Articles avec le tag ‘Conseil Emploi’

juin 28

Le recrutement sur Internet pour les recruteurs et les candidats : un accès facilité à l’information, une sélection encore trop formatée …

A la fin des années 90, Internet a commencé à révolutionner les pratiques du recrutement. Les sites d’annonces d’emploi ont permis aux personnes en recherche d’un emploi d’accéder facilement aux offres des entreprises ou des recruteurs (auparavant exclusivement dans la presse ou affichage dans les bureaux ANPE ou APEC). Le moteur de recherche a également facilité la recherche d’opportunités à partir de critères définis.

Dans le même temps, Internet et le développement des sites d’annonces d’emploi (job boards et agrégateurs d’annonces) ont permis aux entreprises et aux recruteurs de diffuser largement leurs offres, de raccourcir les délais de sourcing et de mise en relation, de réduire leurs coûts de recrutement.

Puis sont apparus les CVthèques permettant aux candidats une communication proactive de leur recherche d’emploi et aux entreprises de sélectionner des candidats dans des banques de CV à partir de critères prédéfinis.

Aujourd’hui, il existe de nombreux sites d’annonces d’emploi, publics ou privés, généralistes comme Monster ou spécialisés par métier comme les jeudis.com pour l’informatique ou par zone géographique comme les sites de RegionsJob déclinés par grande région. Des métamoteurs d’annonces d’emplois ont vu également le jour comme Keljob, ils indexent les offres d’emplois de plusieurs sites (sites d’entreprises ou sites d’annonces)

Les outils pour les candidats et les recruteurs ont fortement évolué avec une automatisation accrue.Les candidats peuvent réaliser une veille sur les offres susceptibles de correspondre à l’emploi recherché grâce aux alertes par mail. Ils peuvent télécharger leur CV en format Word ou autre, importer parfois leur profil des réseaux sociaux. les formulaires en ligne peuvent être pré remplis à partir de leur CV ou de leurs autres profils. Les entreprises disposent sur le sites d’espace permettant de sélectionner les CV, d’administrer les candidatures, d’automatiser les traitements ou encore de diffuser en un clic leur annonce sur plusieurs sites.

Grâce à Internet et aux technologies associées, la baisse des coûts a par ailleurs favorisé l’entrée de nouveaux acteurs provenant d’horizons divers, positionnés sur les offres, les CV ou les deux, et sur des services complémentaires. Plus récemment, les réseaux sociaux comme Linkedin, Viadéo et dans une moindre mesure pour l’instant Facebook ont développé leurs services aux candidats, aux entreprises et aux recruteurs spécialisés.

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Internet a profondément modifié les pratiques de recrutement des entreprises et des intermédiaires traditionnels, les pratiques de recherche d’emploi des chômeurs mais aussi des salariés en poste, et par conséquence les relations individus-entreprises.

L’accès à l’information, aux offres d’emploi et aux candidats en recherche active ou « à la fenêtre » , a été facilité. Cependant les demandeurs d’emploi sont en concurrence directe avec des candidats en poste qui ont encore la préférence des recruteurs. La période actuelle de licenciements en masse modifiera-t-elle ce réflexe ? La constitution de banque de CV donc de candidats ne transforme t-elle pas les personnes en biens marchands comme les appartements publiés sur les sites de biens immobiliers. ? Banque de CV, Capital humain et Ressources humaines.

La quantité d’informations disponibles s’est considérablement accrue pour les recruteurs et les candidats. Mais l’utilisation d’outils informatiques induit, par leur nature même, un formatage de l’information qui peut impacter sa qualité. La productivité recherchée par les recruteurs et les sites d’annonces d’emploi dans le traitement de cette information en masse a introduit des nomenclatures, des critères prédéfinis et des outils de tri et de sélection de l’information, qui ne sont pas aboutis en termes de pertinence (cf. extracteurs de CV). Ce qui pose la question pour les recruteurs de la qualité de la sélection en amont du processus de recrutement, étape qui impacte le résultat de la sélection, elle-même dépendant fortement du sourcing des candidatures. En corollaire, pour les candidats, l’objectivité d’une sélection à partir de critères très formatés impacte directement les opportunités de mise en relation et donc leurs chances de trouver l’emploi visé. Des initiatives sont prises de-ci delà pour tenter de sortir de cette standardisation mais elles restent anecdotiques (CV vidéo, site personnalisé de candidat référencé par Google, recrutement sans CV …).

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Le recrutement sur Internet a dans un sens fluidifié le marché du travail, essentiellement par un accès facilité à l’information pour les recruteurs et les candidats.

Le pendant de cet accès facilité est la masse d’informations à traiter par les recruteurs et les candidats. Elle nécessite l’usage d’outils de tri encore trop mécaniques qui renforcent potentiellement la rigidité des pratiques de recrutement des entreprises ou des cabinets et constitue une barrière supplémentaire d’accès à l’emploi pour les candidats. Les outils plus évolués sont encore réservés aux professionnels du recrutement et les candidats ne disposent pas des critères prédéfinis pour adapter leur communication (exemples : mots clés dans le CV pour passer le tamis des moteurs de recherche ou des extracteurs de CV).

Le développement d’outils basés sur la sémantique (signification en linguistique) ou d’autres approches permettront peut-être d’apporter une meilleure réponse à l’automatisation de la sélection des profils à partir des CV pour les recruteurs, sans oublier la sélection des emplois à partir des annonces pour les candidats.

Dans tous les cas, les candidats doivent apporter une attention soutenue au renseignement des formulaires des sites d’emploi et des réseaux sociaux, à la rédaction de leur CV en format word et au décryptage des annonces.

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Lire les autres articles du blog id-carrieres se rapportant à ces sujets :

Comment rédiger SON CV ? un casse-tête pour tous … (épisode 2 : profil étudiant ou jeune diplômé)

Comment rédiger SON CV ? un casse-tête pour tous … (épisode 1 profil expérimenté)

Quelques conseils pour rédiger le CV d’un profil commercial

Quelques conseils pour rédiger le CV d’un profil créatif

Le conseil en recrutement n’a pas attendu le e-recrutement pour abandonner le mot « conseil ».

Les interruptions de carriere professionnelle, leurs causes et leurs impacts.

Le recrutement « sans CV » : du marketing RH ? ou de réels apports pour les personnes en recherche d’emploi et les entreprises ?

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
juin 20

id-repères : quelques conseils pour rédiger le CV d’un créatif.

78488168.

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Nous avons conseillé plusieurs personnes recherchant un poste dans les domaines de la communication ou de la création graphique. Sur la base de cette expérience, nous vous recommandons d’apporter une attention particulière aux points suivants lors de la rédaction de votre CV :

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Suivez les briefs pour avoir du fond !

Un projet de communication se travaille généralement à partir d’un brief. Vous avez de la chance ! ici vous en avez deux : votre parcours personnel et une offre d’emploi ou des informations sur l’entreprise visée (en cas de candidature spontanée ou de relais par votre réseau).

Votre première préoccupation doit rester la présentation de votre parcours et des informations traditionnellement attendues par un recruteur pour lui permettre de prendre connaissance du professionnel que vous êtes.

L’objectif du CV est de décrocher un entretien, une rencontre. Restez pragmatique, seules votre formation, vos expériences et vos compétences exprimées à travers vos réalisations feront la différence.

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Ne faites pas de votre CV votre book !

Votre CV n’est là pour exprimer vos talents artistiques, vous avez en général des réalisations à montrer (book ou autre) qui les illustreront bien mieux et dans leur diversité, dans des contextes et des jeux de contraintes précis que le recruteur pourra plus facilement évaluer.

Le choix graphique que vous ferez pour votre CV sera probablement restrictif par rapport à votre potentiel. Par ailleurs, vous prenez également le risque d’être immédiatement écarté si le recruteur, éventuellement lui même du métier, n’apprécie votre choix ou vous catalogue dans un univers unique qui ne correspond pas à ses besoins, à ses clients, etc. La subjectivité est de mise dans ces métiers (les goûts et les couleurs, etc., etc.).

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Nous vous recommandons de concevoir un CV très travaillé sur le fond et de soigner votre book pour vous donner toutes les chances de pouvoir présenter votre potentiel créatif /artistique lors d’un entretien qui vous en laissera tout le plaisir.

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Besoin d’aide sur le contenu du CV, prenez connaissance des articles sur le sujet :

Si vous souhaitez nous demander un avis sur votre CV actuel, soumettez nous votre CV en utilisant la question gratuite d’id-carrieres. Nous vous répondrons personnellement par écrit. C’est gratuit et sans engagement.

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Auteur : Equipe id-carrieres
juin 15

id-repères : quelques conseils pour rédiger le CV d’un profil commercial

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. Nous avons conseillé de nombreuses personnes issues de la filière commerciale sur leurs CV. Sur la base de cette expérience, nous vous recommandons d’apporter une attention particulière aux points suivants lors de la rédaction de votre CV :

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Le libellé de votre emploi et les responsabilités associées

Les dénominations de postes sont nombreuses dans le domaine de la vente et pour une même dénomination de fonction, les responsabilités varient d’un secteur d’activité à un autre, d’une entreprise à une autre.

Exemples : attaché commercial, commercial terrain, chargé de clientèle, comptes clés, responsable grands comptes, chef des ventes, directeur d’une agence, DR, DNV, Directeur commercial, Directeur marketing et commercial, etc.

Nous vous recommandons :

➡   de compléter le libellé de votre fonction en précisant les enjeux de celle-ci en une phrase (la raison d’être) afin de présenter votre rôle et par là-même votre contribution. Elle peut aussi vous aider à échapper au phénomène de clonage ou à vous positionner sur une évolution.

Exemples :  dans un contexte de fort développement … de baisse de la rentabilité …. de rachat de la société Z …… fidéliser les clients pour accroître le CA/les marges de x% en …. , prospecter de nouveaux clients sur le secteur de …, rétablir la rentabilité du CA en …. , accroître le CA de x% sur une nouvelle région en … ,  réorganiser et remotiver l’équipe de vente en … , Etc.

➡ de sélectionner vos principales responsabilités et réalisations en les illustrant : principaux résultats que vous avez obtenus en termes de CA/rentabilité/portefeuille clients/ équipe commerciale, actions de motivation ou de formation ,  … Etc.

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Le secteur d’activité et les clients

Nous avons repéré que de nombreux CV ne donnaient pas d’informations sur les entreprises pour lesquelles les personnes ont travaillé. Sans nécessairement indiquer le nom de l’entreprise qui vous employait et afin de valoriser le contexte de votre emploi, nous vous recommandons de :

➡  préciser le secteur d’activité, les produits ou services proposés, les cibles clients, les canaux de distribution, etc.

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En résumé :

  • Une présentation rapide de votre employeur (secteur, produits, clientèles …) à positionner avant ou après le libellé de la fonction.
  • Le libellé de votre fonction conforme à votre contrat de travail, à positionner avant ou après l’entreprise.
  • Votre mission (une phrase)
  • Vos principales responsabilités et réalisations (verbes d’action) avec quelques chiffres.


Une interrogation ou besoin d’un avis sur votre CV ? C’est simple, utilisez l’incontournable question gratuite pour demander conseil aux consultants d’id-carrières (www.id-carrieres.com)

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Auteur : Equipe id-carrieres
mai 31

Grâce à Internet, le conseil personnalisé à l’emploi est accessible à tous.

Conseil 2.0 ou Conseil socialement responsable,

l’important c’est qu’il existe pour ceux qui en ont besoin.

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Lors ma réflexion relative au lancement du projet  id-carrieres.com, j’ai partagé (et je le fais encore !ma vision d’un accompagnement des carrières accessible à tous grâce à Internet avec des amis et des professionnels du domaine, et notamment des consultants en ressources humaines dans de grands ou petits cabinets.

Les à priori sont allés bon train : nos clients sont les entreprises, … je ne conçois pas de conseiller quelqu’un sans le voir  … les français sont trop habitués à ce que les services d’appui ou la formation soient payés par leur employeur ou l’Etat,quand c’est pas cher, les gens pensent que ce n’est pas bien, etc.

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A noter que les consultants en recrutement ont été plus enthousiastes ! Leurs pratiques ont été impactées depuis plus longtemps par Internet (sites d’annonces d’emploi, notamment) et ils apprécient aussi de rencontrer des candidats au clair avec leur projet.

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Le projet id-carrieres s’est essentiellement nourri d’un constat : l‘existence d’un paradoxe entre un discours et une réalité, entretenu on ne sait pas trop par qui ou par quoi :

  • Le discours des employeurs et des politiques : «chaque salarié doit être acteur de son parcours professionnel …», ce qui renvoie à la formation tout au long de la vie, à la responsabilité individuelle face à l’employabilité et face à l’emploi, etc.
  • La réalité vécue par les salariés : les parcours professionnels sont modelés par des principes, des règles, des systèmes, des dispositifs, des conjonctures, … L’accès à l’accompagnement des carrières a été réservé jusqu’à présent à une jeune élite dans les entreprises ou théoriquement aux personnes les plus en difficultés dans le service public de l’emploi. Quid des 20 millions d’actifs restant qui se posent aussi beaucoup de questions sur leur emploi d’aujourd’hui et de demain?

Puisque nous devons être « des acteurs » de nos parcours professionnels, responsables de nos compétences, responsables des opportunités à saisir, responsables des obstacles à éviter ou à surmonter … les conditions doivent être réunies pour que nous le soyons, de notre formation initiale à notre vie professionnelle. Or ces conditions sont rarement réunies, aujourd’hui comme hier d’ailleurs.

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Quelles sont-elles ? Etre « acteur » de son parcours professionnel, c’est avant tout être responsable et agir. Agir certes, mais dans un environnement que nous ne maitrisons pas : le marché du travail, l’entreprise, …

Pour agir pertinemment et faire les bons choix au bénéfice d’un emploi, il nous faut notamment comprendre nos environnements de travail, détenir une connaissance objective de nous-mêmes et de nos compétences, préciser nos aspirations et nos envies, maîtriser des outils et des démarches, … et les mettre en musique dans différents contextes. Un savoir-faire à part entière, une compétence transverse à développer et à entretenir tout au long d’une vie professionnelle.

Un challenge individuel auquel s’ajoute une dimension supplémentaire souvent très déstabilisante : nos compétences, notre personnalité, nos expériences, notre employabilité, notre valeur professionnelle … peuvent être évaluées différemment selon les contextes et les interlocuteurs.

C’est pourquoi pour acquérir ces connaissances et ces savoir-faire, pour prendre les bonnes décisions, le tout dans différents contextes, nous avons tous besoin de repères et de conseils.

Face au devoir d’agir, nous devrions avoir des droits, et notamment le droit d’être conseillé et le droit d’acquérir cette fameuse compétence à s’orienter et à rebondir professionnellement.

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Le conseil personnalisé en ligne et à la demande est une réponse à l’acquisition de ces droits : être conseillé sur une évolution ou une recherche d’emploi quand j’en ai besoin ; acquérir la compétence à s’orienter et à rebondir professionnellement. Une réponse innovante, efficace, disponible pour tous, accessible à tous.

Toute personne peut échanger avec un consultant en ressources humaines quand elle en a besoin. Il n’est plus nécessaire, par exemple, d’introduire une demande auprès de son employeur et d’un organisme tiers pour réaliser un bilan de compétences, d’attendre après un conseiller ou un atelier Pôle Emploi pour ajuster sa recherche d’emploi, …

Grâce aux outils de communication, Internet, messagerie, Skype, téléphone, … les barrières géographiques et temporelles à la mise en relation sont gommées; l’échange est permanent et respectueux des rythmes de chacun. Il contribue à construire une proximité et une connaissance utile à l’accompagnement personnalisé et utile à l’action (ce qui en étonnerait plus d’un. Ce n’est pas nous qui le disons mais les personnes que nous accompagnons). Par exemple, dans le cadre d’un appui à la recherche d’emploi et notamment dans la phase d’apprentissage, les personnes suivies nous contactent à chaque opportunité identifiée pour valider la pertinence d’une candidature ou pour préparer une argumentation spécifique.

Nous avons aussi conçu notre accompagnement comme un apprentissage dans l’action : du learning by doing. L’acquisition progressive de cette compétence à s’orienter et à rebondir. Nos conseils et nos accompagnements visent à autonomiser les personnes, à favoriser leur apprentissage d’une démarche ou d’un outil afin qu’elles puissent les réutiliser ultérieurement si besoin.

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Cette approche et d’autres contribueront, je l’espère, à une redistribution des cartes sur le marché de l’emploi, les personnes en ont individuellement besoin !

C’est une approche ouverte, participative, sociale et responsable.

  • L’individu retrouve le pouvoir d’agir et d’interagir pour son emploi.
  • On ne peut pas se contenter de constater les difficultés d’emploi sans tenter de contribuer à une partie de la solution.
  • Le mixte de conseil et d’apprentissage contribue à former durablement des acteurs de leurs parcours professionnels.

De plus, au-delà de réduire l’emprunte écologique notamment grâce aux déplacements évités, le conseil personnalisé en ligne se révèle être fondamentalement un conseil socialement responsable.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
mai 3

Le Bilan de compétences ou bilan de parcours professionnel : le cadre légal

Champ d’application

Le bilan de compétences permet à un salarié de faire le point sur ses compétences, aptitudes et motivations et de définir un projet professionnel ou de formation.

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Le bilan de compétences concerne tout salarié souhaitant :

  • Analyser ses aptitudes, ses compétences personnelles et professionnelles, ses motivations ;
  • Gérer ses ressources personnelles ;
  • Organiser ses priorités professionnelles ;
  • Utiliser ses atouts comme instrument de négociation pour un emploi, une formation ou en termes de choix de carrière.

Pour l’entreprise, c’est l’occasion de :

  • Mieux organiser la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ;
  • Favoriser la gestion des carrières et la mobilité professionnelle.

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Le bilan de compétences peut être :

  • décidé par l’employeur (il est alors inscrit dans son plan de formation)
  • mis en œuvre à l’initiative du salarié (dans le cadre du congé de bilan de compétences ou à titre personnel).

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Remarques :

La loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009, relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie, a instauré pour les entreprises d’au moins 50 salariés l’obligation d’organiser un entretien professionnel dans l’année qui suit les 45 ans du salariés. Lors de cet entretien, l’employeur doit notamment informer le salarié sur son droit à un bilan de compétences.

La liste des centres interinstitutionnels de bilans de compétences et des organismes agréés au titre du congé individuel de formation est disponible à la DDTEFP ou dans les agences locales pour l’emploi.

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Initiative de l’employeur – Le bilan de compétence dans le cadre du plan de formation de l’entreprise

Inscrit dans le cadre du plan de formation, le bilan de compétence ne peut toutefois être réalisé qu’avec le consentement du salarié.

L’employeur doit présenter une convention de bilan de compétences à l’intéressé qui dispose alors de 10 jours pour signifier son acceptation en restituant ce document signé. L’absence de réponse dans ce délai vaut refus du bilan par le salarié. Un tel refus ne constitue ni une faute, ni un motif de licenciement.

La convention doit être signée par le salarié, l’employeur, le prestataire du bilan et, le cas échéant, l’organisme qui participe à la prise en charge financière de cette action.

Pendant le stage, l’intéressé bénéficie du maintien de sa rémunération, et sa protection sociale habituelle.

Les frais de bilan sont à la charge de l’employeur qui peut les imputer sur son budget « plan de formation ».

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Le bilan de compétences à l’initiative du salarié

Le congé de bilan de compétences

Pour en bénéficier, le salarié doit justifier d’une ancienneté d’au moins 5 ans, consécutifs ou non, quelle qu’ait été la nature des contrats de travail successifs, dont 12 mois dans l’entreprise concernée.

Si le salarié a déjà bénéficié d’un congé de bilan de compétences dans l’entreprise, il ne peut demander un congé ayant le même objet avant l’expiration d’un délai de 5 ans.

Le bénéficiaire du congé doit demander la prise en charge financière de celui-ci à l’organisme collecteur (FONGECIF, OPCA).

La demande de congé doit parvenir à l’employeur au moins 60 jours avant le début de l’action. L’employeur doit notifier sa réponse par écrit dans les 30 jours suivant la réception de cette demande. Il ne peut refuser le congé, il peut seulement le reporter pour raison de service, dans la limite de 6 mois,

La demande de congé doit indiquer la date, la durée du bilan et le nom de l’organisme prestataire. Ce dernier doit être choisi sur la liste établie par l’organisme collecteur pour que le congé soit pris en charge.

Une convention tripartite doit être établie entre le salarié, le prestataire du bilan et l’organisme prenant en charge ce dernier.

En cas de prise en charge du congé de bilan de compétences, son bénéficiaire a droit au maintien de sa rémunération pendant la durée du congé, qui ne peut excéder 24 heures de temps de travail consécutives ou non. La rémunération est versée par l’employeur, lequel se fait rembourser par l’organisme collecteur.

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Le Bilan de compétences dans le cadre d’un DIF

Tout salarié en CDI justifiant d’au moins un an d’ancienneté dans l’entreprise peut faire une demande de DIF dans le but de réaliser un bilan de compétences.

La procédure est la même que pour un congé de bilan de compétences, à savoir :

  • demande écrite 60 jours avant le début de la prestation,
  • délais de 30 jours de l’employeur pour répondre,
  • choix de l’organisme prestataire sur la liste établie par l’organisme collecteur, et en accord avec l’entreprise,
  • signature d’une convention tripartite.

Les frais de la prestation sont pris en charge par l’employeur.

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Le Bilan de compétences pour les demandeurs d’emploi

Deux possibilités pour les demandeurs d’emploi désirant réaliser un bilan de compétences :

  • Sur proposition de Pôle emploi ou de l’APEC. Dans ce cas, une convention tripartite est signée entre le demandeur d’emploi, l’organisme prestataire et Pôle emploi ou l’APEC, qui prend en charge tout ou partie des frais.
  • A l’initiative du demandeur d’emploi qui s’adresse directement auprès d’un centre de bilans, agréé ou non. Les frais sont alors à sa charge.

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Déroulement du bilan de compétences

Le bilan de compétences est réalisé par un prestataire extérieur à l’entreprise, selon des étapes bien précises.

Phase préliminaire :

  • Confirmer l’engagement du bénéficiaire dans sa démarche ;
  • Définir et analyser la nature de ses besoins ;
  • L’informer des conditions de déroulement du bilan de compétences, ainsi que des méthodes et techniques mises en œuvre.

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Phase d’investigation :

  • Analyser les motivations et intérêts professionnels et personnels du salarié ;
  • Identifier ses compétences et aptitudes professionnelles et personnelles et, le cas échéant, évaluer ses connaissances générales ;
  • Déterminer ses possibilités d’évolution professionnelle.

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Phase de conclusion :

Cette étape, par la voie d’entretiens personnalisés, permet au bénéficiaire de:

  • Prendre connaissance des résultats détaillés de la phase d’investigation ;
  • Recenser les facteurs susceptibles de favoriser ou non la réalisation d’un projet professionnel et, le cas échéant, d’un projet de formation ;
  • Prévoir les principales étapes de la mise en œuvre de ce projet.

Durant les trois phases du bilan de compétences, les actions doivent être menées de façon individuelle. Toutefois, certaines actions conduites dans la phase d’investigation peuvent l’être de façon collective, à condition qu’il ne soit pas porté atteinte au respect de la vie privée des bénéficiaires.

La personne qui a bénéficié du bilan est seule destinataire des conclusions détaillées du bilan de compétences qui ne peuvent être communiquées à un tiers qu’avec son accord.

Le congé est assimilé à une période de travail pour la détermination des droits des salariés en matière de congés payés annuels et sa durée est comptabilisée pour le calcul de l’ancienneté.

Le bilan de compétences donne lieu à son issue à la rédaction d’un document de synthèse en vue de définir ou de confirmer un projet professionnel, le cas échéant, un projet de formation.

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Durée du bilan de compétences

La durée du bilan varie. Elle est au maximum de 24 heures lorsque le bilan se déroule dans le cadre du congé de bilan de compétences et se répartit généralement sur plusieurs semaines.

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Cas des salariés sous CDD

Le congé de bilan de compétences est ouvert aux salariés qui ont été titulaires de contrats à durée déterminée.

L’intéressé doit justifier d’une ancienneté de 24 mois consécutifs ou non en qualité de salarié, quelle qu’ait été la nature des contrats successifs au cours des 5 dernières années, dont 4 mois, consécutifs ou non, sous contrat de travail à durée déterminée, au cours des 12 derniers mois.

Il peut obtenir de l’organisme collecteur auquel son dernier employeur verse la contribution destinée au financement des congés individuels de formation une rémunération d’un montant égal à un pourcentage du salaire moyen perçu au cours des 4 derniers mois, sous contrat de travail à durée déterminée.

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Textes de référence

  • Article 13, loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009

Code du travail:

  • Articles L.6313-1 et L.6313-10
  • Articles L.6322-42 à L.6322-51
  • Articles R. 6322-32 à R. 6322-63
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Auteur : D&RH-AVOCATS
avr 29

Ne faites plus l’autruche, faites un bilan de compétences !

Réaliser un bilan professionnel dans le cadre de son entreprise ou de sa recherche d’emploi nécessite d’en faire la demande auprès de son responsable hiérarchique ou RH, de déposer un dossier pour un congés spécial Bilan de compétences, ou de faire une demande à son conseiller Pôle Emploi.

Bien qu’existant depuis très longtemps, le bilan de compétences ou le bilan professionnel a été longtemps assimilé dans l’entreprise à une démarche suggérée et financée par l’employeur au moment d’un licenciement ou à une suspicion de départ ou de revendication d’évolution lorsque celui-ci était demandé par le salarié. En somme, le bilan de compétences était assimilé à du négatif !

Depuis la fin des années 90 face à des entreprises qui ne garantissent plus l’emploi mais doivent assurer le développement ou le maintien de l’employabilité de leurs salariés, les concepts et les dispositifs relatifs à la gestion par chaque salarié de sa carrière et de ses compétences se sont succédés et ont tenté de remettre le bilan professionnel au goût du jour. La loi sur les seniors en a rajouté une couche avec l’entretien de seconde partie de carrière ou le bilan de compétences obligatoire à partir de 45 ans ou plus de 20 ans de carrière professionnelle.

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Sans conteste, l‘emploi, le parcours professionnel, les compétences relèvent désormais de l’initiative individuelle. Beaucoup de salariés, jeunes et moins jeunes, n’en prennent pas la mesure. A cela, nous avons repéré quelques raisons :

  • ils/elles sont en début de carrière en logique naturelle d’une formation suivie d’une première filière d’emploi correspondante,
  • la nécessité de travailler et de gagner sa vie à court terme remet à plus tard cette préoccupation, y compris malgré une succession de galères et de précarités,
  • la confiance est grande dans ses propres capacités à être employable : « être sans travail, ça ne m’arrivera pas à moi  » …
  • la difficulté à se projeter à 45 ou 50 ans quand on en a 30,
  • le dos rond : « quand j’y serai, les choses auront changé »,
  • une position d’attente  : « je verrai plus tard, il y aura bien des opportunités à saisir dans mon entreprise »,
  • et bien d’autres …

Quand on a un CDI entre 25 et 35 ans, on est concentré à réaliser les missions confiées, à organiser sa vie personnelle et familiale. Même si on les entend tous les jours à la radio, les réalités du marché de l’emploi paraissent loin. Jusqu’au jour où à l’occasion d’une divergence de vue personnelle ou plus globale avec son hiérarchique, un collègue ou plus globalement l’entreprise ou plus simplement une lassitude, on se dit qu’il faudrait envisager d’aller voir ailleurs …

Entre 35 ans et 45 ans, on commence en général à se poser des questions par rapport à l’expérience accumulée et à ses aspirations : que puis-je faire de l’expérience acquise ? comment puis-je évoluer ici ou ailleurs ? etc.

En mettant la tête à l’extérieur de notre éco-système, on réalise que le marché de l’emploi est difficile, avec ou sans diplôme, avec ou sans expérience, qu’il y a de la concurrence, peu d’opportunités de faire autre chose car les entreprises recherchent des clones et on commence à mesurer que la route professionnelle qui paraissait tracée en dur devient moins visible, moins facilement appréhendable. Et là en général, les questions, le découragement, la tourmente prennent le relais de la confiance et des convictions affichées.

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Pour prévenir les mauvaises surprises ou le désenchantement, la meilleure solution, c’est d’être et de rester proactif, « acteur de son parcours » comme on dit. Il est vrai qu’on ne maitrise pas tout : les opportunités d’ailleurs comme les tremplins qui se révèlent ne plus en être ou les voies de garage; la conjoncture économique et les évolutions de la planète, … . En France comme ailleurs et parfois plus qu’ailleurs, les tendances du marché de l’emploi finissent par devenir des règles et il vaut mieux les repérer pour ne pas les subir mais les utiliser autant que faire se peut.

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Quel rapport me direz-vous avec le bilan professionnel ? Il ne faut pas attendre que les difficultés pointent pour se poser les bonnes questions. Chaque poste accepté ou non, chaque mission conduite ou non, chaque responsabilité prise ou non, chaque formation réalisée ou non, chaque environnement intégré ou non … construisent le professionnel que vous êtes, vos choix autant que vos « non choix ». Le professionnel que vous êtes porte des compétences métiers, des pratiques professionnelles, des comportements professionnels que vous avez développés, forgés dans chacune de vos expériences. Votre employabilité et votre valeur sur le marché du travail vont être évalués à partir de tous ces éléments. Vous aurez aussi à les argumenter.

Mieux vaut donc être acteur de cette construction pour lui donner l’orientation souhaitée. C’est dans ce sens qu’un bilan professionnel au terme de quelques années vous permet régulièrement de faire un point sur vos compétences et vos aspirations et de vous projeter dans les étapes suivantes.

Certains pourraient craindre de rentrer dans une démarche figée et de perdre les bienfaits du feeling face à des opportunités non prévues. Il n’en est rien. Il s’agit ici de se projeter, c’est une prévision tenant compte à l’instant T de ce que l’on est, ce que l’on souhaite et de l’environnement dans lequel on évolue. Les opportunités seront toujours là et vous serez mieux à même de les évaluer et de les saisir car vous aurez acquis une connaissance de vous-même, vous saurez argumenter votre parcours, valoriser vos compétences. Même si l’opportunité se révèle ne pas en être une, vous saurez l’intégrer dans votre parcours et expliquer votre choix.

Assez rapidement, à travers cette démarche de bilan et de projection, vous allez acquérir la compétence à vous orienter et vous serez mieux armé quand les étapes à franchir seront plus incertaines ou plus complexes.

De nombreux professionnels au cours de la construction du projet id-carrieres m’ont dit que les français attendaient encore tout de l’Etat ou de leur employeur en termes d’emploi et de développement professionnel. Nous constatons effectivement que la prise de conscience ne s’est pas faite dans toutes les catégories de salariés, et notamment les plus jeunes. En revanche, pour la tranche d’âge 35/40 ans qui commence à être confrontée aux menaces du marché et à appréhender les années seniors (dont on rappellera ici qu’elles commencent parfois à 43 ans !), la prise de conscience est là très souvent suivie d’actions.

Si l’auto-entrepreuriat rime souvent avec précarité, être auto-entrepreneur de son parcours professionnel rime avec sécurisation et valorisation.


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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
avr 27

Bilan de compétences : un bilan, c’est intéressant mais l’essentiel est dans la dynamique d’actions.

  • en recherche d’un emploi,
  • préoccupé par votre avenir professionnel et votre emploi de demain,
  • en questionnement par rapport à votre motivation dans votre métier actuel,
  • en réflexion pour évoluer dans votre entreprise,
  • en interrogation par rapport à une relocalisation géographique,
  • en recherche d’une formation pour vous réorienter ou approfondir vos compétences,
  • en questionnement par rapport à un projet de création ou reprise d’activité,
  • etc,

On vous recommandera de réaliser un Bilan de compétences *.

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Comme son nom l’indique, il s’agit dans un premier temps de réaliser un « BILAN«  du parcours professionnel accompli.

Comme son nom ne l’indique pas, le bilan de compétences porte aussi bien sur vos expériences, vos réalisationsvotre personnalité et votre comportement en milieu professionnel, vos aspirations et vos envies que sur vos savoir-faire métier (les compétences).

Qui dit Bilan dit aussi actif/passif : l’analyse de votre parcours et de votre personnalité permet d’établir un diagnostic, d’identifier les socles et les fils rouges de votre expérience, les atouts et les manques de votre construction professionnelle, vos motivations et vos « non envies ».

En somme, la première étape d’un bilan de compétences permet de faire un point objectif sur le professionnel que vous êtes, à l’aide de grilles d’analyses, de tests et d’entretiens individuels où le questionnement et l’effet miroir contribuent à l’objectivité des faits et à la réflexion.

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Comme son nom ne l’indique pas non plus, la seconde étape d’un bilan de compétences consiste à élaborer votre projet professionnel.  Se projeter ne signifie pas pour autant changer, il peut être aussi question de renforcer ou de consolider.

Se projeter, c’est se donner un objectif, définir quel professionnel vous voulez et pouvez être demain. C’est élargir son horizon professionnel et explorer les champs potentiels de développement. Se projeter, c’est aussi identifier les contraintes, les obstacles, les exercices imposés pour moins les subir et les utiliser.

Ce projet professionnel va vous aider à construire une stratégie d’actions personnelle  : votre positionnement professionnel, votre argumentation face à votre hiérarchie ou un recruteur, la cohérence de votre CV, le choix d’une formation utile, etc.

La stratégie d’actions doit être bien évidemment justifiée et réaliste, par rapport à vous et par rapport au marché du travail.

Selon nous, l’apport majeur du Bilan de compétences est dans la dynamique d’actions qu’il induitConfiant, renforcé par une connaissance objective de vous-même, doté d’arguments de valorisation clairs, d’un objectif cohérent et d’un plan d’actions concret, vous agissez.

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Cette dynamique d’actions est indispensable face aux carrières individualisées, aux attentes des entreprises, à un marché de l’emploi structurellement tendu. Un parcours professionnel ne s’improvise « presque » plus, il se construit, se pilote à court et moyen terme.

Dans un environnement très concurrentiel et une société qui va vite, il est nécessaire d’orienter son parcours, d’anticiper les évolutions de son environnement, d’être en veille,  … d’être curieux, d’apprendre en permanence des autres, des situations vécues, en formation aussi, … de développer une agilité personnelle et des qualités d’adaptation …

Gérer votre parcours professionnel devient un savoir-faire au même titre que les compétences métier : vous connaître, vous orienter, engranger des ressources, rebondir.

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NB : Un conseiller en Bilan de compétences doit vous donner les bons outils d’investigation et d’évaluation des éléments constitutifs de votre parcours, c’est la base.

Pour que la démarche vous soit utile, il doit aussi vous extraire de votre zone de confort et de vos repères, ne pas se contenter de formaliser la matière et les conclusions que vous lui apportez (c’est assez souvent le cas notamment sur le projet ou une formation).

Par son questionnement, il doit vous permettre d’identifier des ressources personnelles inutilisées et des champs d’actions que vous n’aviez pas envisagés.

Sa connaissance des entreprises et du marché du travail est indispensable pour vous accompagner dans la définition d’un projet professionnel réaliste porteur d’une perspective d’emploi. Le plus résidera dans la pédagogie de son accompagnement pour vous permettre d’acquérir les bons réflexes par rapport au pilotage de votre parcours et de votre employabilité.

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* Code du travail : Articles L. 6313-1, L. 6313-10, L. 6322-42 à L. 6322-51 et R. 6322-32 à R. 6322-63

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
mar 10

Partage d’expérience : le CV

Thierry réside dans le Nord-Est de la France. Cadre de la fonction commerciale, il animait une équipe dans une grande entreprise il y a quelques mois.

Dans le cadre de sa recherche d’emploi, Thierry a identifié que son CV ne lui permettait pas de passer régulièrement le cap de la première sélection pour des offres correspondant à son expérience et à son profil.


image demander conseil

Il contacte id-carrieres.com sur les recommandations d’une personne de son réseau et nous expose son  interrogation en joignant son CV.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY
fév 22

Guider

L’avis d’un expert.


  • Vous avez besoin d’une validation ou d’un conseil sur votre emploi ou votre parcours, avant de décider ou d’agir.
  • Un consultant vous oriente et vous conseille personnellement, ensuite vous mettez en œuvre selon votre décision finale.
  • Un forfait de 65€ TTC, un test de personnalité est offert.


Plus de détails ?


Votre besoin …

  • Comment améliorer mon CV pour qu’il débouche sur un entretien de recrutement ?
  • Comment puis-je utiliser mon DIF ?
  • Comment négocier une augmentation de salaire lors de mon entretien annuel ?
  • Est-ce qu’une formation peut me permettre d’évoluer dans mon métier ?

Pour toutes les questions sur lesquelles vous souhaitez recueillir un avis, une information, une orientation avant décision et action.

Notre apport …

  • Un conseil personnalisé et des réponses concrètes et formalisées à votre besoin
  • Un conseil individuel et sur-mesure par un consultant qualifié en ressources humaines

Les modalités …

  • Toutes les prestations personnalisées de conseil et d’accompagnement sont réalisées à distance.
  • Toutes nos prestations sont strictement confidentielles.
  • En complément des entretiens individuels, le consultant id-carrières vous demande de réaliser des activités de réflexion et d’évaluation. Vous les réalisez tranquillement de chez vous selon vos disponibilités.
  • Un test de personnalité vous est offert, vous disposez immédiatement des résultats.

Nous utilisons tous les moyens à notre disposition pour communiquer et échanger oralement ou par écrit de façon simple, souple, conviviale :

  • le téléphone : c’est nous qui vous appelons et qui prenons à notre charge les frais téléphoniques,
  • la webcam notamment via Skype (outil gratuit d’appel en visioconférence)
  • votre messagerie de Membre id-carrières,
  • et d’autres encore puisque dans ce domaine les choses évoluent vite … n’hésitez pas à nous faire découvrir de nouveaux outils de communication.

Le premier contact …

Utilisez la question gratuite de l’onglet Demandez conseil et expliquez-nous toujours votre besoin avant de commander une prestation de conseil.

Un consultant d’id-carrières vous répondra personnellement et vous exprimera clairement ce que nous pouvons ou non vous apporter et comment.

  • Première visite ? Demandez conseil. Vous recevrez une réponse personnalisée d’un consultant de notre équipe dans les 48h.
  • Déjà Membre Premium d’id-carrières, vous avez déjà été accompagné, utilisez votre messagerie de la rubrique Demandez conseil et votre consultant vous répondra personnellement.

Le tarif du forfait GUIDE

Le forfait GUIDE est une prestation facturée sous forme d’un forfait d’un montant de 65€ TTC*, donc sans aucun dépassement.

Les tarifs d’id-carrières ont été définis pour permettre au plus grand nombre de personnes d’accéder à des consultants qualifiés en matière d’emploi et de carrières, lorsqu’elles en ont besoin.

* tarif applicable à compter du 01/12/2009.

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Le paiement se fait en ligne en mode sécurisé sur le site de notre banque le CIC-Crédit Mutuel (Lire Les Conditions générales d’Utilisation et les Conditions Générales de Ventes). Vous recevrez un message automatisé de confirmation de votre commande. Le consultant qui vous accompagne vous transmettra ensuite un premier document « Mon objectif » qui reprend votre besoin. Il prendra contact avec vous pour planifier vos premiers échanges.


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Auteur : Equipe id-carrieres
jan 24

Comment rédiger SON CV ? un casse-tête pour tous … (épisode 1 profil expérimenté)

Rédiger son CV est loin d’être une partie de plaisir pour la plupart d’entre nous !

C’est davantage un passage obligé, un casse-tête, et peut-être bien plus encore …

  • Une page maxi ou plus ?
  • Un CV par compétences ou un CV chronologique ou les deux ?
  • Quelles missions, responsabilités, réalisations faut-il exposer ?
  • Comment traiter les périodes blanches ou de transition ?
  • Quelle présentation ?
  • Dois-je faire ressortir une teinte « métier » (à profil créatif, CV créatif ?),
  • Et les langues ? les loisirs ?
  • Et la fameuse photo (comme vous le sentez, mais personnellement je ne la trouve pas indispensable)
  • Etc., etc.

Bref, on se retrouve souvent seul(e) devant un amas de questions malgré les lectures et les relectures des conseils prodigués sur Internet, dans la presse ou au cours d’ateliers.

Il faut garder en mémoire que les principales finalités du CV pour les personnes qui le liront sont les suivantes (le plus souvent en y accordant une à deux minutes alors que vous y aurez passé des heures) :

  • Qui ? homme, femme, âge, localisation
  • Quelles expériences dans quel contexte ?
  • Quelle formation ?
  • Quelles compétences ? en corollaire des 2 points précédents,
  • Quelle adéquation avec le profil recherché ? (avec une forte logique de transposition …)

A supposer que vous avez déjà défini le type d’emploi que vous recherchez (je parlerai dans un prochain billet du fameux « projet professionnel »), il est extrêmement utile dans un premier temps de :

  • Reprendre chaque emploi, préciser le contexte (les enjeux de l’entreprise ou de votre service ou de votre fonction) et lister sans censure tout ce que vous y avez fait en utilisant des verbes d’actions.
  • Identifier vos principaux fils rouges et noter les (ils peuvent se situer à différents niveaux : secteur, poste, domaine métier, réalisations, compétences, …)
  • Comparer les fils rouges de votre parcours avec les caractéristiques des emplois recherchés
  • Faites en conséquence des choix pour atteindre votre objectif d’emploi (le choix d’un positionnement, une étape clé !)
  • Sélectionner en conséquence dans votre première liste, pour chaque emploi, les enjeux, les missions, les réalisations qu’il est souhaitable de mettre en avant. 
  • Rédiger dans un vocabulaire professionnel les éléments retenus, placez les dans le contexte des enjeux de votre employeur de l’époque, donnez quelques chiffres permettant de les dimensionner et de transmettre du concret au lecteur.

Par rapport au choix d’un CV par compétences ou d’un CV chronologique, je recommande personnellement la logique suivante : si les fonctions que vous avez tenues sont très homogènes en termes de réalisations, mieux vaut un CV par compétences complété dans tous les cas par la chronologie des emplois. Cela évite les répétitions.

A l’inverse, si les fonctions sont très diverses et révèlent des compétences différentes et /ou en évolution, alors il est préférable de rédiger un CV chronologique en mettant en valeur le contextes, les réalisations et les compétences spécifiques rattachées à chaque expérience.

Il ne peut y avoir de CV type puisqu’il n’existe pas de parcours type … votre parcours est comme vous : UNIQUE.

Vous n’échapperez donc pas à une réflexion approfondie sur vous et sur vos réalisations !

Si le CV est un des outils majeurs de votre recherche d’emploi, la rédaction du CV est l’une des étapes majeures pour réfléchir à votre positionnement professionnel et à votre stratégie de recherche d’un emploi.

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Auteur : Marie-Pierre FLEURY