait dire managériale, la mise en place des réseaux sociaux en entreprise :

  • amener les collaborateurs à « dépasser les compétitions internes et faire confiance à ses pairs, ses supérieurs, ses subordonnées »;
  • « il faut impliquer le management de proximité » ,
  • « le collaborateur va pouvoir développer son réseau personnel et son e-réputation au sein de son entreprise »,
  • « la possibilité de renforcer la reconnaissance de son travail par un système plus transparent constitue un avantage considérable pour la carrière de chacun »…
  • « Auparavant, dans la majorité des cas, les collaborateurs avaient davantage à perdre qu’à gagner en partageant. Il va falloir changer ses représentations »
  • « Il faut démontrer les gains de ces dispositifs (aux collaborateurs) et faire en sorte qu’ils aient confiance dans le management, l’organisation, mais aussi dans leurs pairs »

Anthony Poncier perçoit à juste titre le réseau social interne comme une graine qui favorisera, stimulera, structurera… les pratiques collaboratives dans les organisations.

L’entreprise organisée autour de ces usages collaboratifs, plus fluide, plus ouverte… en est le fruit.

L’entreprise 2.0 plus innovante, plus motivante, plus épanouissante, plus valorisante et théoriquement plus valorisée (€).

On peut même imaginer un cercle vertueux où l’entreprise collaborative réinvente sans cesse la collaboration, autre sujet…

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Le terreau…

La culture de certaines entreprises, l’influence d’acteurs internes curieux et enthousiastes des apports des réseaux sociaux dans une visée organisationnelle ou plus business, les ont conduites à expérimenter en interne les pratiques des réseaux sociaux.

Néanmoins l’interrogation d’un grand nombre de directions d’entreprises nous semble relever du passage d’un mode de fonctionnement à un autre.

Une transformation culturelle avec un enjeu clé : « rétablir la confiance avec les salariés et recréer de l’engagement ».

Une transformation organisationnelle qui touche autant le management que les processus de travail et les outils de pilotage.

Deux transformations qui doivent être parfaitement alignées pour être crédibles et engageantes pour les salariés. Chacune d’elle comportant par ailleurs une dimension politique et opérationnelle, sur laquelle les entreprises font généralement le grand écart

En d’autres termes, le terreau pour mettre en place des pratiques collaboratives ne doit pas être trop appauvri. Pour le moins faudra t-il mettre de l’engrais… le signe crédible d’une évolution annoncée.

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La collaboration implique la confiance. Or la confiance se gagne lorsque les règles du « jeu » sont équitables, transparentes, explicites et effectives.

Changer les règles et les valeurs d’une organisation dans un contexte de « confiance ébranlée » sera assimilé à une communication d’intention et ne fera qu’accroître le manque de confiance.

Les directions d’entreprises devront concrètement expliciter les motivations de la transformation, donner du sens, un premier contenu, des premières actions. Pour définir les motivations et les mettre en actions, même expérimentales, rien de mieux que « montrer patte blanche » en mettant en oeuvre un processus participatif dans l’ensemble de l’entreprise pour construire le projet d’entreprise collaborative avec les salariés.

Une façon efficace d’enrichir le terreau et de commencer à planter les graines !

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
jan 27

Vous aimez la Marque, aimerez-vous l’Employeur ?

L’image Employeur a toujours existé, plus ou moins formalisée (bouche à oreille), plus ou moins travaillée (communication pour le recrutement, gestion de crise lors de conflits sociaux… ).

Internet et surtout son évolution en tant qu’espace d’expression individuel et communautaire a progressivement fait évoluer les enjeux. On est passé de l’Image Employeur à la Marque Employeur.

Comme pour l’image de la Marque, on est passé du faisceau informel d’informations ou de la proclamation bien orchestrée à un modelage de l’image de la Marque de l’entreprise en sa qualité d’employeur par différentes parties prenantes.

Chaque internaute, client, stagiaire, salarié, ex-salarié … contribuant à l’expression, la présence, l’identité, la réputation… de l’entreprise dans le domaine de la gestion des ressources humaines, du recrutement, des pratiques de management. En sa qualité d’Employeur.

Progressivement les entreprises développent des stratégies de communication online et offline pour influer, orienter leur réputation d’Employeur, surtout pour accroître leur attractivité dans le recrutement des meilleurs (la bataille des talents).

Toutes ne le font pas.

De même, toutes les entreprises n’ont pas une stratégie globale pour leur Marque, alors que leurs cibles s’expriment de plus en plus sur un même espace public, et que leur implication sociétale, volontaire ou pas, est croissante…

Peut-être parce que la Marque commerciale pourrait pâtir de la réalité des pratiques de recrutement ou de management des ressources humaines ? A lire l’article dans Rue89 sur un ex-salarié de FreeMobile. Il aimait la marque, il a aimé l’argumentaire lors du recrutement, il n’a pas aimé l’employeur…

La Marque Employeur et la stratégie à déployer quelle que soit la taille et les moyens de l’organisation peut constituer un levier, une stimulation pour engager une vraie réflexion sur le « projet humain » de l’entreprise, pour progresser dans la politique RH et la réalité de ses pratiques.

A l’heure où les ressources humaines, nouvellement redécouvertes comme des « talents, sont pointées comme le facteur essentiel et différenciant de la performance économique des entreprises, où les directions d’entreprise demandent à leurs salariés de s’engager comme ambassadeurs de la Marque « tout court » pour conquérir des clients comme de nouveaux talents, beaucoup d’entreprises ont à progresser dans leurs réflexions, leur culture, leurs valeurs, leur stratégie RH, leurs pratiques RH, souvent sur des éléments simples, il s’agit souvent de faire un saut qualitatif

Quand on aime ou quand on a aimé l’employeur, qu’il fasse des disjoncteurs, du saucisson ou des modems ADSL, on aime la marque et on le fait savoir, non ?

Qu’en pensez-vous ?

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Vous aimerez peut-être découvrir ou relire d’autres billets sur ces sujets :

Pourquoi serai-je un salarié 2.0 ?

La notion de talent fait-elle évoluer le management dans les entreprises ?

Marque employeur, médias conquis et polarités

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Le recrutement se transforme t-il ?

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
déc 9

Client, Candidat, Collaborateur, Compagnie : les 4 C vertueux du Social ?

Les conférences du mois de décembre sur le Social Recruiting (recrutement notamment via les medias sociaux) ou le Social Customer Relationship Management (la gestion de la relation clients notamment via les medias sociaux) font converger l’ensemble des enjeux, des objectifs, des processus de l’entreprise principalement vers 3 cibles :

  • le prospect ou le client qui, au-delà d’acheter le produit ou le service, réinjecte de la valeur dans les processus de l’entreprise, volontairement ou non, notamment en matière de marketing ou d’innovation produit/service…
  • le candidat, ce « nouveau » salarié à trouver sur les réseaux sociaux, et si possible la perle rare que l’entreprise n’avait pas encore pu attirer ou repérer…celui qui demain dans l’entreprise contribuera à faire la différence…
  • le collaborateur, retrouvé, « repositionné » en contributeur stratégique et en ambassadeur de l’entreprise qu’il faut remotiver, réengager dans l’entreprise…

Comme le dit Brian Solis, l’adoption des médias sociaux ne se fera que si le bénéficiaire final le demande. Il le demandera si cela lui est utile.

La logique « social » en matière économique/business sous-entend la co-création de valeur, donc un engagement actif.

Pour s’y engager, les deux parties, l’entreprise et l’individu, doivent donc y chacun trouver des impacts utiles.

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Pour l’entreprise dont la vocation première est de créer de la valeur, l’adoption des médias sociaux en matière de marketing, de vente, de recrutement ou de gestion des ressources humaines passe par la validation de l’effectivité de cette valeur « sur-ajoutée » de par la collaboration avec les parties prenantes, externes et internes.

Hors dans l’espace digital, cette collaboration doit d’abord être construite. Elle passe par un processus, long et durablement cohérent et authentique, pour entrer en contact avec la cible, la sensibiliser, échanger avec elle, puis l’engager activement.

La validation de l’effectivité nécessite donc du temps et des expérimentations dans un univers d’innovations rapides, des temps qui ne sont pas les temps communs de l’entreprise.

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Pour les individus, l’utilité des médias sociaux peut-être motivée par une valeur financière directe (travailler pour le candidat ou le collaborateur), ou plus indirecte (des services rendus eux-mêmes générateurs à retardement de revenus comme le réseau relationnel pour le candidat ou le collaborateur). L’utilité peut aussi relever d’une dimension plus immatérielle, le plaisir, le jeu, etc.

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Au-delà du suivi presque mécanique d’une tendance lourde ou de l’attractivité première qui peut conduire à l’adoption des médias sociaux, les acteurs du social business devront faire évoluer leur proposition de valeur, recréer de la valeur, notamment en échanges des données et des contenus transmis par le client, le candidat, le collaborateur au bénéfice de l’entreprise (si elle sait les exploiter) … et de la confiance accordée.

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En cette fin d’année 2011, plusieurs acteurs et observateurs ont questionné la valeur intrinsèque ou additionnelle qui peut être créée par l’utilisation des médias sociaux pour les entreprises et pour les personnes individuellement, le client, le candidat, le collaborateur.

Les approches marketing et les problématiques de traitement et d’analyse des données sont en pleine ébullition. La puissance des organisations dans ces domaines sont infiniment supérieurs à celle des individus, même regroupés en communautés d’intérêts, plus ou moins sincèrement partagés…

La notion de « Social » renforce certes la dimension relationnelle au service de la co-création de valeur, mais dans un esprit de partage, de loyauté, de sincérité, d’authenticité… de belles valeurs qui ne peuvent se vivre que si les utilités convergent, même si leurs natures diffèrent.

Un changement majeur de paradigme qui nous enthousiasme (certains disent « réanchante »), l’espoir d’une société plus humanisée presque paradoxalement portée par la mécanique des systèmes d’informations et de communication.

Un nouveau paradigme qui interpelle sur la nature de ce qui nous est utile et sur les moyens de l’obtenir. Nous ne créerons pas, et encore plus co-créerons pas de la valeur et donc de l’utilité avec un vieil état d’esprit.

Marketer, vendre, recruter, candidater, manager … via les médias sociaux, en e-acteur ou en additionnel, implique une nouvelle socialisation des entreprises et des personnes individuellement.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
nov 23

Pourquoi le blog id-carrières soutient The Social Recruiting Conference Paris 1er décembre 2011

Les pratiques de recrutement fondées sur une définition insuffisamment approfondie des compétences et des profils, une définition souvent restrictive comme pour se rassurer…

La sélection automatisée des candidatures sur la base des CV est imparfaite et génère des pertes d’opportunités pour les recruteurs comme pour les candidats…

… Et bien d’autres éléments du recrutement tel que nous le connaissons tous et le pratiquons contribuent à rigidifier le marché du travail au bénéfice de personnes comme nous l’avons souvent souligné sur ce blog, et ça ne date pas d’aujourd’hui…

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Les réseaux sociaux dans leur philosophie originale constituent potentiellement et pour tous une opportunité de faire bouger les pratiques et les lignes des activités de recrutement, et au-delà des recrutements, celles de la relation Employeur-Collaborateur, une fois l’embauche réalisée.

Sommes-nous en train potentiellement de gâcher cette possibilité ? Selon nous, oui car nous importons les mêmes procédés, les mêmes états d’esprit, la recherche de la même création de valeur, alors qu’ils sont tout autres et qu’ils pourraient contribuer à faire émerger de nouvelles réponses face aux enjeux individuels et collectifs qui s’imposent à nous et qui se renouvellent de manière continue…

Tout ceci ne concerne pas seulement l’activité de recrutement, toutes les activités et les processus de l’entreprise sont concernés et bien évidemment encore plus les activités portant sur la gestion de la relation, quelle que soit sa nature.

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Nous avons souhaité contribuer et soutenir la Social Recruiting Conference parce que nous sommes convaincus que le partage des expériences, des valeurs portées par des personnes et des organisations, le partage des pratiques, mêmes expérimentales, dans des contextes divers d’enjeux économiques, culturels, sociaux… contribuent à nous faire progresser individuellement et collectivement dans nos réflexions, dans nos actions, dans nos états d’esprit.

Nos amis anglais de Crexia nous offrent l’opportunité d’ouvrir notre horizon culturel pour appréhender sous d’autres angles le recrutement et plus globalement le management des relations humaines dans l’entreprise à la lumière du Social Web.

La conférence européenne, The Social Recruiting Conference, qui se déroulera à Paris le jeudi 1er décembre nous permettra d’aborder tous ces sujets de manière formelle et plus informelle dont nos amis anglo-saxons ont le secret…

Nous avons sollicité des professionnels en prise avec les réalités quotidiennes de l’entreprise.

Ils nous parleront d’actions concrètes et de leurs retours d’expérience, sans angélisme. Ils aborderont sans langue de bois les questions de fond qui se posent à nous pour réussir à transformer nos pratiques professionnels en fonction des objectifs poursuivis.

  • Colin Frankland, Directeur Marketing B2B Viadeo
  • Céline Lappas, Responsable du Développement RH chez Danone Research
  • Charlotte Vitoux Evrard, Responsable de l’acquisition talent chez Vivaki France
  • Jean-Noël Chaintreuil, Responsable Programmes RH chez Air Liquide
  • Damien Joliot, Responsable Ressources Humaines chez People In Action
  • Andy Headworth, Directeur Général de Sirona Consulting
  • Jean-Marc Mickeler, Associé et Directeur de la Marque Employeur chez Deloitte France
  • Franck La Pinta, Responsable Marque Employeur chez Société Générale Groupe
  • Alan Whitford, Fondateur de RC Euro
  • Matt Jeffery, Directeur EMEA de l’acquisition talent chez Autodesk
  • Stéphane Le Viet, Directeur Général chez Work4Labs
  • Lilian Mahoukou, Associé id-carrieres et Canden RH

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La vidéo SR Conference Paris 2012 a été réalisée par les équipes de Sydo, spécialisée dans la création de solutions pour faciliter l’apprentissage. Sylvain Tillon et toute son équipe constituée d’ingénieurs pédagogiques qualifiés et de créatifs ont su traduire l’esprit que Crexia et Canden ont souhaité donner à cette rencontre : des expertises et des visions à partager dans une ambiance détendue, une posture d’ouverture pour progresser ensemble et construire avec pragmatisme et humanisme les réponses du monde professionnel aux défis qui s’imposent à nous (ou que nous générons).

Vous avez envie de prendre part à ces rencontres et échanges, vous pouvez vous inscrire sur le site : The Social Recruiting Conference Paris 2011.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
oct 27

Les entreprises veulent être « social »

Nous avons choisi de relayer quelques idées fortes de notre échange informel avec Antoine Hébert de Novius* sur les media sociaux, les entreprises, le marketing et les RH… Notre échange ayant débuté sur la question du marketing dans les RH ;-)

Loin du « social washing », Antoine Hébert, responsable Marketing Novius s’appuie sur les basiques de la stratégie et du marketing en les complétant des dimensions communautaires et relationnelles des media sociaux pour partager sa vision de leur bonne utilisation par les entreprises.

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« Vouloir y être » n’est pas un objectif…

Les medias sociaux sont des outils de communication et d’échange. Ils impactent directement l’environnement de l’entreprise et donc sa stratégie. L’entreprise qui « veut être » présente sur les media sociaux doit penser d’abord à définir ses objectifs stratégiques globaux.

D’un point de vue marketing, elle doit valider si une présence sur les média sociaux contribue à « satisfaire les besoins de ses clients de manière performante ».

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir y être, mais toutes n’y ont pas nécessairement intérêt.

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Le marketing de la transparence

Le marketing RH, lorsqu’il existe, est trop souvent déconnecté du marketing global de l’entreprise.

Les media sociaux induisent un marketing de la transparence : dire ce que le produit (ou l’entreprise) propose réellement.

Une démarche nouvelle pour les directions des ressources humaines davantage tournées vers la communauté interne et contraintes par des règlementations qui freinent la logique relationnelle, conversationnelle et réactive des média sociaux.

Une démarche aussi nouvelle de transparence sur ce que propose réellement l’entreprise en matière d’emploi, de management et de culture interne.

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Le réseau social d’entreprise pour apprendre…

Novius constate pour sa solution de réseau social interne, ResoNova que si les entreprises visent à améliorer l’efficacité de la communication interne et à développer le travail collaboratif, apprendre en interne d’abord avant de développer une présence sur les réseaux sociaux externes constitue désormais un objectif clairement exprimé par leurs clients.

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* Novius : http://www.novius.com/

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Auteur : Equipe id-carrieres
oct 18

WIIFM et le travail de persuasion des recruteurs

Les acronymes sont nombreux dans le monde de l’entreprise. Au-delà de l’effet de mode, ils permettent de mémoriser des concepts-clés.

WYSIWYG (What You See Is What You Get) en est un que les informaticiens connaissent bien par exemple.

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WIIFM ? Ou en quoi cela devrait-il tant m’intéresser ?

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WIIFM (What’s In It For Me) est plus utilisé dans la sphère marketing; il s’agit de se mettre à la place du destinataire du message et de clarifier les apports.

Ce que nous observons, c’est bien un rapprochement entre le marketing et les RH.

Dans un contexte d’approche directe et dans une logique de valorisation d’une offre d’emploi, s’en tenir au descriptif est insuffisant. Pour aller plus loin dans l’effort de séduction, et parmi tous les leviers disponibles, deux sont particulièrement importants :

1 – la proposition de valeur de l’employeur
2 – la démonstration du fit entre d’un côté les capacités et les aspirations du candidat et de l’autre le rôle proposé et les caractéristiques de l’organisation.

Pour le premier élément, il s’agit de définir les traits spécifiques de l’organisation et les raisons (particulières) pour lesquelles les candidats potentiels postuleraient. Il s’agit d’un positionnement par rapport à d’autres employeurs en concurrence directe ou indirecte.

Pour le second point, cela part de l’écoute et des insights réunis (rencontres informelles autour d’un café, pendant un évènement ciblé et/ou créé, via la synthèse des différents contenus disponibles online ou encore pendant la prise de contact) au sujet d’un candidat précis.

Ici, une approche par la profondeur et une compréhension détaillée des aspirations et des capacités des candidats sont des avantages-clés.

En posant les questions de la proposition de valeur employeur et la démonstration du fit (capacité – aspirations – rôle – culture ), on va aller dans le sens du WIIFM.

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“A-ha moments” et déclics

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Une autre expression, pas vraiment un acronyme, est également souvent utilisé chez les marketeurs anglo-saxons. Il s’agit des “a-ha moments”, instants où tout se clarifie d’un coup, où l’on comprend (enfin) un problème, une nouveauté en un moment.

Dans notre cas du recrutement, il s’agirait de l’instant de clarté où le candidat comprend (d’un coup) l’intérêt de rejoindre l’entreprise. Et c’est ici que le storytelling (unissant les paroles aux actes), les interactions sur les médias sociaux et en offline, sont importants; et cela, même en amont de quelconques recrutements. Avec les innovations digitales, on en vient à une multiplication des points de contacts et des occasions supplémentaires d’interactions.

Au-delà de besoins en recrutement identifiés, ces “a-ha moments” sont également essentiels à l’intérieur de l’organisation. Lorsque l’on souhaite, par exemple, motiver les salariés pour des initiatives de cooptation, les multiples interactions internes peuvent les amener à cet instant de clarté où ils perçoivent beaucoup mieux (et d’un coup) les avantages de telles initiatives.

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Auteur : Lilian Mahoukou
août 30

id-entreprises : découvrir les entreprises de l’intérieur et dans leurs actions concrètes

Nous relayons ce matin un article intéressant de Maclean qui vous permettra de recueillir des informations sur quelques grandes entreprises, informations toujours utiles pour votre projet d’évolution professionnelle ou votre recherche d’emploi.

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S’informer sur leurs actions concrètes et les découvrir davantage de l’intérieur pour évaluer leurs projets, leur culture, leur capacité à faire ce qu’elles disent … sur leur site institutionnel, leurs offres d’emploi, ou encore dans leur publicité … et pour préparer vos entretiens de recrutement ou vos entretiens réseaux est essentiel.

Notamment Danone, L’Oréal, Adidas et d’autres figurent en bonne place dans le Top 50 des entreprises qui développent des politiques de Responsabilité Sociale et Environnementale intégrée à leur plan de développement et à leur modèle économique.

Ces politiques sont détaillées dans l’article.

Bonne lecture

A lire aussi sur notre blog :

DRH en actions, Didier Baichère, DRH d’Alcatel-Lucent

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Auteur : Equipe id-carrieres
août 8

Bon ou mauvais manager ? Parlons en…

A l’initiative d’un petit groupe d’utilisateurs de Twitter et suite à plusieurs échanges en 140 caractères … sur ce qu’est un bon manager et un mauvais manager, nous avons décidé de nous rencontrer pour en parler de vive voix le 1er septembre prochain à Lyon à midi.

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire pour participer à ce Twitter + Lunch soit un Twunch. L’ambiance est toujours conviviale, les partages d’expériences et d’avis aussi.

Nous sommes actuellement 11 inscrits @ClaudeSuper, @Axyome @SylvainePascual @HugClaire @PierreDenier @LilianMahoukou …. et 8 autres peut-être ! Découvrez les en vous inscrivant. C’est facile, c’est ici : Twunch Management.

Pour ceux qui pourront prolonger leur présence, Sylvaine Pascual et moi-même, nous vous proposons d’écrire un article collectif qui reprendra les idées fortes échangées lors du déjeuner. Il sera ensuite publié dans les différents blogs.

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Quelques idées ou questions en vrac…

feurs rouges ou jaunes.

Le rôle, les missions et les carrières de l’encadrement, les managers, ont beaucoup évolué et donc l’appréciation de leur performance aussi. Le Manager a des missions plus larges, en parallèle les entreprises ont réduit les lignes managériales (Lean management).

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Le Top Management ou le Middle Manager ne sont pas à évaluer sur les mêmes composantes. Leurs rôles, les objectifs confiés et les attentes ne sont pas identiques.

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L’évaluation d’un Manager peut varier selon l’évaluateur : les directions d’entreprise (le Top management) ou l’Équipe du Manager n’auront pas les mêmes attentes et donc les mêmes critères d’évaluation de ses compétences, de ses contributions, de sa performance.

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Un Manager peut être bon ou mauvais selon les circonstances. Sa performance varie en fonction des situations, des décisions à prendre ou encore de ses interlocuteurs (collaborateurs, hiérarchiques, clients, fournisseurs…). Le Manager est en adaptation permanente.

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Les Managers intermédiaires déclinent sur le terrain une stratégie à laquelle ils n’ont pas participé. Ils ne maitrisent pas le contexte des décisions qu’ils prennent ?

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La logique de « pick up » en matière de recrutement a-t-elle une influence sur la performance des managers ? (Pick-up = on va chercher un manager « tout prêt » à l’extérieur de l’entreprise)

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L’adéquation culturelle entre le Manager et l’entreprise, voire son équipe constitue-t-il un élément décisif de la performance managériale ?

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La formation et les dispositifs internes de développement des managers sont-ils utiles, dans quelle mesures et limites ?

La performance managériale est-elle davantage liée aux habiletés personnelles du manager ?

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N’hésitez pas à compléter cette liste en laissant un commentaire pour enrichir nos échanges le 1er septembre prochain à Lyon. Ils seront encore plus riches si vous nous rejoignez pour le Twunch Management !

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A lire aussi sur le thème du Manager ou du Management :

Projet professionnel : Manager ou Expert (1)

Projet professionnel : Manager ou Expert (2)

Le Management 2.0 au filtre des attentes des salariés et des employeurs

Le Management et la GRH ont des modes que l’entreprise et ses salariés ne connaissent pas

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
juil 4

DRH en actions : Didier Baichère, DRH Alcatel-Lucent France

Copie de Portrait_Alcatel_Lucent-09Bonjour Didier Baichère.

Merci d’inaugurer notre toute nouvelle thématique « DRH en actions” centrée sur la fonction de DRH et le partage d’expériences concrètes.

Nous suivons, notamment grâce aux présences Twitter et Facebook de vos équipes et de vous-même, les nombreuses initiatives internes et externes menées par la Direction des Ressources Humaines d’Alcatel-Lucent dans le cadre d’une politique RH en dynamique à propos de laquelle vous aimez dire : “non seulement les RH contribuent à la stratégie de développement de l’entreprise, mais elles la conduisent”.

Séduits par votre vision, vos convictions et l’innovation des actions conduites par vos équipes, nous avons souhaité que vous nous présentiez concrètement quelques actions clés et les réflexions qui ont prévalu à vos choix.

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Les Ressources Humaines au cœur de la transformation de l’entreprise

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Se transformer d’abord…

« Pour contribuer et accompagner la transformation engagée par Alcatel-Lucent fin 2008, il nous a semblé logique de nous questionner d’abord en tant que fonctions RH, et notamment :

  • Peut-on être des acteurs de la transformation de l’entreprise ?
  • Quelles pourraient être notre contribution, nos initiatives, notre proposition de valeur ?

Afin d’y répondre, nous avons conduit principalement les actions suivantes :

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Mieux comprendre la stratégie de l’entreprise

Pour mieux appréhender notre rôle dans la réussite des objectifs poursuivis par l’entreprise, nous avons travaillé en proximité avec la direction de la stratégie et du marketing. Il est essentiel de bien comprendre l’ADN de l’entreprise pour adapter les valeurs et la culture et les partager avec les salariés.

Nous avons organisé plusieurs ateliers avec 100% des équipes RH pour mieux comprendre la stratégie de développement et les axes métiers qui pouvaient en découler. Nous nous sommes attachés, par exemple, à mieux comprendre et à utiliser les réseaux sociaux, qui sont au cœur de la prochaine révolution Internet, pour nos clients et pour nos salariés. Le positionnement de notre marqueur employeur en interne et en externe a totalement intégré les potentiels d’utilisation de ces réseaux sociaux, de l’univers du web 2.0… ce qui a donné naissance a notre politique RH 2.0

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Evaluer comment la fonction RH est perçue

Nous avons questionné les managers, qui sont nos principaux interlocuteurs et relais dans l’entreprise, afin d’identifier comment les équipes RH et leurs actions étaient perçues. Dans le processus de change management, cette étape est essentielle : comprendre comment nos clients nous perçoivent mais également quelle posture l’équipe RH doit adoptée en ligne avec la transformation du Groupe.

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Revisiter les processus RH

Afin d’aligner nos actions RH sur la stratégie de l’entreprise et conduire des missions nouvelles et plus qualitatives, toute l’équipe RH s’est engagée dans une revue des processus de travail afin de déterminer ce que nous ne ferions plus.

Nous avons pu ainsi libérer jusqu’à 30% du temps sur les processus administratifs, grâce notamment à l’évolution sur 2 ans de notre SIRH. Le temps ainsi libéré a été réinvesti dans le développement des talents et des managers de proximité et de nombreuses actions de promotion de la marque employeur autant en externe et en interne.

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Intégrer de nouvelles compétences RH et faire évoluer les postures

La transformation lorsqu’elle est profonde nécessite l’intégration de nouvelles personnes pour renouveler les compétences. Nous avons recruté de nouveaux collaborateurs RH, des profils juniors et des profils confirmés avec une expérience différente, une connaissance d’autres cultures. Cette dynamique a entrainé toute l’équipe a prendre une nouvelle posture tournée vers plus de communication et d’influence.

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Le coaching plutôt que la formation

Nous voulons privilégier l’accompagnement personnalisé du salarié avec un projet de développement personnel et des feedbacks. Le coaching est préféré à la formation notamment pour les profils juniors. Les actions de développement au long cours sont privilégiées par rapport au logique « one shot ».

La logique de parcours formation métiers, qui existait jusque la, a disparu. La diversité des expériences, l’instauration de la mobilité professionnelle et donc la diversité des parcours, implique une approche plus de type ‘cafétéria’ pour la formation avec un accompagnement des managers de type coaching pour faciliter la transformation et le choix des modules de formation.

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Associer les managers de proximité

Ils sont essentiels dans le processus de transformation de l’entreprise et c’est avec eux que la notion de HR ‘business partner’ prend tous son sens. Nous avons mené des actions originales avec les membres du Comité de Direction afin d’animer des groupes de parole sur l’ensemble de nos sites avec les managers de proximité. Des plans d’actions opérationnels sont ainsi mis en place et partagés très en amont par l’ensemble des équipes.

Nous avons énormément progressé en tant qu’équipe RH, notamment sur le sens et la qualité de nos actions. Plus que des programmes, nous avons construit une nouvelle politique RH citoyenne, agile et innovante,  en lien avec la profonde transformation stratégique de notre entreprise.  Elle vise à ce que chaque collaborateur de l’équipe RH et chaque salarié deviennent les ambassadeurs de la marque et des projets d’Alcatel-Lucent en interne et en externe. »

Nous vous remercions.

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Nous avons retenu :

  • Changer de posture : conduire la transformation de l’entreprise plutôt que l’accompagner.
  • Agir en interne comme en externe : cohérence et engagement.
  • Partager très en amont avec les managers opérationnels les plans d’actions.
  • Un projet individuel de développement pour chaque salarié.
  • Un leader qui expérimente, anime et maintient le cap : sens et actions.

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Alcatel-Lucent en bref

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Partenaire privilégié des fournisseurs de services, des entreprises, des secteurs stratégiques et des administrations du monde entier depuis de nombreuses années, Alcatel-Lucent est un leader des technologies mobiles, fixes, IP et optiques, ainsi qu’un précurseur dans le domaine des applications et des services. Avec les Bell Labs, Alcatel-Lucent dispose de l’un des centres de recherche et d’innovation les plus en pointe du secteur des communications.

Présent dans plus de 130 pays et doté de l’équipe de services internationale la plus expérimentée du marché, Alcatel-Lucent est à la fois un partenaire local et un interlocuteur de dimension internationale.

Alcatel-Lucent, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 16 milliards d’euros en 2010, est une société de droit français dont le siège social est installé à Paris.

Alcatel Lucent en France, c’est 9500 employés répartis sur 15 sites dont 80% ingénieurs et cadres et 1000 apprentis, stagiaires ou VIE par an.

C’est 2/3 des abonnés triple play (offre téléphonie, TV et Internet), 50% des communications mobiles (2G et 3G) et 50% des communications d’entreprises qui passent par des solutions et équipements Alcatel Lucent,

twitter : @dbaichere
twitter: @RHalcatelLucent  &  @talentEgal

http://www.facebook.com/AlcatelLucentRH

www.alcatel-lucent.com


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Auteur : Equipe id-carrieres
juin 15

Apéro RH à Lyon aujourd’hui mercredi 15 juin, 19h-21h

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Premier Apéro RH organisé aujourd’hui à Lyon de 19h à 21h30 à l’initiative de Lilian Mahoukou.

Une occasion sympa et détendue pour échanger sur l’emploi, le management et les ressources humaines que vous soyez étudiants, jeunes diplômés, salariés en poste ou en recherche d’emploi.

Venez nombreux, inscrivez-vous sur la page Facebook dédiée à cette rencontre => Apéro RH

Au plaisir de vous rencontrer ou de vous revoir ce soir :-)

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY