mai 15

Les métiers du Digital vous attirent ? Savez-vous pourquoi ? l Marie-Pierre FLEURY

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Les technologies « sociales » ont presque paradoxalement remis la relation, les interactions, de nouveaux liens sociaux, l’influence individuelle ou communautaire … au coeur de la vie quotidienne de chacun, et sont venus chahuter les modèles économiques, les modes de fonctionnement des entreprises et porter l’espoir d’une entreprise « réhumanisée » où les salariés ne seraient plus une ressource mais des talents, des acteurs, des influenceurs, des ambassadeurs, des contributeurs, etc.

Nous ne sommes pas arrivés au bout de cette révolution annoncée (qu’on pourrait qualifier d’écologie sociale) que le mouvement de balancier nous semble très nettement repartir dans l’autre sens, et ce pour 3 raisons :

  • Les interactions humaines portées par les technologies collaboratives génèrent une masse d’informations utiles à exploiter par une économie en quête d’une nouvelle dynamique, d’une nouvelle compétitivité (productivité et innovation).
  • Les entreprises sont culturellement plus prêtes à intégrer la structuration et l’analyse de données que l’aléas du relationnel et du collaboratif au sein d’un espace plus large et moins maitrisé.
  • Internet et les technologies 2.0 associées, comme  l’informatique 0.0 auparavant, structurent par nature les activités humaines, les tâches, les métiers, essentiellement autour d’objectifs de productivité.

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder les caractéristiques des nouveaux métiers qui ont émergé ces dernières années et leur quotidien ou encore le fonctionnement des entreprises pure player de l’Internet : les webmasters, les community managers, les gestionnaires de réputation, les data analystes, les statisticiens, les référenceurs, les marketeurs du digital… tous travaillent avec des processus structurés, des outils automatisés, des métriques, des objectifs chiffrés, des données à collecter, organiser, analyser pour décider, anticiper, produire une solution, un service…

La question n’est pas ici d’évaluer si c’est mieux ou moins bien car tout est en mouvement et les cartes sont susceptibles d’être rebattues.

Notre propos vise une prise de conscience notamment des jeunes qui intègrent le marché du travail, et notamment les métiers du digital, ou encore de ceux qui opèrent une reconversion professionnelle dans ce domaine, que le quotidien de leur job sera nécessairement conditionné par des processus de production d’un travail et d’une performance autant structurés, pour ne pas dire rigides ou mécaniques, que ceux des industries plus classiques. Les indicateurs de mesure de leur performance n’ont pas disparu, ils se sont peut-être même accrus en raison de la masse de données utilisées.

Alors la révolution pour une entreprise plus humaine, pour des métiers et un travail humainement plus valorisants n’est-elle pas en marche, n’aura t-elle pas lieu ?

Les apports de la révolution 2.0 nous semble davantage relever de l’état d’esprit, d’une évolution culturelle, sociologique qui touche davantage les valeurs, les attitudes, les modes de management, les relations au travail, les modes de collaboration, les conditions de travail, etc. que le contenu même du travail qui reste sous le poids des enjeux financiers, création de valeur et productivité.

Le 2.0 répond en ce sens à une des aspirations des salariés : ne plus être considérés comme une ressource de production mais comme un collaborateur, un contributeur; ne pas voir dans le travail seulement une source de revenu mais aussi une source d’épanouissement et de bien-être.

Si toutes les organisations développaient une culture d’entreprise orientée sur  le respect, la collaboration, l’expression, le partage, l’ouverture, le monde du travail serait déjà perçu comme plus humain, plus épanouissant, plus motivant.

Les start up illustrent pour la plupart ce mixte d’un travail structuré autour de processus de production et d’une ambiance de travail généralement plus respectueuse des individualités et des équipes, car les 2 sont perçus comme créateur de valeur. Dans ces entreprises, la rétention repose davantage sur les modes de management, les liens créés et l’ambiance de travail que sur le contenu du travail ou la rémunération.

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Notre second propos relève justement des qualifications et des rémunérations liées à cette nouvelle industrie et économie.

La qualification professionnelle croissante des salariés de l’économie de la connaissance et du service se traduit de moins en moins dans les rémunérations. Les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur sont souvent surpris par les salaires qui leur sont proposés.

Nous évoquerons 2 raisons sur lesquelles nous aimerions recueillir votre avis :

  • la première relève des structures et des modèles économiques qui ne génèrent pas les ressources financières pour rémunérer, selon nos anciennes références, le nouveau niveau de compétences mobilisées, à l’exception de quelques réussites de start up devenus des multinationales.
  • la seconde tient au nombre croissant de profils qualifiés, les travailleurs du savoir deviennent progressivement les « ouvriers qualifiers » d’hier, à l’exception à un instant T d’une pénurie de ressources, le temps que le système éducatif ou la formation professionnelle les produisent.

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Nous l’évoquions dans un précédent billet le réalisme n’est pas un frein au changement. Tout comme le pragmatisme n’est pas un frein à l’idéal. Etre réaliste, c’est d’abord développer des stratégies gagnantes à court terme sans perdre de vue des cibles, des aspirations, des envies…

Internet et les médias sociaux transforment en profondeur l’ensemble de l’économie et offre actuellement des opportunités d’emplois à ne pas négliger, chez des pure players comme dans des entreprises de secteurs traditionnels. Le choix de ces nouveaux métiers ne doit pas se faire en regardant seulement les opportunités d’emploi ou les paillettes ludiques et sympathiques de la technologie, de la créativité ou des interactions sociales.

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S’orienter professionnellement n’est pas un choix facile à faire, à n’importe quel stade de sa vie professionnelle. La connaissance de soi et le recueil d’informations et d’expériences sont les 2 bons réflexes à avoir pour bien s’orienter ou se reconvertir. Et un choix d’orientation argumenté permet aussi de mieux rebondir et de mieux argumenter le rebond.

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mai 13

La reconversion professionnelle et la position de débutant l Equipe id-carrieres

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Les éléments qui conduisent à envisager une reconversion professionnelle peuvent être de nature économique et/ou personnelle.

Dans le cadre d’une reconversion professionnelle aboutissant à un emploi salarié, l’enjeu majeur est de retrouver un poste, dans une position souvent de débutant.

Lorsque la reconversion oriente vers un métier dit « en tension », le retour à l’emploi est facilité. A condition néanmoins que les aptitudes personnelles et les compétences détenues soient alignées sur les caractéristiques de ce nouveau métier. C’est tout l’enjeu de la préparation du projet d’évolution professionnelle qui allie la réflexion personnelle et l’analyse de l’environnement.

Lorsque la reconversion vise un métier dans lequel la concurrence avec d’autres profils existe, 2 éléments nous semblent clé pour le retour l’emploi, pour faire la différence lors d’un recrutement :

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- Acquérir les compétences

Lorsqu’il y a un transfert partiel ou total de compétences déjà exercées, qu’elles soient de nature technique ou comportementale, donc observables pour le recruteur et démontrables pour le candidat, les obstacles au recrutement sont moindres. C’est la logique du fil rouge, les expériences passées servent d’appui à la reconversion.

Lorsqu’une formation est nécessaire pour acquérir ces nouveaux savoir-faire, le point de vigilance réside dans le contenu et le format d’apprentissage. La formation ne doit pas être seulement théorique. Elle doit aussi contenir des temps de mise en oeuvre, suffisamment longs ou denses, pour transformer ces connaissances en compétences observables et démontrables. C’est le point faible des formations généralement proposées. Elles aboutissent à la position de débutant, en concurrence sur le marché du travail avec d’autres professionnels détenant déjà des expériences et donc des compétences mises en oeuvre, observables, démontrables.

Certains vous diront que votre personnalité peut faire la différence. C’est vrai, mais cela reste marginal sur un marché du travail très concurrentiel et où la capacité à être immédiatement opérationnel reste prépondérante pour l’organisation qui recrute.

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- Utiliser son réseau

Vos relations familiales, amicales, professionnelles constituent justement un atout pour lever les barrières de cette position de débutant. Le réseau est synonyme de proximité et de confiance. Ces personnes connaissent votre personnalité et vos aptitudes. Elles seront plus enclins à vous confier sur ces bases un emploi nouveau ou à vous recommander auprès d’un tiers en valorisant ces éléments plus personnels.

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Une reconversion professionnelle demande un travail en profondeur, un travail de maturation aussi. L’analyse personnelle (personnalité, de compétences, de motivations), celle des environnements connus et nouveaux, le recueil d’informations et le partage d’expériences, le choix des leviers d’actions, la mise en situation expérimentale… tous les moyens sont à mobiliser pour transformer un projet de reconversion en emploi.

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mai 1

Emploi-Chômage : des mots et des maux l Equipe id-carrieres

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Les médias sociaux ont repositionné la relation au coeur des actions conduites sur Internet (j’aime, je suis, je retweete, j’entre en relation, je converse, je partage, etc.). En publiant, en commentant, en relayant… nous produisons aussi une quantité astronomique d’informations.

Nos mots, photos, vidéos, relations, interactions… contribuent à notre identité numérique, à nous rendre visibles professionnellement, à nous informer, à développer nos connaissances, à développer ou à entretenir notre réseau relationnel… Ils alimentent aussi une veille d’opinions, de besoins, de comportements, de tendances. RegionsJob publie ce mois-ci son premier baromètre des sujets publiés et échangés sur le thème de l’Emploi, sur la base de mots clés qui expriment aussi les maux de l’Emploi.

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Des outils de veille et de mesure

Des outils de veille et de mesure permettent aux professionnels du Web de suivre l’intensité et les tendances des conversations sur des sujets précis ou des marques. Les outils de veille spécialisés permettent aussi de suivre « l’humeur » des conversations : neutre, positive ou négative.

Les informations recueillies permettent aux Marques d’orienter leurs actions et d’anticiper éventuellement une crise, un bad buzz. C’est toute la gestion de la réputation, composée de ce que dit la Marque et ce qu’on dit d’elle.

Pour les internautes individuellement ou les petites structures, des outils comme Google Trends peuvent aussi donner quelques points de repères sur les mots clés les plus recherchés, sur une période, dans le monde, dans un pays…

Concernant le suivi de l’identité numérique et de la réputation individuelle, le moteur de recherche de Google reste l’outil le plus accessible (rappel : taper son nom directement sur le moteur de recherche). Il liste l’ensemble de vos présences sur Internet et vous informe aussi sur les personnes que vous devez rencontrer (recruteurs, relations professionnelles, etc.).

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Les mots de l’emploi et du chômage

capture écran RegionsJobLe site d’emploi RégionsJob publie sur l’un des ses blogs, le blog du Modérateur animé par Flavien Chantrel, un premier baromètre mensuel des sujets relatifs à l’emploi les plus « discutés » sur les réseaux sociaux à travers un outil de suivi et d’analyse des conversations sur Facebook, Twitter, Google+, Tumblr, Instagram, YouTube et quelques autres.

6 thématiques concernant les sujets proches du site d’emploi ont été observées à partir de mots clés : Emploi, Recrutement Innovant, Vie de bureau, Contrat et Statut, Outils d’emploi et Formation.

L’actualité économique, sociale ou encore politique , de même que les contenus publiés par des supports leaders influencent sur un mois les informations relayées et commentées.

Le thème du chômage arrive largement en tête des conversations sur l’emploi. La publication chaque mois des chiffres du chômage ainsi que les interventions politiques soutiennent probablement le sujet sur Twitter, beaucoup moins sur Facebook.

Les stages arrivent en seconde position avec un volume d’échanges presque équivalent sur Facebook ou Twitter. Les entreprises sont présentes sur Facebook à travers leurs pages dédiées au recrutement de stagiaires ou de jeunes diplômés.

Parmi les sujets Emploi, la reconversion professionnelle et l’expatriation sont les 2 sujets les plus abordés aussi bien que Facebook que Twitter. Signes des questionnements sur l’emploi et de la recherche de solutions ou encore de la transversalité géographique et professionnelle des réseaux sociaux ?

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Les maux de l’emploi et du chômage

Les sujets touchant directement au terme Recrutement innovant sont faiblement abordés sur le mois concerné. Les mots comme CV, lettre de motivation, identité numérique ou encore e-réputation (non préciser s’il s’agit d’individus ou d’entreprises) sont bien présents dans les contenus publiés et échangés les internautes ou poussés par les spécialistes de ces sujets (sociétés de conseils, entreprises, sites d’emploi, réseaux sociaux eux -mêmes…). Le besoin d’informations et de conseils en matière de recherche d’emploi et d’outils de recherche d’emploi, voire de modèles, a toujours été important. L’attention des internautes sur les basiques du recrutement est peut-être aussi révélatrice de la course que les chercheurs d’emploi ou les candidats passifs réalisent pour mieux s’informer sur de nouveaux leviers pour trouver un job.

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En dépit d’une information qui foisonne, à des niveaux divers de pertinence, et des outils plutôt bien faits qui guident le candidat ( réseaux sociaux, CV DoYouBuzz ou autres), nous constatons à travers nos accompagnements personnalisés qu’élaborer son projet professionnel personnel, son propre CV, son profil Viadeo ou LinkedIn, une lettre de candidature à une offre d’emploi spécifique, etc. restent des exercices difficiles à réaliser individuellement, y compris pour les personnes expérimentées et qu’en dépit du format, c’est bien le contenu qui interroge le plus.

L’évolution souhaitable et souhaitée des pratiques de recrutement pour une plus grande ouverture sur les profils et une meilleure expérience des candidats renforce aujourd’hui les difficultés perçues d’une recherche d’emploi qui devient, pour les candidats aussi, multicanale, avec les moyens d’un individu, et non ceux d’une organisation

Et si on passait au slow recrutement ?

Recherche d’emploi sur Internet : Faire simple et utile

Le recrutement se transforme-t-il ?

Recrutement et Réseaux Sociaux : adaptation de la théorie à la pratique ?

Détail du baromètre du mois de RegionsJob : Baromètre RegionsJob/Bringr – Les sujets les plus discutés sur les réseaux sociaux

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avr 25

La Marque Employeur s’affine ! l Marie-Pierre FLEURY

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Les salariés et les candidats doivent rester au contact des évolutions de pratiques des entreprises en matière de recrutement et plus globalement de management des ressources humaines. C’est pourquoi nous traitons régulièrement sur le blog d’id-carrières de ces sujets.

Cette semaine, 2 initiatives sont à relever :

  • L’étude d’Althea Conseil et Digidust sur les stratégies digitales RH des sociétés du CAC 40
  • Le lancement du site My CoachingRoom de la Société Générale.

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Comme le souligne Jean-Noël Chaintreuil, Directeur Associé de Digidust : en 2013les stratégies des entreprises s’affinent.

Habituellement confinée à un site Carrière orienté sur les offres d’emploi, aux journées Campus, aux quatre murs d’un entretien de recrutement, à une communication presse maitrisée ou aux rapports annuels, la politique RH et de Recrutement, les pratiques de management, la culture de l’entreprise sont progressivement devenus des contenus de communication centraux pour recruter, mais aussi pour vendre dans la droite ligne de la Responsabilité Sociale de l’entreprise.

NB : Si les réseaux sociaux constituent à titre individuel un changement majeur de pratique pour rechercher un emploi, il l’ont été tout autant pour les entreprises pour recruter, pour marketer leurs offres et les vendre.

La dimension publique et relationnelle des médias sociaux a été essentiellement prise en charge par les équipes communication et marketing des entreprises, à l’exception néanmoins de quelques professionnels des Ressources Humaines qui s’y sont engagés par intuition ou conviction…

Les entreprises font face à 3 enjeux clés dans ce domaine :

  • la réalité de leurs pratiques de recrutement et de management des ressources humaines qui est par nature imparfaite compte tenu de la diversité humaine et de la complexité du domaine, donc potentiellement soumise à des insatisfactions et des critiques,
  • la différenciation par rapport aux entreprises concurrentes en matière de recrutement, qui ne se limitent pas à celles du même secteur d’activité,
  • le développement d’une stratégie de Marque Employeur attractive qui se heurte à certains moments aux bas de l’actualité économique et sociale de l’entreprise.

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Une des entreprises les plus matures en matière de stratégie digitale est La Société Générale.

Elle a été parmi les premières à initier une stratégie de présence et de recrutement sur les médias sociaux, très habilement complétée par des actions mixtes offline et online dont nous vous avions parlées l’an dernier comme l’initiative de recrutement et de coaching des candidats « PushMy Carreer«  Quand le recruteur fait équipe avec le jeune diplômé…

La Société Générale a creusé le sillon de l’accompagnement à l’emploi sous la houlette de son Responsable Marketing Web et RH 2.0, Franck La Pinta, et de ses équipes.

En complément du site Société Générale Carreers, la banque propose depuis quelques jours un site d’informations et de conseils dédiés aux métiers et à l’emploi du secteur Banque-Finance, My CoachingRoom.com. Les internautes intéressés par ce secteur peuvent personnaliser les informations qu’ils souhaitent recevoir sur des thématiques touchant à l’emploi.

Nous avions écrit il y a quelques mois un article : Et si la Marque Employeur contribuait à réduire le grand décalage de l’emploi. La Société Générale l’a fait.

Les banques sont régulièrement citées parmi les entreprises les plus matures en matière de stratégie digitale et de recrutement. Elles sont confrontées depuis plusieurs années à une problématique aigüe de recrutement pour faire face au nombre élevé de départs à la retraite. Elles ont été au centre d’une actualité chahutée depuis plusieurs années. Elles doivent aussi comme beaucoup d’entreprises faire évoluer leur culture pour l’adapter aux évolutions économiques, technologiques et sociales.

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L’étude Althéa-Digidust pointe également la performance de la stratégie digitale RH de Michelin que nous souhaitions relever. Michelin, entreprise industrielle, offre des opportunités de carrière en France et à l’International dans des métiers variés. Très connue du grand public pour ces produits, elle l’est moins que d’autres en tant qu’Employeur. Voir Michelin Recrutement et les autres présences sur les réseaux sociaux comme Facebook.

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Comme vous le savez peut-être, nous conseillons et nous accompagnons aussi les entreprises sur leur stratégie RH et recrutement à travers notre activité Canden RH. Nous maintenons en permanence une double vision des besoins et des évolutions des salariés et des entreprises. C’est ce qui nous permet de vous proposer individuellement des conseils et des appuis personnalisés en matière de Carrière et d’Emploi, centrés sur le pragmatisme des solutions proposées et la mise en oeuvre.

Pour terminer cet article sur ces différentes initiatives relatives au Recrutement et à la Marque Employeur, nous partagerons donc une dernière information relevée dans l’Etude Althéa-Digidust, importante pour vous, salariés, candidats, jeunes diplômés… Elle vous aidera à décrypter la communication des entreprises en matière de recrutement et à adapter votre propre stratégie.

Elle porte sur le degré de maturité et d’intégration des usages sociaux RH & Recrutement des entreprises avec leur politique en interne.

Plus l’entreprise parvient à relier et à mettre en cohérence l’externe et l’interne, plus elle réussit à interagir et à renforcer son attractivité par l’engagement perçu. Un éco-système RH social qui la renforce. Il faudra encore quelques années et dans un contexte d’innovation continue pour en retirer toute la valeur ajoutée.

Il en va de même pour chacun de nous individuellement. Il est indispensable de s’y intéresser, d’expérimenter, d’en évaluer les apports… les risques de l’approche Réseau sont plus faibles que les bénéfices potentiels.

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A lire sur ces sujets :

Les médias sociaux un espace d’apprentissage pour tous

Vous aimez la Marque, aimerez-vous l’Employeur

e la montée
en compétences des entreprises : la prise de conscience
est générale, le niveau moyen augmente, les stratégies
s’affinent e
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avr 24

En entretien de recrutement, posez toutes vos questions ! l Equipe id-carrieres

Un entretien de recrutement est un échange qui doit permettre au recruteur comme au candidat d’évaluer la convergence de leurs offres et de leurs recherches respectives. Il n’y a donc pas de questions interdites, dans la limite de la loi et du respect des personnes bien entendu.

En revanche, un processus de recrutement est composé généralement de différentes séquences et vos questions seront mieux accueillies si vous les posez au bon moment et aux bons interlocuteurs.

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Se renseigner sur vos interlocuteurs

Même si l’annonce ne mentionne pas le nom de l’entreprise, vous disposez à minima du nom de votre interlocuteur pour le premier entretien. Vous recueillerez par la suite les noms et fonctions des autres personnes que vous rencontrerez, selon le processus de recrutement défini par l’entreprise et sur lequel vous devez très tôt questionner votre contact.

Consultant, responsable métier de l’entreprise, responsable du recrutement ou DRH, vous devez savoir à qui vous allez vous adresser, car vos questions dépendront pour partie de sa fonction et de son profil lors des entretiens de sélection.

En matière de recrutement, il est toujours difficile de faire des généralités. Mais il est probable qu’un responsable de service sera plus pointu sur les aspects techniques, sur son équipe ou l’environnement direct du poste en comparaison du consultant en recrutement ou du responsable de la fonction RH qui auront une connaissance moins approfondie des aspects techniques ou quotidiens de l’emploi. En fonction de son profil, il n’est peut-être pas opportun de demander au consultant ou au responsable RH la marque de la machine d’usinage, le nom du framework de développement ou le détail de la trame de ventes… ?

Pour vous renseigner sur vos interlocuteurs, vous disposez aujourd’hui de Google et des réseaux sociaux professionnels, sans oublier votre réseau professionnel de proximité.

Ils vous aideront à vous renseigner sur ces personnes, leur formation, leur parcours professionnel… Ces éléments peuvent vous permettre d’anticiper la teinte professionnelle ou le style de votre interlocuteur. Un consultant en recrutement qui a été auparavant Ingénieur n’abordera pas l’entretien comme un consultant qui aurait été dans la fonction commerciale ou RH… De même une personne récemment arrivée dans l’entreprise n’aura pas la même connaissance de l’historique de l’entreprise, le même vécu qu’une personne présente depuis 10 ans dans l’entreprise…

Les candidats nous demandent souvent s’il est utile et judicieux de consulter le profil des interviewers sur les réseaux sociaux professionnels. Car l’ensemble de leurs informations ne sont pas visibles s’ils ne sont pas en relation directe avec eux, et surtout car la consultation de leurs profils par le candidat leur sera mentionnée.

Nous recommandons justement d’activer la mise en relation afin d’en savoir plus et de passer outre le second élément, dans la mesure où il y a de fortes chances que le recruteur en fasse de même. Lui aussi souhaite en savoir plus sur vous, vos expertises, votre personnalité, prendre connaissance de vos activités sur Viadeo ou LinkedIn, des sujets qui vous intéressent, du profil de vos relations ou encore des recommandations de vos contacts…

Puisque vous êtes en discussion Business avec le recruteur ou les personnes de l’entreprise, elles intègrent votre réseau professionnel, même si elles se situent dans un cercle relationnel plus éloigné que d’autres.

Et si le recrutement n’aboutit pas, il sera toujours intéressant pour vous de suivre l’actualité de ces personnes et de garder contact avec elles pour des opportunités qui peuvent se faire jour un mois après ou plusieurs années après…

La forte orientation Recrutement et Business des réseaux sociaux professionnels sont aussi à utiliser par les candidats dans ce sens.

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Le premier entretien : la découverte

Chaque recruteur a ses propres approches et techniques d’entretien. C’est ce qui en fait la difficulté mais aussi un peu l’intérêt… Chez un même recruteur, ces approches peuvent aussi varier en fonction du poste, du contexte de recrutement, du jour de l’entretien, des circonstances, etc.

Soyez notamment vigilant(e) si d’autres candidats vous « tuyautent » sur le recruteur. Ce que vous aviez anticiper ne se produira peut-être pas. Stratégie de l’interviewer ou question de circonstances ? Vous devez capter après quelques minutes d’échange son état d’esprit sans baisser la garde. Un PDG qui avait la réputation d’être très avenant est apparu l’autre jour très fermé lors d’un entretien de recrutement, il venait juste d’apprendre la rupture d’un gros contrat…

Lors du premier entretien, par téléphone et/ou en face à face, le recruteur vous présentera, un peu ou pas du tout l’entreprise et le poste en guise d’introduction.

S’il vous a approché directement, il sera probablement plus bavard car il doit susciter votre intérêt.

Si l’entretien fait suite à une candidature, la présentation peut lui permettre t’introduire l’entretien et ses questions. Elle sera très souvent synthétique, car il ne souhaite pas influencer vos propos. Le recruteur aborde généralement les informations plus détaillées sur le poste et l’entreprise dans la seconde partie de l’entretien. Ce qui lui permet d’introduire ensuite la fameuse phrase : « avez-vous de votre côté des questions ? »

Le recruteur prendra soin de valider par téléphone l’adéquation du poste avec vos cibles d’emploi, celle du salaire avec vos souhaits, ou encore votre disponibilité pour une éventuelle mobilité géographique… De votre côté, posez lui vous aussi les questions qui vous permettront de préparer l’entretien de recrutement en face à face. Quel est le nom de l’entreprise si celui-ci n’est pas mentionné dans l’annonce (très fréquent) ? Quelles sont les circonstances et motifs de ce recrutement (remplacement suite à un départ ou une mobilité, création de poste, etc.). Mieux cerner le poste et l’entreprise vous aideront à conduire vos recherches d’informations en préparation d’un entretien plus approfondi.

Le recruteur prend généralement la main sur le déroulement de l’entretien et l’oriente. Suite à une approche directe ou à votre candidature, son objectif premier est de recueillir des informations, d’en savoir plus sur vos compétences, les contextes de vos expériences, votre personnalité, vos cibles d’emploi, vos choix, vos motivations… , puis de les évaluer et de les rapprocher des critères de recrutement qu’il a théoriquement définis. C’est la phase de découverte.

Faites en de même. Vous aussi, orientez vos questions sur la compréhension du poste, des missions, sur la découverte de l’entreprise, de ses activités, de ses enjeux, de ses objectifs, des dirigeants, de son organisation, du motif du recrutement, etc. Si vous connaissez le nom de l’entreprise, vous aurez effectué des recherches préalables sur son activité, ses produits, ses dirigeants et son actualité. Appuyez-vous sur ces éléments pour amener vos questions en logique d’entonnoir : du plus général sur l’entreprise au plus précis sur le poste, les objectifs, les attendus, et sur ce qui est important pour vous.

Il est préférable d’aborder la question de la rémunération, en complément de ce qui aura été échangé lors de l’entretien de qualification par téléphone, après avoir pris connaissance plus précisément du poste, des missions, des objectifs… Tout d’abord parce que le niveau de rémunération aura été établi en fonction de ces éléments. Ensuite parce qu’ils vous permettront à votre tour de mieux apprécier le niveau de salaire et les éventuels compléments proposés. Enfin, parce que le recruteur n’apprécierait pas que vous recherchiez avant tout un salaire, sans exprimer votre intérêt pour le contenu du poste et son environnement. Si vous étiez recruteur, le feriez-vous ?

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Deuxième entretien et suivants : l’introduction et la précision

Après un éventuel premier entretien téléphonique, une second entretien qui a permis au recruteur (manager opérationnel, consultant ou responsable RH) de valider que votre profil professionnel pouvait correspondre à celui qu’il recherche, il vous propose de rencontrer d’autres personnes de l’entreprise.

Deux éléments sont à garder à l’esprit lors de ces prochaines étapes :

1- La première personne que vous avez rencontrée et qui vous a sélectionné(e) à ce stade met en jeu sa propre crédibilité professionnelle en vous présentant aux autres parties prenantes de la sélection.

2- Les personnes que vous rencontrerez auront été à minima informée sur votre parcours et sur les éléments d’intérêts de votre candidature.

Il est utile de questionner précisément le premier sélectionneur sur les personnes que vous allez rencontrer par la suite et leur rôle respectif dans le processus de décision (décisionnaires, conseillers, etc.).

Il est également important pour vous de lui demander en toute simplicité les éléments de votre candidature qui ont retenu son attention et qui correspondent à sa recherche. Ils vous permettront d’aborder les prochains entretiens en ayant identifié vos atouts mais aussi ce qui pourrait manquer, soit parce que certains éléments n’ont pas été abordés, ce qui ne vous a pas permis de les faire valoir, ou tout simplement parce que vous n’en disposez pas.

Concernant les questions à poser à vos prochains interlocuteurs, il est important de les adapter à leur fonction et leur domaine d’action dans une logique d’approfondissement, de complément, de recoupement aussi.

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Pour vos questions, la difficulté de l’exercice réside aussi à passer des questions très opérationnelles aux questions plus tactiques ou stratégiques, en fonction des interlocuteurs, avec le même interlocuteur aussi.

Quelle que soit l’étape de la sélection et la pression ressentie, les questions ne doivent pas être abordées en logique de listes. Les questions doivent être utiles à votre propre évaluation de l’opportunité et doivent s’inscrire dans une logique d’échanges, de conversation. La réponse peut vous conduire à rebondir sur une question que vous n’aurez peut-être préparée, anticipée. L’entretien d’embauche : avant tout un échange entre professionnels.

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Vos questions vous évaluent

Les questions des candidats font bien évidemment partie de l’évaluation pour les recruteurs.

La nature, l’à-propos ou encore le ton du questionnement des candidats les influencent très directement. Ils vont y trouver des compléments de réponses aux questions qu’ils auront posées ou qu’ils n’auront volontairement pas posées.

Vos questions vous permettent de vous informer et d’apprécier si l’opportunité vous correspond, mais aussi de démontrer la qualité de votre analyse, votre compréhension du poste et de son environnement, de valoriser des compétences techniques ou comportementales, d’exprimer vos compétences relationnelles, vos valeurs, votre état d’esprit. Des éléments qui seront déterminants pour une intégration réussie, donc un recrutement réussi.

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Lors d’un recrutement, il est important de poser toutes les questions dont vous avez besoin pour apprécier l’adéquation et la validité de ce qui vous est proposé et pour rester en posture proactive par rapport à l’évaluation du recruteur. Il est nécessaire de les préparer sans rester figer derrière une liste. Il est nécessaire de les poser dans une logique d’échange, sans avoir le sentiment de prendre un risque. Et n’oubliez pas que le recruteur doit lui aussi vous attirer à travers la qualité de ses questions et qu’il y a toujours un point d’inflexion Le recruteur et le point d’inflexion

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Pour aller plus loin sur l’entretien de recrutement :

Entretien d’embauche : ni vide grenier, ni démonstration !

Comment le candidat influence t-il sa propre Expérience Candidat lors de l’entretien de recrutement ? (2)

Un entretien de recrutement vise à vous évaluer sur 4 dimensions. Préparez les !

Qu’est-ce qu’un bon candidat ?

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avr 18

Quel comportement avez-vous sur les médias sociaux ? l Equipe id-carrieres

Lors de nos accompagnements personnalisés, 2 personnes sur 3 nous demandent de les conseiller sur l’utilisation des réseaux sociaux et la posture à adopter : Que faire sur un réseau social ? Comment le faire ? Comment se comporter ? Quelle conséquence si je n’ai pas le comportement attendu ?

Pour lever les barrières, montrer que les postures varient en fonction des personnalités, des objectifs visés et des attitudes de chacun, nous partageons cette infographie à la fois drôle et plutôt juste, qui décrit les types de personnalités que l’on peut trouver sur les médias sociaux et leur comportement.

Etes-vous plutôt un ultra ou un paon ? ;-) Repérez aussi les comportements de vos contacts, amis et fans …

  • Les Ultras (ils sont à fond) : ils ont une utilisation intensive des médias sociaux. 14% des utilisateurs de Facebook passe au moins 2 heures par jour
  • Les Dippers (ils trempent le bout des orteils seulement) : ils ne sont très investis sur les médias sociaux, ils passent, regardent et ne contribuent pas.
  • Les Deniers (ils  refusent d’admettre une certaine dépendance) : ils ne sont pas ultra présents sur les médias sociaux mais sont anxieux lorsqu’ils n’y ont pas accès
  • Les Virgins (ils sont vierges de toute utilisation) : ils n’utilisent pas du tout les médias sociaux
  • Les Lurkers (ils observent tout mais ne participent pas) : 45% des utilisateurs de Facebook seraient seulement des observateurs.
  • Les Peacocks (parader comme un paon ?) : soucieux de leur popularité, ils veulent des fans, des followers, des like …
  • Les Ranters (besoin de s’exprimer ?) : ils se défoulent on line alors qu’ils sont plutôt posés dans les conversations en face à face, le support les aiderait-il à s’exprimer ?
  • Les Changelings (incognito ?) : ils adoptent une personnalité différente on line, difficile de savoir à qui on a affaire
  • Les Ghosts (les anonymes) : ils préservent leur identité
  • Les Quizzers (les questionneurs qui ont peut-être déjà la réponse d’ailleurs ?? ) : une manière pour eux de provoquer le contact et l’échange
  • Les Informers (info, gloire et fierté) : ils cherchent à être les premiers à publier une information
  • Les Approval Seekers (les inquiets de la postérité ?) : après avoir publié, ils s’inquiètent tant qu’ils ne reçoivent pas de feedback

Alors vous vous êtes reconnus ? Peut-être êtes-vous un mixte de tous ces comportements, selon votre personnalité, vos objectifs, votre disponibilité, votre humeur aussi …. Bonne lecture visuelle !

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avr 16

Et si on passait au slow recrutement ? l Marie-Pierre FLEURY

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Les sites Carrières de chaque entreprise, les sites d’emploi (RegionsJobMonster , Cadremploi , Apec , Yupeek, MéteoJob , BougetonJob, Indeed, SimplyHired…), les médias sociaux (Viadeo, LinkedIn, Facebook, Pinterest, Twitter…), les formats de CV (CV DoYouBuzz, Aliaz , CV vidéo et autres CV originaux….), la sélection par les compétences, par les affinités, par les valeurs, par les ATS…., le réseau, les communautés, les groupes, les hubs, la conversation, l’interaction, les contenus produits, les contenus relayés, l’identité numérique, l’influence, la réputation, la veille

STOP !

De quoi donner le tournis aux candidats et aux recruteurs ! Et leur faire perdre de vue le sens, les objectifs premiers et la qualité de leur démarche de recrutement ou de recherche d’emploi.

Les candidats et les entreprises ne peuvent pas suivre le rythme des innovations technologiques. Tout va très/trop vite.

Et même s’ils le pouvaient, le bénéfice ne serait peut-être pas au rendez-vous pour de multiples raisons (convergence des besoins, qualité de l’exécution…).

La fatigue du candidat évoqué par Viadeo il y a 2 ans lors de la Social Recruiting Conférence à Paris et la fatigue du recruteur ne sont pas loin, et avec elles, un sentiment croissant de dévalorisation qui ne sert pas la qualité des démarches, ni les intérêts des deux parties.

Le recrutement capte l’attention des innovations parce que c’est un business mais aussi parce qu’il y a une aspiration profonde à un renouvellement des pratiques de recrutement.

Le recrutement « social » a porté un temps le drapeau de cette bataille : respect des personnes, sélection plus ouverte autour de la notion de talent, fiabilité et transparence des informations échangées…

Dans son dernier livre « Le travail invisible« , Pierre-Yves Gomez nous invite à retrouver le travail vivant. Le travail qui est devenu invisible, c’est celui qui est caché derrière un système abstrait, celui de la finance, des normes, de la machine à innover… au point qu’on en oublierait le vrai travail, celui réalisé chaque jour par tous, celui qui contribue à créer de la valeur économique et qui permet à chacun de garder sa dignité.

Du travailleur invisible au candidat invisible, il n’y a qu’un pas que je franchis !

Invisible le candidat ?

Non, non, il est plus visible que jamais comme son CV ! (le CV plus vivant que jamais).

Le candidat s’exprime, s’expose, participe …

Mais comme le travailleur invisible, il est de nouveau happé par la promesse d’un système qui au final le dépasse, le norme, le vitrinise, le met en concurrence, le fait disparaître (plus qu’un profil) et ne tient pas sa promesse d’un recrutement plus qualitatif.

Par analogie à la slow food ou au slow management, ne serait-il pas temps de passer au slow recrutement ?

Le slow recrutement serait une approche plus écologique du recrutement.

Le slow recrutement consisterait à repositionner la relation candidat et recruteur au centre du processus. Un processus plus vivant, à l’image de ce qui avait été imaginé il n’y a pas si longtemps… avec les réseaux sociaux numériques, et qui évolue progressivement vers une mécanique impersonnelle, où les algorithmes, les critères ou les data sont omniprésents. Le recrutement aurait-il raté l’opportunité des réseaux sociaux ? / Ne mettez pas votre CV en ligne

Le e-recrutement a été un réel progrès. Il a permis à plus de personnes d’accéder aux offres d’emploi et à communiquer. Le recrutement « social » devait apporter par l’effet collaboratif du réseau davantage de subtilité dans un processus de recrutement jugé trop rigide et inadapté aux nouveaux besoins des entreprises, les fameux talents !

Le slow recrutement, ce serait aussi moins de services et de meilleurs services, des innovations allant plus en profondeur et facilitant les apprentissages du plus grand nombre…

Des services de recrutement et de recherche d’emploi qui redonnent du sens à la démarche de candidature pour le candidat et à la démarche de sélection pour le recruteur.

Des services de recrutement qui faciliteraient les actions de chacun au lieu de les complexifier, dans une activité déjà complexe par nature pour toutes les parties prenantes.

Pour les candidats, le slow recrutement signifie aussi une recherche d’emploi écologique, même dans une période tendue en matière d’emploi comme actuellement. En qualifiant ses objectifs, en définissant sa stratégie de recherche, ses cibles, ses critères de sélection, en candidatant à bon escient.. les candidats contribuent eux aussi à améliorer les pratiques de recrutement et donc leur propre vécu…

Pour les grands acteurs de solutions de recrutement comme ceux cités en début d’article, le slow recrutement, c’est aussi aller au bout de des innovations proposées et accompagner les apprentissages individuels…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Seriez-vous partant pour le slow recrutement ? Comment imaginez-vous le processus de recrutement idéal, en tant que candidat ou recruteur ?

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CV utile ou inutile, les candidats ne savent plus où donner du CV ! (1)

Les réseaux sociaux : des CVthèques à ciel ouvert ! Au bénéfice de qui ?

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avr 11

Les femmes à l’avant garde des nouvelles stratégies de carrière ? l Equipe id-carrieres

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Le Centre Analyse Stratégique a publié les résultats d’une récente étude sur les carrières des femmes accédant à des postes de cadres dirigeants. L’étude tente d’identifier les stratégies qu’elles ont utilisées pour briser ou contourner le plafond de verre.

des “entrepreneures de carrière” pratiquant un
réajustement permanent de leur trajectoire en fonction
des opportunités offertes et de leur quête personnelle de
sens et d’équilibre

2 catégories de stratégies sont identifiées :

- une stratégie de carrière traditionnelle, s’appuyant sur la notoriété d’un diplôme et sur un parcours de haut potentiel tel qu’on peut le trouver dans les grands groupes. Elles ont intégré la culture de l’entreprise. Leur détermination, leur engagement, et leurs sacrifices aussi, leur ont permis de lever le plafond de verre.

- une stratégie de carrière atypique, plus ou moins volontaire, plus ou moins opportuniste, plus ou moins intuitive aussi. Elles ont travaillé sur leur visibilité interne ou externe, pris des risques en prenant en charge des projets d’envergure, ou encore changé souvent d’entreprise et de fonction. Elles ont accumulé des compétences diversifiées, qui les ont conduites vers des postes de manager généraliste.

Un diplôme à forte notoriété, un parcours réussi de haut potentiel dans les plus grandes entreprises, le réseau professionnel … peuvent contribuer à une carrière valorisante pour les femmes comme pour les hommes. Si ces éléments restent valables dans les premières années, ils ne sont pas la garantie d’une fin de carrière valorisée… De nombreux séniors, femmes ou hommes, peuvent en témoigner.

En revanche, un élément est à retenir de cette étude, valable pour chacun d’entre nous, femme ou homme : la conscience des obstacles à surmonter.

« Certaines brisent le plafond de verre et d’autres le contournent, mais toutes l’ont intériorisé »

Intégrer comme une donnée les difficultés, les aléas ou les incertitudes de l’emploi favorise la résilience, la capacité à rebondir en mode proactif ou réactif, mais aussi la détermination à retirer de chaque expérience de nouvelles ressources (compétences, réseau, opportunité…).

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Carrière

Vous souhaitez développer votre compétence à vous orienter et à rebondir professionnellement, parlons en concrètement sans engagement. Vous pouvez nous joindre par téléphone 04 78 64 04 52 ou en utilisant le conseil gratuit d’ id-carrières.

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avr 8

Comment réussir sa formation ? l Equipe id-carrieres

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Vous recherchez une formation pour consolider ou développer vos compétences professionnelles, pour opérer un changement d’emploi ou une reconversion ?

Le contenu d’un programme, la réputation de l’organisme qui le délivre, ses modalités pratiques (planning, localisation, etc.), son prix aussi et les modalités de financement capte notre attention.

Si le contenu de la formation, les modalités pédagogiques, la qualité des formateurs, les profils des participants … font partie des ingrédients essentiels au choix d’une « bonne » formation, pour autant une formation réussie n’est pas toujours une formation efficiente.

Vous pouvez être satisfait(e) de votre formation sans pour autant qu’elle contribue à vos objectifs professionnels.

Si vous souhaitez réaliser une formation qui contribue concrètement à votre carrière, à court ou à moyen terme, prenez le temps de vous poser 2 questions :

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Quel est votre principal objectif ?

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Le diplôme Washing

Certaines personnes que nous accompagnons reconnaissent chercher une formation diplômante à forte notoriété afin de faire du « diplôme washing« , insatisfaites de la notoriété de leur formation initiale. En corollaire, leur seconde motivation est d’intégrer un nouveau réseau de contacts, perçus ou annoncés comme abondant, prestigieux, utile pour leur carrière…

Lorsqu’on les interroge après la formation, l’essentiel du retour est souvent : c’était une bonne mise à jour ou j’ai mis mes compétences en perspectives de nouveaux contextes… L’effet diplôme ou réseau sont rarement mentionnés ! Pour des raisons variables.

Il n’y a pas eu l’effet diplôme attendu par l’employeur ou par le marché de l’emploi parce que le diplôme, en dépit de son importance en France, est de moins en moins assimilé à des compétences mobilisables. Peut-être aussi parce que les formations diplômantes ne sont pas encore suffisamment orientées vers la professionnalisation ?

Il n’y a pas eu (encore) l’effet réseau. Probablement parce que le réseau est une question de proximité, de partage et de confiance. La formation a-t-elle été suffisamment longue pour permettre une intégration dans un réseau de diplômés parmi lesquels certains ont partagé 2, 3 ou 5 années d’études qui leur ont permis de se connaître, de partager un vécu commun… L’organisme facilite-t-il l’intégration dans le réseau durant la formation ?

Réaliser une formation, souvent coûteuse, dans un objectif de « diplôme washing » ou de valorisation par le réseau de diplômés nécessite de bien évaluer la reconnaissance du diplôme acquis en formation continue par le marché du travail ainsi que de se renseigner sur la nature du réseau et son fonctionnement. C’est un objectif limité et aléatoire de formation.

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Les compétences

Renforcer ses compétences est la motivation la plus courante en matière de formation professionnelle.

Une analyse des compétences détenues et des compétences visées par la formation révèle fréquemment une motivation d’une autre nature : faire reconnaître ses compétences.

Votre manager ou les recruteurs ne reconnaissent pas ou ne valorisent pas suffisamment certains de vos savoir-faire, à la base de vos souhaits d’évolution ou d’augmentation de votre salaire, ou encore de votre recherche d’emploi ? Vous envisagez la formation comme un moyen de formaliser, d’acter l’acquisition de ces compétences pour mieux les faire reconnaitre ?

Vous devez tout d’abord faire un point objectif sur vos compétences, comprendre pourquoi elles ne sont pas prises en compte, en lien avec vous-même (comment les exercez- vous, comment les communiquez-vous ?) ou votre environnement de travail (contexte et besoins de l’entreprise et de votre manager, les compétences de collègues, etc.). Un bilan professionnel peut vous y aider. Une recherche d’emploi peut aussi vous permettre de vous évaluer.

Si une formation s’avère être la bonne solution, le programme envisagé doit être orienté vers l’action et se concrétiser par des réalisations qui illustrent sans équivoque vos capacités à mettre en oeuvre les savoir-faire concernés. Il faut viser des formations très professionnalisantes (encore assez rares en France) qui, à l’occasion de périodes dans des entreprises ou de projets en situation réelle, vous permettent d’argumenter sur des réalisations et des résultats.

Si l’objectif de votre formation vise à acquérir de nouvelles compétences pour changer de fonction ou réorienter votre parcours, la première chose à faire est de clarifier votre projet professionnel et là aussi de valider si une formation constitue le bon levier.

Si la réponse est oui, il sera temps ensuite de définir les attributs de la formation et de faire des recherches. Comme précédemment, une vigilance s’impose dans le choix d’une formation réellement professionnalisante, qui facilite l’insertion dans le nouvel emploi.

Nous rencontrons beaucoup de personnes qui s’engagent dans une formation sans avoir préalablement validé qu’une formation constitue réellement la bonne réponse. En travaillant sur l’objectif de votre formation, vous découvrirez peut-être d’autres stratégies pour réussir votre objectif.

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Mettrez-vous en oeuvre les compétences acquises ?

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Si vous êtes en poste, c’est une question que vous devez vous poser avant de suivre une formation. Et que vous devez aussi poser à votre manager et à votre responsable RH.

Mettrez-vous en oeuvre les acquis de la formation envisagée ?

Une évolution de votre poste est-elle envisageable, vous permettra-t-elle de mobiliser les apports de votre formation ? Une évolution de fonction est-elle possible, souhaitée par votre hiérarchie ? Comment est le rôle de la formation dans l’entreprise ? Un échange préalable vous permettra de sentir le vent venir ou de recueillir des engagements.

Si l’objectif de la formation a été préalablement partagé avec l’entreprise, votre responsable, l’ancien ou le nouveau, sera plus attentif à la mise en oeuvre des acquis, en vous sollicitant sur des activités ou des sujets s’y rapportant. En théorie, le retour sur investissement de la formation doit aussi bénéficier à l’entreprise.

Si ce n’est pas le cas, vous devrez être proactif, définir vos propres objectifs de mise en pratique, observer vos réalisations, les communiquer auprès de vos collègues et de votre manager, et recueillir du feedback.

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Définir préalablement l’objectif de formation et projeter la mise en pratique facilite le repérage du programme de formation qui répondra le mieux aux besoins en compétences et permettra d’en apprécier objectivement les apports.

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avr 2

Avez-vous menti sur votre CV ? Infographie l Marie-Pierre FLEURY

Une étude conduite par Hill et Associates révèle le taux et la nature des « inexactitudes » relevées dans les CV ainsi que les conséquences qu’elles ont éventuellement eues sur la sélection des candidats.
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Sur quelles informations, les candidats gonflent-ils le plus leur CV ?

  • 64% sur les expériences professionnelles
  • 13% sur les diplômes

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Que constatent les entreprises et comment procèdent-elles ?

  • 84% des entreprises disent avoir relevé des informations erronées sur les CV des candidats
  • 78% des entreprises vérifient les informations mentionnées sur les CV
  • 22% des entreprises utilisent aujourd’hui les médias sociaux pour vérifier les informations et 38,4% prévoient de le faire à l’avenir.
  • 34% des entreprises vérifient les informations durant le premier mois de présence dans l’entreprise du nouveau collaborateur, 33% avant de faire la proposition30,6% après avoir fait la proposition mais avant l’intégration dans l’entreprise.

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A vos CV pour vérifier les informations mentionnées et si elles sont cohérentes avec celles communiquées sur les réseaux sociaux ;-)

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